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Perverse Identities

Identities in Conflict

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Edited By Flocel Sabate

The urgent need for the study of exclusive identities in conflict is ever more apparent in a globalizing world in which societies are becoming multicultural and complex and in which inter-cultural contact and the co-existence of languages and cultures comes increasingly to bear on the construction of plural identities. The present book considers perversion in the construction of identity and the perverse usage of identity in areas such as social cohesion – xenophobia, racism, ostracism, rejection, ageism, marginalisation – and the mismanagement of linguistic identity, language groups and associated discriminatory practise arising out of historical and culturally based discrimination. The texts were submitted in an international meeting held in the Institute for Identities and Societies of the University on Lleida (Catalonia, Spain) in November 2012.
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Les structures de la perversion (L’analyse de quelques romans de Thierry Jonquet)

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Kálai SÁNDOR

University of Debrecen

Les produits de la culture médiatique ont un trait de caractère qui mérite d’être accentué : plus que les œuvres qu’on range dans le territoire de la culture « supérieure », ils s’adaptent d’une manière particulièrement rapide aux changements sociaux ou politiques. C’est en partie cela qui explique que les produits mass-médiatiques ne peuvent pas être considérés seulement sous le signe de la standardisation : toute tentative, à un moment donné, de la redéfinition et de la représentation de la réalité déclenche les forces de l’invention1.

Il en est de même dans le cas du roman policier et surtout dans le cas d’un de ses sous-genres, le roman noir, qui semble particulièrement bien adapté à la représentation de la société, tout en étant, en même temps, une sorte de laboratoire de procédés littéraires.

Thierry Jonquet, récemment décédé, a été considéré, dès le début de sa carrière, comme un des membres les plus doués de sa génération. Tout comme Jean-Patrick Manchette, fondateur (un peu malgré lui) de l’école dite « néo-polar », Jonquet lui aussi a fait sienne la réflexion suivante : pour penser la société il faut également penser l’écriture. En même temps que ses romans offrent une image de la société française quasi-contemporaine...

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