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Mégare et les établissements mégariens de Sicile, de la Propontide et du Pont-Euxin

Histoire et institutions

Adrian Robu

Mégare est la seule cité de Grèce antique à avoir essaimé des colonies aussi bien en Sicile que sur les rives de la Propontide et dans le Pont-Euxin. À partir des récits antiques, des inscriptions et des documents archéologiques, l’auteur se propose d’offrir une nouvelle interprétation d’un mouvement colonial unique en son genre. Étudiant les causes du départ des Mégariens, il révèle le rôle déterminant joué par les conflits qui opposaient les familles aristocratiques. Il montre aussi que les fondations mégariennes furent le résultat d’une sorte de synœcisme primitif, d’un rassemblement de plusieurs groupes de colons le plus souvent hétérogènes du point de vue ethnique. Les institutions restaient en revanche calquées sur celles de la métropole : les subdivisions civiques et plusieurs magistratures mégariennes furent ainsi reproduites à l’identique. En outre, l’étude des institutions permet de mettre en évidence le rapport étroit qui existe entre l’émergence de la cité et le début de la colonisation grecque, deux phénomènes simultanés du haut archaïsme, qui ont profondément et durablement marqué l’histoire des communautés helléniques.
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Ce livre est une version remaniée de la thèse de doctorat que j’ai soutenue le 19 février 2008 aux Universités de Neuchâtel et du Maine. Assurément, mon travail n’aurait pas abouti sans le soutien indéniable de plusieurs personnes, que je tiens à remercier. J’exprime tout d’abord ma gratitude envers mes deux directeurs de thèse. D’une part, le professeur Alexandru Avram, qui n’a jamais cessé de me faire des remarques fort utiles et de m’encourager. C’est à lui d’ailleurs qu’appartient le mérite de m’avoir suggéré le sujet de cette étude. D’autre part, je suis reconnaissant envers le professeur Denis Knoepfler pour son accueil amical à Neuchâtel et pour tous ses conseils et suggestions. La bibliothèque d’épigraphie et de numismatique de la salle Henri Seyrig, où j’ai pu travailler pendant plusieurs années, constitue un endroit extrêmement propice à la recherche. J’exprime également ma reconnaissance envers les deux autres membres de mon jury de thèse, Henri Tréziny (directeur de recherche émérite au CNRS, Centre Camille Julien / Université d’Aix Marseille) et Marcel Piérart (professeur à l’Université de Fribourg), pour leurs remarques et commentaires. Leurs interventions ont été d’un grand secours dans l’élaboration de la présente version de ce livre.

Je remercie ensuite Delphine Ackermann, Petre Alexandrescu (†), Panagiota Avgerinou, Nathan Badoud, Claude Calame, Constantina Chivoci, Stella Dreni, Maria Cecilia d’Ercole, Michel Gras, Zoe Petre, François de Polignac, Jean-Pierre Schneider, Martin Steinrück, Alexandra...

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