Search Results

You are looking at 51 - 60 of 103 items for

  • Author or Editor: Ministère des Affaires étrangères x
Clear All Modify Search
Restricted access

Documents diplomatiques français

1934 – Tome III (1er novembre 1934 – 15 janvier 1935)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1934 – Tome II (27 juillet – 31 octobre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1940 – Tome I (1er janvier – 10 juillet)

Ministère des Affaires étrangères

Du 1 er janvier au 10 juillet 1940, la France en guerre traverse trois périodes distinctes.
Jusqu’à la fin de mars, la «drôle de guerre» continue. Les diplomates s’interrogent sur les possibilités d’un retour à la paix, sur une éventuelle offensive des armées allemandes, sur l’attitude de l’Italie et sur la guerre russo-finlandaise.
Puis, c’est le débarquement en Norvège qui occupe le devant de la scène. On tâche alors de renforcer la coopération franco-anglaise, on scrute les intentions des Scandinaves et des Soviétiques, sans perdre de vue les événements d’Extrême-Orient.
La date du 10 mai est décisive. Soudain, les Allemands attaquent, pénètrent en Belgique et enfoncent les armées françaises dans les jours suivants. À Paris, au sein du gouvernement, dans les réunions franco-britanniques, le débat fait rage: faut-il abandonner le combat? Respecter la parole donnée aux Anglais? Poursuivre la bataille ailleurs qu’en métropole? L’accession du maréchal Pétain à la présidence du Conseil annonce la fin des hésitations. Les armistices avec l’Allemagne et l’Italie sont signés. Peu après, l’affaire de Mers El Kébir entraîne la rupture avec la Grande-Bretagne. La France de Vichy est vaincue. Celle de Londres continue le combat.
Les dépêches et les télégrammes, les notes et les comptes rendus des diplomates d’alors, les documents qu’ils ont conservés nous plongent au cœur de ces semaines dramatiques qui ont profondément marqué notre mémoire nationale. L’histoire nous les fait revivre et comprendre. À lire ces textes, nous prenons conscience des espoirs et du désarroi, des grandeurs et des faiblesses, des courtes vues et de l’esprit visionnaire de ceux qui, en ces heures terribles, ont gouverné la France.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1940 – Les armistices de juin 1940

Ministère des Affaires étrangères

L’histoire des armistices de juin 1940 mérite un volume spécial qui entre tout naturellement dans la série des Documents diplomatiques français. Certes, le déroulement de ces journées dramatiques a été maintes fois raconté. Mais on connaît moins bien les notes, manuscrites ou dactylographiées, les conversations téléphoniques, les dépêches et les télégrammes qu’ont échangés les négociateurs français et le gouvernement, installé à Bordeaux. Voilà des textes qui restituent l’atmosphère, apportent d’indispensables informations, confirment ou infirment les interprétations des acteurs et des historiens.
En l’espace de deux semaines, la France bascule. Ses armées se sont bien battues. Elles ne cessent, pourtant, de reculer. Les Allemands entrent dans Paris le 14 juin. Deux jours plus tard, le président du Conseil, Paul Reynaud, démissionne. Pétain lui succède et décide de s’enquérir des conditions d’un armistice. Le 19 juin, les pourparlers avec les Allemands commencent, à Rethondes, dans le wagon-lit où le maréchal Foch avait, vingt-deux ans auparavant, dicté ses conditions à l’ennemi. Les Français tentent de négocier pied à pied. En vain. Ils sont soumis à un ultimatum. L’armistice est signé le 22 juin à 18 heures 50 (heure d’été allemande). Les négociations de Rome avec les Italiens sont moins difficiles. Elles aboutissent à la signature d’un second armistice le 24 juin à 19 heures 12. L’arrêt des combats est fixé au 25 juin à 1 heure 15.
Les négociations d’armistice allaient-elles à l’encontre de l’accord franco-anglais du 25 mars? Les combats auraient-ils pu se poursuivre en Afrique du Nord? Fallait-il accepter les conditions draconiennes des vainqueurs? Pouvait-on compter sur l’entrée en guerre prochaine des États-Unis? La France a-t-elle sauvé sa flotte et son Empire? Autant de questions fondamentales et angoissantes, sur lesquelles les documents diplomatiques apportent des réponses, parfois nettes, parfois confuses et contradictoires.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1946 – Tome II (1er juillet – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

En 1945, malgré de graves difficultés dues aux conséquences de la défaite de 1940 et de la guerre, la politique extérieure française suivait une ligne claire, aussi bien à propos de l’organisation de la paix que du problème allemand, des questions du Levant ou de l’Asie. Par contraste, le second semestre 1946 paraît hésitant, marqué par de profondes divergences de vues entre les responsables, par une incapacité à définir des orientations précises ou du moins par une extrême réticence à s’y risquer. Il est vrai que la situation, sur différents points, devient particulièrement incertaine. Outre les importantes difficultés en Indochine, il est évident que l’aggravation de la tension entre Soviétiques et Anglo-Saxons met la diplomatie française dans une position de plus en plus délicate et hésitante. En même temps, il est visible que les objectifs français initiaux à l’égard de l’Allemagne ne pourront pas être réalisés, même si on n’ose pas le dire ouvertement, eu égard à l’opinion publique et à la surenchère nationaliste permanente induite par le tripartisme gouvernemental. On assiste en fait à un recentrage: la Sarre devient le seul objectif poursuivi avec une vigueur accrue, tandis que pour la Ruhr, la Rhénanie, et même le rattachement de la Zone française à la prochaine Bizone anglo-américaine, certains responsables avancent discrètement des solutions hétérodoxes, mais plus compatibles avec les vues anglo-saxonnes. La nécessité de s’entendre avec Londres et Washington sur l’Allemagne et le problème de plus en plus lancinant de l’approvisionnement de la France en charbon allemand commencent en effet à dominer la question.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1915 – Tome III (15 septembre – 31 décembre)

Ministère des Affaires étrangères

C’est aux difficiles derniers mois de 1915 que s’attache ce volume.
L’arrivée au Quai d’Orsay du nouveau président du Conseil, Aristide Briand, marque la volonté française de cohésion au sein de la Quadruple Entente, alors que la diplomatie anglaise continue de mettre à l’épreuve l’unité des Alliés. La complexité des questions militaires et diplomatiques, et leurs interférences, rendent nécessaire l’organisation de conférences interalliées où se retrouvent militaires et hommes d’État. L’idée d’une unité d’action et de commandement semble entendue mais, à cette date, les intérêts particuliers des différents États s’imposent encore.
Cette année se termine sur l’incertitude grecque et sur celle du monde proche et extrême-oriental, essentiellement fondées sur l’instabilité politique des États de cette partie du monde.
Tant sur le plan économique que sur celui de la propagande, de nouvelles impulsions et une structuration évidente permettront d’aborder 1916 sous un nouvel angle. Militairement, l’idée d’une révision des relations entre les états-majors alliés paraît acquise aussi bien par les diplomates que par les généraux, en raison de la situation inquiétante en Russie et en Serbie, de l’attitude réservée de l’Italie et de la crise de l’armement. En fait, l’élargissement de la Triple Entente, tant souhaitée par la France, n’a fait qu’ajouter aux difficultés.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1939 – Tome VI (26 août – 3 septembre)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1939 – Tome V (13 août – 25 août)

Ministère des Affaires étrangères

Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l’objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s’élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d’une histoire fondée sur des sources irréfutables.
Puisés dans les fonds d’archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XX e siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d’archivistes et d’historiens.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1967 – Tome I (1er janvier – 1er juillet)

Ministère des Affaires étrangères

Le premier semestre 1967 est une des périodes les plus chargées du second mandat du Président de la République. Outre la répercussion des événements de la révolution culturelle en Chine sur les diplomates français à Pékin et les démarches en faveur de Régis Debray, arrêté par l’armée bolivienne, les questions de politique étrangère évoquées dans ce volume témoignent de la permanence des problèmes : retrait de l’Otan, élargissement de l’Europe, relations franco-allemandes, rapprochement franco-soviétique. La série de documents la plus intéressante de ce volume concerne la nécessaire négociation, à la suite du retrait français de l’organisation militaire intégrée, au sujet de la coopération entre les forces de l’Otan et l’armée française. La longueur des pourparlers entre le général Ailleret et le général Lemnitzer témoigne de l’âpreté de la discussion et le caractère éminemment politique du texte.
Une nouvelle épreuve va secouer le Marché commun en raison de la demande d’adhésion du Royaume-Uni, du Danemark, de l’Irlande et de la Norvège car les responsables français ne cachent pas leurs réserves. Mais, les relations franco-allemandes ont pris un cours nouveau et ont retrouvé leur cordialité avec l’arrivée au pouvoir en RFA de Kurt Georg Kiesinger et de Willy Brandt.
Le rapprochement franco-soviétique semble s’accentuer au premier semestre 1967. Le conflit israélo-arabe constitue, en effet, pour la France et l’Union soviétique une occasion de resserrer leurs liens. Malgré les appels du général de Gaulle à ne pas faire la guerre, les hostilités sont déclenchées le 5 juin par Israël : dès lors, le cessez-le-feu et le retour au statu quo sont les objectifs de la diplomatie française qui a pour instruction de s’opposer à tout ce qui pourrait ressembler à une concertation des seules puissances occidentales. On note une convergence des intérêts de la France et de l’Union soviétique sur le Proche-Orient, où Paris, se départissant de sa politique pro-israélienne des années 1950, adopte une attitude favorable aux pays arabes, alors que les États-Unis prennent parti pour Israël.
Restricted access

Documents diplomatiques français

1936 – Tome II (1er avril – 18 juillet) – Réimpression

Ministère des Affaires étrangères

C’est au cours de la période couverte par ce volume que se manifestent les premières conséquences de la réoccupation par l’Allemagne de la zone démilitarisée de Rhénanie et de la victoire italienne en Éthiopie.
Le 1 er avril, Hitler, ayant éprouvé la carence des démocraties devant son coup de force, prend l’initiative diplomatique en les saisissant d’un plan de paix précédé d’une critique du rapprochement franco-soviétique. La France et l’Angleterre réagissent, la première en acceptant le débat et en confirmant son attachement au principe de la sécurité collective dans le cadre de la SDN, la seconde en tentant – vainement – de se faire préciser certains points du plan allemand.
La levée des sanctions contre l’Italie, après sa victoire en Éthiopie, consacre l’échec politique de la SDN, et la France n’a pas plus de succès lorsqu’elle tente de la ramener dans le camp locarnien.
L’optimisme de Bénès vis à vis de l’Autriche amène les autres membres de la Petite Entente à confirmer leur attachement à la France, non sans s’inquiéter de sa faiblesse. C’est alors que Hitler conclut avec l’Autriche, au nom de la « solidarité germanique », l’inquiétant accord du 11 juillet. Dans le même temps, la politique de la Pologne, prise entre l’URSS et l’Allemagne, pose problème aux dirigeants des autres États locarniens, et le gouvernement turc obtient, à la conférence de Montreux, la révision en sa faveur du statut des Détroits.
Cette période s’achève sur la menace d’une rébellion militaire en Espagne : les circonstances paraissent favorables à un coup de force contre le régime. Pourtant, le 18 juillet, le gouvernement de Madrid annonce, par la voix de la radio, qu’il tient la situation bien en main et que le pays est calme.
Cet ouvrage, initialement publié en 1964, contient une sélection de documents significatifs des archives du ministère des Affaires étrangères, mais aussi du Service historique de la Défense, des Archives nationales (pièces du procès de Riom) et de fonds privés, notamment celui de René Massigli (une biographie de Massigli paraît en 2005, également sous le patronage du ministère des Affaires étrangères, aux éditions PIE-Peter Lang SA, collection ‘Diplomatie et Histoire’).