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The String Quartet in Spain

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Edited By Christiane Heine and Juan Miguel González Martínez

This is the first monograph from a scientific perspective dealing with the String Quartets composed in Spain from the eighteenth century up to the present. It is the outcome of the research and thorough study of specific works, undertaken by twenty-one musicologists, archivers and performers, together with four Spanish composers. It aims both to offer an overview of the current state of research on the primary and secondary sources available, and to trace the history of the genre by examining its genesis, development and reception in the European context. All this fosters an understanding of: (1) the position of the genre in Spain from its emergence until nowadays, (2) its aesthetics and main compositional features in each period, (3) its idiosyncratic peculiarities, and (4) the particular challenges that it has posed along its history. In addition, other goals are: to banish some prejudices about Spanish chamber music, to contribute to the recuperation of a significant part of the Spanish musical heritage, and to provide scholars and performers with the musical sources, aiming at facilitating the knowledge and diffusion of a corpus of noteworthy yet barely known works.

Der Band befasst sich mit der Entwicklung des Streichquartetts in Spanien vom achtzehnten Jahrhundert bis zur Gegenwart. Er enthält 24 Studien zu Komponisten und konkreten Werken aus unterschiedlicher Perspektive und gibt Auskunft über die bis dato lokalisierten Primär- und Sekundärquellen.

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Le 3e Quatuor à cordes (1958) de Julián Bautista au sein de l’évolution du langage musical au XXe siècle : une œuvre atonale ou « tonétique » ? (Henri Gonnard)

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HENRI GONNARD

Le 3e Quatuor à cordes (1958) de Julián Bautista au sein de l’évolution du langage musical au XXe siècle : une œuvre atonale ou « tonétique » ?

L’évolution du langage musical occidental au XXe siècle est envisagée d’ordinaire de deux façons différentes et opposées. Dans le cadre de la première, la tonalité majeure-mineure est appréhendée comme définitivement remise en cause, au sein d’un processus entamé dès le XIXe siècle et qui s’est toujours davantage accéléré : dans cette perspective, la période atonale de la production musicale de Schoenberg (autour de 1910) correspond à sa dissolution, conçue comme l’aboutissement de ce processus. La seconde manière d’envisager l’évolution du langage musical consiste à considérer que l’on assiste au contraire à l’élargissement, à l’expansion de la tonalité, et que celle-ci, bien que battue en brèche depuis longtemps, témoigne en fait, au XXe siècle, de sa persistance.

À notre sens, c’est cette seule alternative qu’il convient de remettre en question, étant entendu que cette approche n’occulte en aucune manière les expérimentations radicales et les coups de boutoir qui ont été donnés au système tonal, qu’ils émanent de Scriabine, de Schoenberg ou, déjà, de Liszt. En d’autres termes, l’évolution du langage musical ne saurait être abordée comme si l’une de ces deux grandes orientations – assurément à l’œuvre – était...

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