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Documents diplomatiques français

1966 – Tome I (1er janvier – 31 mai)

Ministère des Affaires étrangères

Le premier semestre de 1966 est marqué par une intense activité diplomatique du fait de la France. La grande affaire est en effet la décision du général de Gaulle du retrait de l’organisation militaire intégrée de l’OTAN, dont les implications et les répercussions sont multiples. C’est par une lettre du 7 mars 1966 au président Johnson et aux chefs de gouvernement anglais et allemand que le général de Gaulle annonce cette initiative. La décision provoque une onde de choc qui se répercute en particulier sur les relations franco-américaines et franco-allemandes. C’est avec l’Allemagne que le problème est le plus délicat, car se joue la question du maintien des troupes françaises, qui y sont depuis les accords de 1945, renouvelés en 1954 et 1955. Les relations franco-allemandes sont loin de la cordialité du traité de 1963. Mais les premiers mois sont aussi marqués sur le plan européen par le règlement de la crise de « la chaise vide » par le fameux compromis de Luxembourg, et par la perspective du voyage du général de Gaulle en Union soviétique (20 juin-1 er juillet), qui fera l’objet du prochain volume.
En Afrique noire, le premier semestre 1966 voit naître ou se développer des situations conflictuelles auxquelles la France n’est pas indifférente et sera partie prenante. Enfin, en Asie, c’est toujours la guerre du Vietnam qui sollicite l’attention des diplomates français, avec les contacts de plus en plus fréquents avec les Nord-Vietnamiens et le FNL. Décidément, la diplomatie française est sur tous les fronts en 1966.
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Documents diplomatiques français

1936 – Tome III (19 juillet – 19 novembre 1936) – Réimpression

Ministère des Affaires étrangères

Guerre d’Espagne, effritement du système militaire français, arrogance nazie à l’occasion des Jeux olympiques, proclamation de l’axe Rome-Berlin, annonce du pacte germano-japonais, les ombres croissent sur le monde en ce deuxième semestre de l’année 1936. « Les périls qui existent aujourd’hui ne sont pas propres à la France et à Allemagne... Il paraît impossible de cantonner ou de diviser la paix » déclare Léon Blum, président du Conseil, à la conférence de Londres sur l’Espagne. Il ne peut pourtant se faire entendre et se résigne à adopter la non-intervention.
Les 514 documents réunis dans ce volume en 1964 par Pierre Renouvin n’ont rien perdu de leur pertinence. Extraits des archives des Affaires étrangères, des Armées, des Finances ainsi que des papiers personnels de deux diplomates de premier plan, René Massigli, directeur politique adjoint du ministère des Affaires étrangères, et Jacques Fouques-Duparc, chef de cabinet du ministre, étayés par un apparat critique précis, ils donnent de la politique française une vision saisissante où se confrontent les points de vue des décideurs et des observateurs.
Pierre Renouvin (1893-1974), doyen de la faculté des lettres de Paris de 1955 à 1958, est notamment l’auteur de Introduction à l’histoire des relations internationales, La Première guerre mondiale, La Question d’Extrême-Orient, 1840-1940. Il a dirigé aux éditions Hachette une Histoire des relations internationales en huit volumes (rééditée en 1994).
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1947 – Annexes (10 mars – 15 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Les deux réunions du Conseil des ministres des Affaires étrangères qui se tinrent à Moscou en mars-avril et à Londres en novembre-décembre 1947 furent absolument cruciales, et pour l’évolution de la question allemande, et pour la cristallisation de la Guerre froide. Au cours de ces conférences, en effet, l’opposition entre l’URSS d’une part, les États-Unis et la Grande-Bretagne de l’autre, devint à la fois évidente et définitive, et les ambiguïtés de l’année 1946 furent levées. Du coup le problème allemand se révéla insoluble: le processus de division de l’Allemagne était dès lors enclenché.
En ce qui concerne la France, elle avait essayé tout au long de l’année 1946 de maintenir une attitude de neutralité dans l’opposition Est-Ouest grandissante. Mais à partir de la conférence de Moscou, déçue par le refus de l’URSS de soutenir ses revendications concernant l’Allemagne, et inquiète de la détérioration générale de la situation en Europe, elle se rapprocha de plus en plus de Washington et de Londres: les camps de la Guerre froide commençaient à se mettre en place.
C’est dire l’intérêt des comptes rendus des séances de ces deux réunions du Conseil des ministres des Affaires étrangères rassemblés ici. Ils constituent le complément indispensable des deux volumes de documents consacrés à l’année 1947.
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1939 (3 septembre – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Ce premier volume de la sous-série consacrée à la période de la Seconde Guerre mondiale commence au début de septembre et se termine le 31 décembre 1939. Ces quatre mois revêtent une importance fondamentale. La France entre en guerre le 3 septembre à 17 heures. Le 27 septembre, Varsovie tombe aux mains des troupes hitlériennes. Attaquée par les Allemands sur ses frontières orientales, la Pologne cesse d’exister en tant qu’État souverain. Le 30 novembre, l’Armée rouge attaque la Finlande. Sur le front occidental, seules des alertes inquiètent les responsables. La plus importante se situe à la fin d’octobre et dans la première moitié de novembre. Il est alors question d’une offensive allemande qui frapperait les Pays-Bas et la Belgique, ou bien encore la Suisse, avant d’atteindre la France.
Dans ces circonstances particulièrement dramatiques, quel rôle tient la diplomatie? Peut-elle infléchir le cours des événements? De quels moyens dispose-t-elle pour collaborer à l’effort de guerre?
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1967 – Tome II (1er juillet – 29 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Les documents retenus pour le deuxième semestre de l’année 1967 reflètent à la fois l’activité diplomatique propre à la France avec les deux voyages du général de Gaulle, au Canada et en Pologne, et les suites de plusieurs dossiers sensibles : ceux du traité de non-prolifération (TNP), du retrait de la France de l’OTAN et de l’élargissement du Marché commun. La visite du Président de la République à l’exposition universelle de Montréal (23-26 juillet 1967) est surtout connue pour ses fameuses déclarations lors du « discours du Balcon » qui suscite de nombreux commentaires et interprétations.
Le voyage en Pologne (6-12 septembre) se déroule au mieux, sans pour autant avoir de résultats décisifs sur l’orientation politique de Varsovie, même si les déclarations du général de Gaulle concernant les frontières de la Pologne sont très mal ressenties par les Allemands.
L’actualité diplomatique ne se limite pas aux déplacements du chef de l’État. À propos du TNP, la position de la France est réaffirmée : pas question de souscrire à un contrat qui renforce le duopole nucléaire soviéto-américain. Après avoir été négociés pied à pied, les accords Ailleret-Lemnitzer sont finalement ratifiés : ils règlent la coopération entre les forces françaises en Allemagne et les forces de l’OTAN en temps de crise. Il convient de souligner le caractère exceptionnel de cette publication : c’est la première fois que ce texte est publié intégralement.
Dans l’Europe communautaire, tout le deuxième semestre 1967 est occupé par l’affaire de la candidature britannique, à laquelle les cinq partenaires européens de la France sont favorables. Le veto français, fondé sur l’argument de la mauvaise santé de l’économie britannique, éveille l’inquiétude et les critiques des Friendly five.
Quant à la crise du Moyen-Orient suite à la guerre des Six jours, elle suscite une intense activité diplomatique en particulier à l’ONU. La déclaration du représentant français, Roger Seydoux, est d’un ton particulièrement ferme : pas question d’admettre le fait accompli de l’occupation militaire. C’est pourquoi la France est favorable à la résolution yougoslave qui prévoit le retrait des troupes israéliennes. On sait que ce n’est pas ce texte qui sera voté, mais le projet britannique qui deviendra la fameuse résolution 242, adoptée le 22 novembre 1967. Entre Paris et Tel-Aviv, le fossé s’approfondit davantage encore à la suite de la conférence de presse du général de Gaulle, le 27 novembre 1967, et sa fameuse phrase sur le « peuple d’élite »…
En Afrique, on sentait bien venir la crise qui éclate au Nigeria, avec la sécession de la province du Biafra. L’OUA semble impuissante à faire revenir la paix. Quant à la France, sa position est loin d’être claire : alors que le Nigeria lui demande son aide pour éviter la désagrégation des États africains, elle paraît hésiter.
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1968 – Tome II (2 juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Les deux gros dossiers du deuxième semestre 1968 sont ceux de la crise monétaire et de la crise tchécoslovaque. À la suite des événements de mai 1968, la situation monétaire française s’est considérablement détériorée : alors que tout le monde s’attend à une dévaluation du franc, le général de Gaulle décide de ne pas dévaluer. Le Quai d’Orsay justifie cette décision approuvée par les amis de la France comme la Côte d’Ivoire et l’Iran. Même les Soviétiques sont disposés à apporter leur soutien ; en revanche, les Britanniques comme les Allemands sont sceptiques et estiment que la France devra, à terme, dévaluer.
Mais c’est de très loin la Tchécoslovaquie qui retient l’attention. Dès le premier semestre, la crise se profile. Au deuxième semestre, les diplomates français en poste à Prague rendent compte au jour le jour de l’évolution de la crise : le 11 juillet, la sous-direction d’Europe orientale estime que la menace de l’installation d’un « régime libéral » en Tchécoslovaquie est telle pour Moscou que « l’action de force » est possible. Puis vient le drame : l’invasion des troupes du Pacte de Varsovie connue le 21 août par un communiqué d’une station de radio de l’armée tchécoslovaque et le message de Dubcek diffusé par Radio-Prague, qui se tait à 7 h. 47 : « il vous prie de supporter dignement la situation et d’avoir confiance ». S’ajoutent à cela l’instauration d’un pouvoir soumis aux forces d’occupation, les incidents et les protestations contre l’occupation soviétique, justifiée par l’ambassadeur Zorine, et soutenue par l’Algérie, l’Irak et la Syrie.
Quant à la position française, elle joue au grand écart : le Ministre demande d’abord à l’ambassadeur Olivier Wormser de faire savoir que « l’action soviétique […] est inspirée par une conception de la vie internationale que la France n’a cessé de réprouver » et que, néanmoins, « la France reste attachée à la politique de détente, d’entente et de coopération ». L’attitude française s’exprime aussi par le biais d’un télégramme circulaire du ministre des Affaires étrangères prescrivant de « prendre quelques distances » sur le plan politique « mais de ne rien modifier sur les autres plans afin de développer la détente ». Quant au général de Gaulle, il rappelle à cette occasion son hostilité aux accords de Yalta, conclus en l’absence de la France, qui avaient selon lui divisé l’Europe en deux.
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1922 – Tome II (1er juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Le second semestre de l’année 1922 est marqué par une tension croissante entre la France et la Grande-Bretagne sur la question des réparations et la question d’Orient, tension qui s’atténue avec l’arrivée au pouvoir des conservateurs. À la suite de la demande allemande de moratoire du 12 juillet et de la note Balfour du 1 er août, Poincaré réaffirme avec fermeté la priorité des réparations sur les dettes interalliées. Après l’échec de la conférence interalliée de Londres en août, où les Britanniques rejettent l’idée d’un gage productif, il n’exclut plus une action unilatérale de la France dans la Ruhr, tout en s’efforçant de convaincre les Belges d’y participer. Avec l’arrivée de Mussolini, la position italienne sur les réparations se rapproche de celle de la France. En décembre, le gouvernement britannique rejette à nouveau toute idée d’une prise de gage dans la Ruhr, tandis que Poincaré refuse la réunion d’un comité de banquiers proposée par le secrétaire d’État américain. On prépare, à Paris, des plans d’occupation de la Ruhr.
La victoire des kémalistes en Asie Mineure remet en cause l’accord de mars 1922 entre la France, la Grande-Bretagne et l’Italie sur le règlement de la question d’Orient. Malgré les nombreuses atteintes aux accords d’Angora, Poincaré maintient sa politique favorable aux nationalistes, provoquant ainsi une vive irritation des Britanniques, contraints à de larges concessions à la veille de la conférence de Lausanne.
En Europe danubienne, le protocole de Genève de septembre est l’aboutissement de la politique française de restauration financière de l’Autriche et de consolidation de son indépendance. La France renforce le potentiel militaire de ses alliés orientaux par des crédits et des livraisons d’armes, favorise la concertation entre les états-majors polonais et roumain, mais ne parvient pas à faire aboutir le projet d’Union baltique. Elle maintient sa politique de fermeté sur la question des dettes tsaristes et des biens nationalisés, tout en s’interrogeant sur l’envoi d’un représentant officieux en Russie à la suite du voyage d’Herriot.
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Documents diplomatiques français

1968 – Tome I (1er janvier – 29 juin)

Ministère des Affaires étrangères

En dehors des échos à l’étranger que provoquèrent les événements de mai-juin 1968, l’actualité internationale du premier semestre 1968 est riche de nombreux faits : la visite de De Gaulle en Roumanie, l’activité de la diplomatie française au Proche-Orient, l’appel à l’aide des pays africains en proie à la guerre ou aux problèmes économiques, enfin, et surtout, les négociations pour mettre fin à la guerre du Vietnam qui s’ouvrent à Paris. Après avoir visité l’URSS (du 20 juin au 1er juillet 1966), de Gaulle se rend en Pologne (du 6 au 12 septembre 1967) et en Roumanie (du 14 au 18 mai 1968). Entre la France et la Roumanie, c’est la rencontre entre le membre le plus indépendant de l’Alliance atlantique et l’allié le plus « récalcitrant » du Pacte de Varsovie. Et voilà l’autre événement de l’année 1968 : les représentants français à Prague observent avec attention la crise qui couve, la fébrilité des « libéraux », la volonté de démocratisation dans l’armée tchécoslovaque et l’aggravation de la tension entre Moscou et Prague. Les Soviétiques reprochent aux Tchèques la liberté de ton de leur presse : des rumeurs d’intervention commencent à circuler. Le prochain volume évoquera en détails les réactions à ce nouveau coup de Prague.
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1940 – Tome II (11 juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Quatrième de la série des documents diplomatiques français consacrés à la Seconde Guerre mondiale, ce volume débute à la date à laquelle les deux chambres, réunies en Assemblée Nationale, votent les pleins pouvoirs au gouvernement dirigé par le maréchal Pétain pour promulguer la constitution de l’État français. Les documents choisis montrent donc les premiers pas du régime de Vichy dans le domaine des relations internationales, tant du côté des vainqueurs, intransigeants, que de l’ancien allié britannique, avec lequel les contacts sont maintenus, et des États-Unis, neutres mais dont les sympathies inclinent clairement vers la Grande-Bretagne.
Parallèlement aux recueils consacrés à la diplomatie de Vichy, d’autres volumes traiteront de la France Libre.
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1956 – Tome III (24 octobre – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.