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Documents diplomatiques français

1955 – Tome I (1er janvier – 30 juin)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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Documents diplomatiques français

1955 – Tome II (1er juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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Documents diplomatiques français

1955 – Tome II / Annexes (juillet-décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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Documents diplomatiques français

1954 – Annexes (21 juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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Documents diplomatiques français

1954 (21 juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
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Documents diplomatiques français

1940 – Les armistices de juin 1940

Ministère des Affaires étrangères

L’histoire des armistices de juin 1940 mérite un volume spécial qui entre tout naturellement dans la série des Documents diplomatiques français. Certes, le déroulement de ces journées dramatiques a été maintes fois raconté. Mais on connaît moins bien les notes, manuscrites ou dactylographiées, les conversations téléphoniques, les dépêches et les télégrammes qu’ont échangés les négociateurs français et le gouvernement, installé à Bordeaux. Voilà des textes qui restituent l’atmosphère, apportent d’indispensables informations, confirment ou infirment les interprétations des acteurs et des historiens.
En l’espace de deux semaines, la France bascule. Ses armées se sont bien battues. Elles ne cessent, pourtant, de reculer. Les Allemands entrent dans Paris le 14 juin. Deux jours plus tard, le président du Conseil, Paul Reynaud, démissionne. Pétain lui succède et décide de s’enquérir des conditions d’un armistice. Le 19 juin, les pourparlers avec les Allemands commencent, à Rethondes, dans le wagon-lit où le maréchal Foch avait, vingt-deux ans auparavant, dicté ses conditions à l’ennemi. Les Français tentent de négocier pied à pied. En vain. Ils sont soumis à un ultimatum. L’armistice est signé le 22 juin à 18 heures 50 (heure d’été allemande). Les négociations de Rome avec les Italiens sont moins difficiles. Elles aboutissent à la signature d’un second armistice le 24 juin à 19 heures 12. L’arrêt des combats est fixé au 25 juin à 1 heure 15.
Les négociations d’armistice allaient-elles à l’encontre de l’accord franco-anglais du 25 mars? Les combats auraient-ils pu se poursuivre en Afrique du Nord? Fallait-il accepter les conditions draconiennes des vainqueurs? Pouvait-on compter sur l’entrée en guerre prochaine des États-Unis? La France a-t-elle sauvé sa flotte et son Empire? Autant de questions fondamentales et angoissantes, sur lesquelles les documents diplomatiques apportent des réponses, parfois nettes, parfois confuses et contradictoires.
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Documents diplomatiques français

1965 – Tome II (1er juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Le second semestre de l’année 1965 est extrêmement riche en événements internationaux et, malgré les préoccupations de politique intérieure (en raison de l’échéance de l’élection présidentielle de décembre 1965), la politique extérieure française est omniprésente et souvent fort active. La crise ouverte dans l’Europe communautaire, les débats autour de la réforme de l’OTAN, la crise chypriote, les convulsions de l’Afrique noire, la tension entre l’Inde, la Chine et le Pakistan, sont autant de domaines où la diplomatie française intervient à des titres différents.
La France se trouve au cœur de deux crises, très différentes par leur nature et leur enjeu. Au sein de la CEE, la crise de la chaise vide, ouverte dans la nuit du 30 juin au 1 er juillet du fait de l’impossibilité de trouver un accord sur le financement de la Politique agricole commune (PAC), occupe tout le second semestre 1965. Le général de Gaulle rejette la responsabilité de la rupture sur ses partenaires et surtout il s’en prend aux dispositions supranationales du traité de Rome, dont la révision constitue un préalable à l’adoption du règlement financier de la PAC. L’acceptation par la France de la proposition des Cinq, formulée le 20 décembre, d’une réunion du Conseil à Luxembourg permet d’entrevoir une solution à la crise, mais la France réaffirme ses conditions pour sortir de l’impasse.
L’autre crise, qui affecte les relations franco-marocaines, est l’enlèvement, à Paris le 29 octobre, de l’opposant marocain Medhi Ben Barka, effectué, avec la complicité de policiers et de membres de services français, à l’instigation du général Oufkir, ministre de l’Intérieur marocain. Cet acte ignoble, qui est en outre une grave atteinte à la souveraineté française, se transforme en une vraie confrontation du fait que le Roi du Maroc refuse de se séparer de son ministre et de l’extrader, malgré l’insistance très forte du général de Gaulle.
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Documents diplomatiques français

1921 – Tome II (1er juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

Ce volume offre 511 documents sur la politique extérieure de la France pendant le second semestre de 1921, politique qu’Aristide Briand dirige depuis le début de l’année. À l’égard de l’Allemagne, la politique de sanction fait progressivement place à une politique de négociation. Les accords de Wiesbaden, début octobre, permettent un moment d’espérer une solution à l’amiable du problème des réparations.
Mais quelques jours plus tard, la décision prise par la SDN de partager la Haute-Silésie entre la Pologne et l’Allemagne est suivie d’une nouvelle et grave détérioration des relations internationales. L’opinion allemande ressent le partage comme une injustice. Le rapprochement franco-allemand, à peine ébauché, est arrêté et la bonne entente franco-britannique, que Briand avait restaurée, compromise.
Dans le bassin danubien, où la situation n’est pas encore totalement stabilisée, la diplomatie française s’emploie avec efficacité à désamorcer les crises. En Europe orientale les affaires sont plus calmes; la paix est revenue entre Polonais et Soviétiques; Paris se soucie toutefois de l’éventualité d’un rapprochement germano-soviétique. Au Levant, le difficile règlement de l’héritage ottoman contribue à aggraver la détérioration du climat entre Paris et Londres. Briand entreprend de redresser la position diplomatique de la France, d’abord en allant en personne, en novembre, à la conférence du désarmement convoquée à Washington par le président américain; son espoir de ranimer l’amitié franco-américaine est déçu. En décembre, il va à Londres rencontrer Lloyd George, espérant rétablir l’entente franco-britannique. Le Premier britannique a en tête un nouveau projet de reconstruction économique et d’apaisement politique en Europe, incluant l’Allemagne et même la Russie. L’affaire sera débattue en janvier 1922 à la conférence internationale que l’on décide de réunir à Cannes.
L’année 1921 se termine donc sur des incertitudes.
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Documents diplomatiques français

1936 – Tome II (1er avril – 18 juillet) – Réimpression

Ministère des Affaires étrangères

C’est au cours de la période couverte par ce volume que se manifestent les premières conséquences de la réoccupation par l’Allemagne de la zone démilitarisée de Rhénanie et de la victoire italienne en Éthiopie.
Le 1 er avril, Hitler, ayant éprouvé la carence des démocraties devant son coup de force, prend l’initiative diplomatique en les saisissant d’un plan de paix précédé d’une critique du rapprochement franco-soviétique. La France et l’Angleterre réagissent, la première en acceptant le débat et en confirmant son attachement au principe de la sécurité collective dans le cadre de la SDN, la seconde en tentant – vainement – de se faire préciser certains points du plan allemand.
La levée des sanctions contre l’Italie, après sa victoire en Éthiopie, consacre l’échec politique de la SDN, et la France n’a pas plus de succès lorsqu’elle tente de la ramener dans le camp locarnien.
L’optimisme de Bénès vis à vis de l’Autriche amène les autres membres de la Petite Entente à confirmer leur attachement à la France, non sans s’inquiéter de sa faiblesse. C’est alors que Hitler conclut avec l’Autriche, au nom de la « solidarité germanique », l’inquiétant accord du 11 juillet. Dans le même temps, la politique de la Pologne, prise entre l’URSS et l’Allemagne, pose problème aux dirigeants des autres États locarniens, et le gouvernement turc obtient, à la conférence de Montreux, la révision en sa faveur du statut des Détroits.
Cette période s’achève sur la menace d’une rébellion militaire en Espagne : les circonstances paraissent favorables à un coup de force contre le régime. Pourtant, le 18 juillet, le gouvernement de Madrid annonce, par la voix de la radio, qu’il tient la situation bien en main et que le pays est calme.
Cet ouvrage, initialement publié en 1964, contient une sélection de documents significatifs des archives du ministère des Affaires étrangères, mais aussi du Service historique de la Défense, des Archives nationales (pièces du procès de Riom) et de fonds privés, notamment celui de René Massigli (une biographie de Massigli paraît en 2005, également sous le patronage du ministère des Affaires étrangères, aux éditions PIE-Peter Lang SA, collection ‘Diplomatie et Histoire’).
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Documents diplomatiques français

1966 – Tome I (1er janvier – 31 mai)

Ministère des Affaires étrangères

Le premier semestre de 1966 est marqué par une intense activité diplomatique du fait de la France. La grande affaire est en effet la décision du général de Gaulle du retrait de l’organisation militaire intégrée de l’OTAN, dont les implications et les répercussions sont multiples. C’est par une lettre du 7 mars 1966 au président Johnson et aux chefs de gouvernement anglais et allemand que le général de Gaulle annonce cette initiative. La décision provoque une onde de choc qui se répercute en particulier sur les relations franco-américaines et franco-allemandes. C’est avec l’Allemagne que le problème est le plus délicat, car se joue la question du maintien des troupes françaises, qui y sont depuis les accords de 1945, renouvelés en 1954 et 1955. Les relations franco-allemandes sont loin de la cordialité du traité de 1963. Mais les premiers mois sont aussi marqués sur le plan européen par le règlement de la crise de « la chaise vide » par le fameux compromis de Luxembourg, et par la perspective du voyage du général de Gaulle en Union soviétique (20 juin-1 er juillet), qui fera l’objet du prochain volume.
En Afrique noire, le premier semestre 1966 voit naître ou se développer des situations conflictuelles auxquelles la France n’est pas indifférente et sera partie prenante. Enfin, en Asie, c’est toujours la guerre du Vietnam qui sollicite l’attention des diplomates français, avec les contacts de plus en plus fréquents avec les Nord-Vietnamiens et le FNL. Décidément, la diplomatie française est sur tous les fronts en 1966.