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Munera Friburgensia

Festschrift zu Ehren von Margarethe Billerbeck

Edited By Arlette Neumann-Hartmann and Thomas Schmidt

Margarethe Billerbeck hat sich über Jahrzehnte hinweg unermüdlich für die Klassische Philologie eingesetzt. Generationen von Studenten der Fächer Latein und Griechisch hat sie als Ordinaria an der Universität Freiburg (Schweiz) nicht nur durch ihre wissenschaftliche Kompetenz und philologische Genauigkeit gefördert, sondern auch durch ihre grosse Menschlichkeit geprägt. Durch ihre zahlreichen wissenschaftlichen Publikationen sowie ihre Tätigkeit als Herausgeberin wissenschaftlicher Reihen und ihren selbstlosen Einsatz für Institutionen und Projekte im Bereich der Altertumswissenschaften hat sie zugleich weltweit grosse Anerkennung erlangt. So verstehen sich diese Munera Friburgensia, von Kollegen am Institut für Antike und Byzanz, ihren Mitarbeitern und ihren Doktoranden zum Anlass ihres 70. Geburtstages verfasst, als ein Tribut der Freiburger Altertumswissenschaften an eine herausragende Wissenschaftlerin und Dozentin.
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Petites trouvailles et espoirs déçus à propos du Codex Bodmer

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← 136 | 137 →PATRICK ANDRIST

La préparation d’un catalogue de manuscrits anciens peut réserver quelques surprises.1 Et, comme l’illustre cette enquête sur le Bodmerianus 115, que Madame Billerbeck a peut-être aperçu dans les vitrines du beau musée de la Fondation Martin Bodmer, la joie de faire une petite découverte ne dure pas toujours bien longtemps… mais la recherche peut néanmoins s’avérer très fructueuse.

C’est le 26 juin 1967 que Martin Bodmer a acquis aux enchères le codex 3558 de feu Thomas Phillipps2 (1792–1872; soit 95 ans après le décès du collectionneur!), qui reçut plus tard le numéro 115 dans le fonds des Codex Bodmer.3 Ce manuscrit d’assez grand format (env. 328 × 228 mm) ← 137 | 138 →se compose de fait de quatre unités autonomes,4 dont les trois premières ont été copiées par Camille Zanetti (actif entre 1542 et 1587),5 comme le regretté Marc Sosower l’avait remarqué en 1993 déjà.6 Le codex est protégé par une reliure sobre de parchemin naturel, originellement avec rabat sur chaque tranche, datable du troisième tiers du XVIe siècle:

A.(f. 1–103): la première partie du Bodmerianus 115 peut être datée, sur la base des filigranes et du contenu, des années 1570–1582. Elle contient, jusqu’au f. 102r, la Paraphrase du Strategicon de Maurice,7 copiée sur l’Ambrosianus B 119...

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