Show Less

Das Künstlerinterview

Analyse eines Kunstprodukts

Series:

Christoph Lichtin

Der Kunstbetrieb produziert heute eine grosse Anzahl Interviews und verbreitet sie in verschiedenen Medien. Im Interview erscheint der Künstler als unmittelbarer Interpret seines Werks. Das Authentische der direkten Rede fasziniert, lässt jedoch vergessen, dass das Interview in einem bestimmten Kontext entstand und für die Veröffentlichung stark bearbeitet wurde. Diese Publikation behandelt die zeitgebundenen, genrespezifischen, inhaltlichen und personenabhängigen Aspekte, die das Interview zu einem komplexen Konstrukt machen.
Die einzelnen Kapitel fokussieren die Fragestellungen, die für eine umfassende Analyse von Interviews mit Künstlern wichtig sind. Es werden bedeutende Beispiele aus der Geschichte des Künstlerinterviews vorgestellt wie auch der Stellenwert von Interviews innerhalb der künstlerischen Tätigkeit eines einzelnen Künstlers analysiert. Neben immer wiederkehrenden typischen Themen wird auf klassische Gesprächsverläufe und Strategien verwiesen sowie nach den spezifischen Motiven der Kunsthistoriker gefragt. Als gemeinschaftliche Werkinterpretation wird das Interview zum kunstgeschichtlichen Genre, in welchem modellhaft ein Argumentationsprozess zur Darstellung gebracht wird.

Prices

Show Summary Details
Restricted access

7 Quellentexte 117

Extract

117 7 Quellentexte 7.1 Emile Taboureux und Claude Monet, 1880 Erläuterungen im Haupttext auf Seite 17. Der Artikel erschien in der Zeitschrift La vie moderne, 12. Juni 1880, pp. 380–382: Claude Monet Monet est un homme auquel on peut donner tout d’abord trente-cinq ans. Il habite Vétheuil, un bourg situé à neuf kilomètres de Mantes. Peu de Parisiens connaissent Vétheuil; c’est peut-être pour cela que c’est un des plus charmants endroits que j’aie vus. Moi aussi j’ignorais Vétheuil, avant cette dernière excursion où m’a conduit ce désir tout naturel de voir de près, d’entendre parler et au besoin de palper une de ces bêtes féroces de l’art que l’on appelle des Impressionnistes. Savez-vous où j’ai rencontré Monet? Sur ce qu’il appelle pompeusement son port. Notez que le port consiste en quelques planches réunies à grands coups de maillet, entou- rées d’une balustrade primitive, autour de laquelle oscillent au gré des va- gues séquaniennes trois ou quatre embarcations, dont deux à Monet, celle dans laquelle il se promène quand il veut prendre de l’appétit avant diner, et celle où il travaille. Je ne vous les décrirai pas, cher lecteur, parce que les barques de M. Monet n’ont rien qui les distingue des barques qui ne sont pas à M. Monet. Il était, dis-je, sur son port, et depuis longtemps le nauto- nier qui me pagayait me l’avait désigné du bout du doigt, en pleine Seine. Monet,...

You are not authenticated to view the full text of this chapter or article.

This site requires a subscription or purchase to access the full text of books or journals.

Do you have any questions? Contact us.

Or login to access all content.