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«Germinal», la mine et les arts

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Encarnacion Medina Arjona

Paru en 1885, Germinal, le roman de d’Émile Zola, occupe toujours le devant de la scène littéraire et sociale.

Entre viol de la nature et nostalgie d’une poésie champêtre, quelle est l’évolution artistique de la mine dans la littérature française avant Germinal ? Quel sens proposent les textes précurseurs du roman ? Sont-ils évocateurs nostalgiques d’un monde terrible et fraternel ? Que nous révèle la construction du roman, sa genèse, les moments clés tant de l’énonciation que de l’énoncé ? Quel sens a eu le roman pour ses contemporains, pour ses lecteurs, la réception en France et à l’étranger, la censure, les adaptations théâtrales et musicales ? Et quel est le sens des appropriations sociales au XXe siècle, des interprétations et réinterprétations modernes dans les arts visuels ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles Germinal, la mine et les arts essaie de répondre.

Réunissant des études de spécialistes universitaires, ce volume contribue à une histoire littéraire en participant à une histoire culturelle.

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Émile Zola y George Sand: dos éticas y dos estéticas al encuentro del mundo obrero

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M. CARME FIGUEROLA

Universitat de Lleida

Pese a sus diferencias en materia social, la literatura contribuyó a forjar una entrañable amistad entre George Sand y Gustave Flaubert. Así lo atestigua su correspondencia, rica en debates en torno a la escritura y, no podía ser de otra forma, en comentarios sobre las respectivas lecturas. Conforme a ello, en 1876, la novelista se pronuncia sobre Son Excellence Eugène Rougon en los términos siguientes:

Rougon est un livre de grande valeur, un livre fort, comme tu dis, et digne d’être placé aux premiers rangs. Cela ne change rien à ma manière de voir que l’art doit être la recherche de la vérité, et que la vérité n’est pas la peinture du mal. Elle doit être la peinture du mal et du bien. Un peintre qui ne voit que l’un est aussi faux que celui qui ne voit que l’autre. La vie n’est pas bourrée que de monstres. […] Que l’on montre et flagelle les coquins, c’est bien, c’est moral même, mais que l’on nous dise et nous montre la contrepartie: autrement, le lecteur naïf, qui est le lecteur en général, se rebute, s’attriste, s’épouvante, et vous nie pour ne pas se désespérer1.

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