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Nouveaux regards sur la classification nominale dans les langues africaines

Sylvester N. Osu

La classification nominale (classes nominales, genres, …) constitue un phénomène majeur dans certaines langues africaines comme l’atteste l’abondante littérature linguistique consacrée à ces langues. Or la plupart des travaux s’appuient seulement sur les propriétés sémantiques et des critères morphosyntaxiques pour définir les classes nominales et les genres. Une telle approche ne fournit pas d’explication aux nombreux cas d’exception constatés à travers les langues. Le présent ouvrage s’intéresse aux langues à genres et à classes nominales et présente le cas d’une langue sans système de classification nominale. Il s’interroge particulièrement sur ce qui fait qu’un affixe se combine avec telle ou telle base nominale pour construire une classe nominale (ou un genre)? L’ouvrage montre 1) par quel moyen une langue sans système de classification nominale répartit les substantifs, et 2) propose d’étudier l’affixe (dit marqueur de classe ou de genre) à travers sa diversité d’emplois et de fonctions, sa diversité de combinaisons avec des bases nominales et les interprétations engendrées afin de dégager ses propriétés spécifiques et invariantes.

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Au nom de tous les auteurs, je remercie l’ensemble des collègues dont les noms suivent pour avoir participé à la relecture d’un ou plusieurs des articles : Alexandra Aikhenvald (The Cairns Institute, James Cook University, Australia), Caesar Akuetey (Knox College, Galesburg, Illinois), Felix Ameka (Leiden University Centre for Linguistics, Nederlands), Assibi Amidu (Norwegian University of Science and Technology, Trondheim, Norway), Oliver Bond (University of Surrey, UK), Catherine Collin (Uni- versité de Nantes, France), Bruce Connell (York University, Glendon College, Linguistics and Language Studies), Abdourahmane Diallo (Insti- tut für Afrikanistik (Goethe-Universität Francfort), Klaudia Dombrowski- Hahn (Universität Bayreuth), Lionel Galand (professeur honoraire à l’INALCO et directeur d’études honoraire à l’École pratique des Hautes Études, IVe section), Timothée Mukash Kalel (Université de Kinshasa, République Démocratique du Congo), Olga Kapeliuk (professeur émérite Hebrew University, Jerusalem Israel), Michel Lafon (LLACAN, Villejuif, France), Jérôme Lentin (professeur émérite, INALCO, Paris) Marteen Mous (Leiden University Centre for Linguistics, Nederlands), Gérard Phi- lippson (professeur émérite INALCO, Paris), Sophie Vassilaki (INALCO, Paris)� Il va sans dire que les auteurs sont seuls responsables des erreurs et omissions qu’on pourrait relever� Je tiens également à remercier le Laboratoire Ligérien de Linguistique (LLL), UMR 7270 (CNRS, Université d’Orléans, Université François Rabelais de Tours, BNF) sans le soutien duquel cet ouvrage n’aurait pas vu le jour�

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