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Documents diplomatiques français

1940 – Tome I (1er janvier – 10 juillet)

Ministère des Affaires étrangères

Du 1 er janvier au 10 juillet 1940, la France en guerre traverse trois périodes distinctes.
Jusqu’à la fin de mars, la «drôle de guerre» continue. Les diplomates s’interrogent sur les possibilités d’un retour à la paix, sur une éventuelle offensive des armées allemandes, sur l’attitude de l’Italie et sur la guerre russo-finlandaise.
Puis, c’est le débarquement en Norvège qui occupe le devant de la scène. On tâche alors de renforcer la coopération franco-anglaise, on scrute les intentions des Scandinaves et des Soviétiques, sans perdre de vue les événements d’Extrême-Orient.
La date du 10 mai est décisive. Soudain, les Allemands attaquent, pénètrent en Belgique et enfoncent les armées françaises dans les jours suivants. À Paris, au sein du gouvernement, dans les réunions franco-britanniques, le débat fait rage: faut-il abandonner le combat? Respecter la parole donnée aux Anglais? Poursuivre la bataille ailleurs qu’en métropole? L’accession du maréchal Pétain à la présidence du Conseil annonce la fin des hésitations. Les armistices avec l’Allemagne et l’Italie sont signés. Peu après, l’affaire de Mers El Kébir entraîne la rupture avec la Grande-Bretagne. La France de Vichy est vaincue. Celle de Londres continue le combat.
Les dépêches et les télégrammes, les notes et les comptes rendus des diplomates d’alors, les documents qu’ils ont conservés nous plongent au cœur de ces semaines dramatiques qui ont profondément marqué notre mémoire nationale. L’histoire nous les fait revivre et comprendre. À lire ces textes, nous prenons conscience des espoirs et du désarroi, des grandeurs et des faiblesses, des courtes vues et de l’esprit visionnaire de ceux qui, en ces heures terribles, ont gouverné la France.
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Documents diplomatiques français

1947 – Annexes (10 mars – 15 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Les deux réunions du Conseil des ministres des Affaires étrangères qui se tinrent à Moscou en mars-avril et à Londres en novembre-décembre 1947 furent absolument cruciales, et pour l’évolution de la question allemande, et pour la cristallisation de la Guerre froide. Au cours de ces conférences, en effet, l’opposition entre l’URSS d’une part, les États-Unis et la Grande-Bretagne de l’autre, devint à la fois évidente et définitive, et les ambiguïtés de l’année 1946 furent levées. Du coup le problème allemand se révéla insoluble: le processus de division de l’Allemagne était dès lors enclenché.
En ce qui concerne la France, elle avait essayé tout au long de l’année 1946 de maintenir une attitude de neutralité dans l’opposition Est-Ouest grandissante. Mais à partir de la conférence de Moscou, déçue par le refus de l’URSS de soutenir ses revendications concernant l’Allemagne, et inquiète de la détérioration générale de la situation en Europe, elle se rapprocha de plus en plus de Washington et de Londres: les camps de la Guerre froide commençaient à se mettre en place.
C’est dire l’intérêt des comptes rendus des séances de ces deux réunions du Conseil des ministres des Affaires étrangères rassemblés ici. Ils constituent le complément indispensable des deux volumes de documents consacrés à l’année 1947.
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Documents diplomatiques français

1967 – Tome I (1er janvier – 1er juillet)

Ministère des Affaires étrangères

Le premier semestre 1967 est une des périodes les plus chargées du second mandat du Président de la République. Outre la répercussion des événements de la révolution culturelle en Chine sur les diplomates français à Pékin et les démarches en faveur de Régis Debray, arrêté par l’armée bolivienne, les questions de politique étrangère évoquées dans ce volume témoignent de la permanence des problèmes : retrait de l’Otan, élargissement de l’Europe, relations franco-allemandes, rapprochement franco-soviétique. La série de documents la plus intéressante de ce volume concerne la nécessaire négociation, à la suite du retrait français de l’organisation militaire intégrée, au sujet de la coopération entre les forces de l’Otan et l’armée française. La longueur des pourparlers entre le général Ailleret et le général Lemnitzer témoigne de l’âpreté de la discussion et le caractère éminemment politique du texte.
Une nouvelle épreuve va secouer le Marché commun en raison de la demande d’adhésion du Royaume-Uni, du Danemark, de l’Irlande et de la Norvège car les responsables français ne cachent pas leurs réserves. Mais, les relations franco-allemandes ont pris un cours nouveau et ont retrouvé leur cordialité avec l’arrivée au pouvoir en RFA de Kurt Georg Kiesinger et de Willy Brandt.
Le rapprochement franco-soviétique semble s’accentuer au premier semestre 1967. Le conflit israélo-arabe constitue, en effet, pour la France et l’Union soviétique une occasion de resserrer leurs liens. Malgré les appels du général de Gaulle à ne pas faire la guerre, les hostilités sont déclenchées le 5 juin par Israël : dès lors, le cessez-le-feu et le retour au statu quo sont les objectifs de la diplomatie française qui a pour instruction de s’opposer à tout ce qui pourrait ressembler à une concertation des seules puissances occidentales. On note une convergence des intérêts de la France et de l’Union soviétique sur le Proche-Orient, où Paris, se départissant de sa politique pro-israélienne des années 1950, adopte une attitude favorable aux pays arabes, alors que les États-Unis prennent parti pour Israël.
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Documents diplomatiques français

1922 – Tome II (1er juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Le second semestre de l’année 1922 est marqué par une tension croissante entre la France et la Grande-Bretagne sur la question des réparations et la question d’Orient, tension qui s’atténue avec l’arrivée au pouvoir des conservateurs. À la suite de la demande allemande de moratoire du 12 juillet et de la note Balfour du 1 er août, Poincaré réaffirme avec fermeté la priorité des réparations sur les dettes interalliées. Après l’échec de la conférence interalliée de Londres en août, où les Britanniques rejettent l’idée d’un gage productif, il n’exclut plus une action unilatérale de la France dans la Ruhr, tout en s’efforçant de convaincre les Belges d’y participer. Avec l’arrivée de Mussolini, la position italienne sur les réparations se rapproche de celle de la France. En décembre, le gouvernement britannique rejette à nouveau toute idée d’une prise de gage dans la Ruhr, tandis que Poincaré refuse la réunion d’un comité de banquiers proposée par le secrétaire d’État américain. On prépare, à Paris, des plans d’occupation de la Ruhr.
La victoire des kémalistes en Asie Mineure remet en cause l’accord de mars 1922 entre la France, la Grande-Bretagne et l’Italie sur le règlement de la question d’Orient. Malgré les nombreuses atteintes aux accords d’Angora, Poincaré maintient sa politique favorable aux nationalistes, provoquant ainsi une vive irritation des Britanniques, contraints à de larges concessions à la veille de la conférence de Lausanne.
En Europe danubienne, le protocole de Genève de septembre est l’aboutissement de la politique française de restauration financière de l’Autriche et de consolidation de son indépendance. La France renforce le potentiel militaire de ses alliés orientaux par des crédits et des livraisons d’armes, favorise la concertation entre les états-majors polonais et roumain, mais ne parvient pas à faire aboutir le projet d’Union baltique. Elle maintient sa politique de fermeté sur la question des dettes tsaristes et des biens nationalisés, tout en s’interrogeant sur l’envoi d’un représentant officieux en Russie à la suite du voyage d’Herriot.
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Documents diplomatiques français

1946 – Tome II (1er juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

En 1945, malgré de graves difficultés dues aux conséquences de la défaite de 1940 et de la guerre, la politique extérieure française suivait une ligne claire, aussi bien à propos de l’organisation de la paix que du problème allemand, des questions du Levant ou de l’Asie. Par contraste, le second semestre 1946 paraît hésitant, marqué par de profondes divergences de vues entre les responsables, par une incapacité à définir des orientations précises ou du moins par une extrême réticence à s’y risquer. Il est vrai que la situation, sur différents points, devient particulièrement incertaine. Outre les importantes difficultés en Indochine, il est évident que l’aggravation de la tension entre Soviétiques et Anglo-Saxons met la diplomatie française dans une position de plus en plus délicate et hésitante. En même temps, il est visible que les objectifs français initiaux à l’égard de l’Allemagne ne pourront pas être réalisés, même si on n’ose pas le dire ouvertement, eu égard à l’opinion publique et à la surenchère nationaliste permanente induite par le tripartisme gouvernemental. On assiste en fait à un recentrage: la Sarre devient le seul objectif poursuivi avec une vigueur accrue, tandis que pour la Ruhr, la Rhénanie, et même le rattachement de la Zone française à la prochaine Bizone anglo-américaine, certains responsables avancent discrètement des solutions hétérodoxes, mais plus compatibles avec les vues anglo-saxonnes. La nécessité de s’entendre avec Londres et Washington sur l’Allemagne et le problème de plus en plus lancinant de l’approvisionnement de la France en charbon allemand commencent en effet à dominer la question.
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1966 – Tome II (1er juin – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Le deuxième semestre de l’année 1966 est placé sous le signe des voyages présidentiels : le voyage en Union soviétique (du 20 juin au 1 er juillet), et le déplacement en Afrique, en Asie, en Océanie et retour par les Antilles (du 25 août au 12 septembre). Une grande part de la diplomatie française tourne autour de ces voyages, en raison à la fois des rencontres du chef de l’État et de ses déclarations.
Si les entretiens franco-soviétiques aboutissent à une impasse à cause du problème allemand, les relations bilatérales connaissent en revanche un essor spectaculaire avec des accords de coopération scientifique, technique et économique. À propos du Vietnam, Français et Soviétiques ont constaté une large communauté de vues.
Le deuxième grand voyage de De Gaulle tourne autour de ce problème essentiel des années 1960, puisque son étape-clé est celle du Cambodge. Les bombardements américains se succèdent pendant l’été 1966, sans réussir à briser la résistance du Nord-Vietnam. Jusque-là, dans ses discours comme dans ses conférences de presse, de Gaulle s’était exprimé en termes généraux ; c’est pourquoi le fameux discours de Phnom Penh va éclater comme un coup de tonnerre dans le contexte particulier de l’année du retrait de l’OTAN et du voyage à Moscou.
Les voyages présidentiels n’épuisent pas l’actualité diplomatique du second semestre. En Europe, ce sont essentiellement les questions communautaires qui occupent l’actualité diplomatique, mais la crise politique allemande a aussi des répercussions en politique étrangère. La chute du gouvernement Erhard le 8 novembre et la constitution d’un nouveau gouvernement, sous le signe de la grande coalition présidée par le démocrate-chrétien Kiesinger, et dont le ministre des Affaires étrangères est le social-démocrate Willy Brandt, laissent présager une amélioration des rapports franco-allemands : le règlement apporté le 21 décembre au stationnement et au statut des Forces françaises en Allemagne en est le symbole.
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1956 – Tome I (1er janvier – 30 juin)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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1955 – Tome I / Annexes (1er janvier – 30 juin)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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Documents diplomatiques français

1914 (3 août – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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Documents diplomatiques français

1946 – Annexes (25 avril – 12 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.