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Maîtres, précepteurs et pédagogues

Figures de l’enseignant dans la littérature italienne

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Edited By Stefano Lazzarin and Agnès Morini

L’ouvrage analyse les représentations littéraires de celui qui incarne l’autorité par sa maîtrise de la culture et du langage, l’enseignant, qui a une longue histoire dans la littérature italienne, depuis l’Atlant du Roland Furieux en passant par les pédagogues des comédies du XVIe s. et les précepteurs du XVIIIe s. (Parini, Il giorno), les maîtres d’école du roman du XIXe s., jusqu’aux fréquentes variations sur le thème dans la littérature du XXe s. Si le premier est un sage, aux facultés supérieures voire magiques, le précepteur de la comédie n’est qu’une caricature, comme le pédagogue vaniteux et pédant du XVIIIe s. Puis le maestro se transforme en figure du malheur : suspendu dans une position ambiguë, entre maître et serviteur, il suscite la suspicion des autres ; plein d’ambitions frustrées, il ne dispose que de sa culture et de son talent pédagogique pour tenter d’échapper à son rôle subalterne. Pour le XXe s., entre autorité reconnue ou contestée, les exemples retenus sont nombreux : G. Mosca, Ricordi di scuola ; L. Mastronardi, Il maestro di Vigevano ; N. Ginzburg, Lessico famigliare ; la lettre à Gennariello des Lettere luterane de Pasolini, etc.

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Da custode a educatore: l’insegnante in Paolo Volponi (Mauro Candiloro)

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Mauro Candiloro

Université Jean Monnet/Saint-Etienne

Da custode a educatore: l’insegnante in Paolo Volponi

«[A]riano, iscritto al partito, entusiasta di contribuire a formare i giovani alla coscienza imperiale e, soprattutto, sottomesso»1: questo l’identikit dell’insegnante ideale che il regime fascista cercò di plasmare senza tuttavia riuscirvi, delegando il processo di formazione a chi condivideva grosso modo lo stesso intento: gli istituti privati cattolici2. Sicché l’insegnante che ne usciva, «elementare o secondario, [aveva] […] un ruolo impiegatizio ed esecutivo»3, il cui compito fondamentale era di spezzare l’individualità del bambino «perché in lui si [potesse] attuare la vera umanità e [potesse] diventare personalità»4, trasmettendo le voci della tradizione e del canone e inculcandogli il culto del capo, strumento pedagogico necessario per la formazione dei capi futuri5.←269 | 270→

La scuola del terrore

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