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Munera Friburgensia

Festschrift zu Ehren von Margarethe Billerbeck

Edited By Arlette Neumann-Hartmann and Thomas Schmidt

Margarethe Billerbeck hat sich über Jahrzehnte hinweg unermüdlich für die Klassische Philologie eingesetzt. Generationen von Studenten der Fächer Latein und Griechisch hat sie als Ordinaria an der Universität Freiburg (Schweiz) nicht nur durch ihre wissenschaftliche Kompetenz und philologische Genauigkeit gefördert, sondern auch durch ihre grosse Menschlichkeit geprägt. Durch ihre zahlreichen wissenschaftlichen Publikationen sowie ihre Tätigkeit als Herausgeberin wissenschaftlicher Reihen und ihren selbstlosen Einsatz für Institutionen und Projekte im Bereich der Altertumswissenschaften hat sie zugleich weltweit grosse Anerkennung erlangt. So verstehen sich diese Munera Friburgensia, von Kollegen am Institut für Antike und Byzanz, ihren Mitarbeitern und ihren Doktoranden zum Anlass ihres 70. Geburtstages verfasst, als ein Tribut der Freiburger Altertumswissenschaften an eine herausragende Wissenschaftlerin und Dozentin.
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Doctorum agnomina: un emblème d’Alciat hors catégorie

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← 278 | 279 →ANNE-ANGÉLIQUE ANDENMATTEN

L’Emblematum liber d’André Alciat (1492–1550), publié pour la première fois à Augsbourg en 1531,1 rassemble plus de deux cents emblèmes mettant en scène animaux, plantes, personnages mythologiques ou historiques.2 Les emblèmes renferment souvent une vérité générale ou un enseignement moral, sous une forme brève et énigmatique. Or, leur fonction pédagogique et morale a sans doute été trop valorisée, au risque d’occulter leur portée satirique, encomiastique ou politique.3 L’emblème Doctorum agnomina, que nous nous proposons d’examiner ici, offre à ce titre un exemple particulièrement significatif. Paru pour la première fois dans l’édition lyonnaise de M. Bonhomme et G. Rouillé (1550), soit l’année même de la mort d’Alciat, il se distingue par son originalité: ses vingt-six vers le rangent parmi les plus longues subscriptiones; contrairement à un grand nombre d’emblèmes, il ne dérive ni d’une épigramme ← 279 | 280 →de l’Anthologie grecque, ni d’une fable;4 enfin, son humour malicieux qui fleure bon les salles de cours invite à le dédier tout spécialement à notre professeure Margarethe Billerbeck.



Figure 1: M. Bonhomme et G. Rouillé, Lyon, 1550.



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