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La carrière du Bodhisattva dans l’Avataṃsaka-sūtra

Matériaux pour l’étude de l’Avataṃsaka-sūtra et ses commentaires chinois

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Hyung-Hi Kim

L’école de l’Ornementation fleurie (chinois Huayan, qui remonte au sanscrit Avataṃsaka), d’inspiration philosophique et mystique, est une des manifestations majeures du bouddhisme d’Asie orientale (Chine, Corée, Japon).
Cet ouvrage présente quelques passages de commentaires chinois du texte canonique de base de l’école, traduite en français et annotés. Ce texte porte le titre sanscrit de Avataṃsaka-sūtra (chinois Huayanjing « Texte doctrinal de l’Ornementation fleurie »). Les commentaires chinois choisis sont deux commentaires perpétuels, le Tanxuanji de Fazang (643–712), un moine éminent, systématisateur de la doctrine Huayan, et le Xinhuayanjinglun de Li Tongxuan (635–730), un laïque et un grand mystique. Ils concernent des points essentiels du système chinois de l’Ornementation fleurie : l’interpénétration universelle de toutes choses, le symbolisme luxuriant des rétributions karmiques, le rôle de la foi dans le progrès spirituel et le cursus des cinq enseignements.

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Préface 11

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11 Préface D’origine coréenne, Mme KIM Hyung-Hi a reçu dans son pays une formation traditionnelle très étendue, qui comprend: 1° la langue mater- nelle (coréen). 2° une formation de lettré chinois: connaissance ap- profondie de l’écriture (plusieurs milliers de caractères), lecture des classiques chinois. 3° la connaissance de la littérature bouddhique écrite en chinois. 4° la familiarité avec le japonais. En bouddhisme, elle connaît particulièrement bien deux écoles: l’école de l’Ornementation fleurie (Huayan , doctrine principale: l’interpénétration universelle, en d’autre terme, une phénoménologie vacuitaire), l’école de la Perfection de la Sagesse (doctrine principale: la vacuité: c’est-à-dire la relativité de toutes choses, mais une relativité dont il faut tirer les dernières conséquences, et qui est affectée d’un coefficient maximal d’inconsistance ontologique). Par recherches et lectures person- nelles, elle s’est initiée à la terminologie sanscrite du bouddhisme indien. Elle a appris l’anglais comme la première langue occidentale qui se pratique en Corée. Mais elle a choisi, par prédilection, le français, à cause de l’importance des travaux universitaires en français dans les études bouddhiques en Occident. Elle a lu notamment, en les comparant systé- matiquement au texte chinois, les quelque 2500 pages de la traduction française, par Etienne Lamotte, d’un traité fondamental de l’école de la Perfection de la sagesse. Il est rare que l’auteur d’une thèse de doctorat dispose dès le départ d’une...

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