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Am Schnittpunkt von Philologie und Translationswissenschaft

Festschrift zu Ehren von Martin Forstner

Hannelore Lee-Jahnke and Erich Prunc

Diese Festschrift ehrt Martin Forstner, Professor an der Johannes Gutenberg-Universität Mainz und zeichnet einige der wesentlichen Initiativen eines grossen Gelehrten und Wegebereiters nach, dessen Forschung und Publikationen für die Translationswissenschaft als richtungweisend gelten.
Seine Freunde und Kollegen der CIUTI widmen ihm diesen Band in Dankbarkeit für sein Wirken auf nationaler und internationaler Ebene.
Die hier behandelten Themen spiegeln die vielfältigen Facetten der Translationswissenschaft wieder. So ist die akademische Ausbildung, in welcher Evaluierung eine Schlüsselrolle spielt, ebenso Gegenstand der Überlegungen wie die neuen Wege, welche diese Ausbildung einschlagen sollte, damit unsere Absolventen nicht nur heute, sondern auch in Zukunft den Anforderungen des Marktes entsprechen können. Auch den veränderten geopolitischen Konstellationen, welche althergebrachte Muster in Frage stellen und die Ausbilder zwingen, neue Richtungen in der Translationsdidaktik zu nehmen, wird Rechnung getragen.
Das vorliegende Werk beinhaltet ferner die Modellisierung von Übersetzungstheorien, die Aspekte der Theaterübersetzung, die Rechtsterminologie für das Sprachenpaar arabisch-deutsch, die neuen Marktanforderungen, die interkulturelle Kompetenz, skizziert die Beziehung zwischen Philologie und Übersetzung, stellt Überlegungen zur Bolognareform an und unterstreicht, dass Bilingualismus nicht zwangsweise mit übersetzerischer Kompetenz gleichzusetzen ist.
Dieses Buch enthält 8 Beiträge auf Deutsch, 6 auf Französisch, 6 auf Englisch und 2 auf Italienisch.

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Babel & Logos Jean-René LADMIRAL 171

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171 Babel & Logos Jean-René LADMIRAL ISIT, Paris Pour rendre hommage à Martin Forstner, j’ai choisi de reprendre ici un texte qui est pour moi très important pour différentes rai- sons. D’abord, il fait le lien entre philosophie et traductologie, comme son nom l’indique. En outre, c’est un texte relativement ambitieux, comme l’indique déjà sa longueur. Et puis, j’y ai mis beaucoup de moi-même : c’est une sorte de testament intellectuel. De fait, ce texte reprend la conférence de clôture que j’ai pronon- cée à la fin d’un colloque franco-norvégien, qui s’est tenu à Paris, à la Maison des Sciences de l’Homme, du 2 au 4 octobre 2003, et dont les Actes sont parus dans la revue franco-coréenne, éditée à Séoul : Forum, Volume 2, N° 2, octobre 2004, sous le titre Les limites du traduisible. Je remercie la revue et, en la personne de Marianne Lederer, l’ÉSIT (qui co-édite la revue) de m’avoir per- mis de reprendre ce texte auquel, encore une fois, je tiens beau- coup et dont je suis heureux de faire l’hommage à Martin Forstner. I Compte tenu de mon sujet, il n’apparaîtra peut-être pas étonnant que je me place sous le patronage de Heidegger, qu’ont déjà évo- qué ici Arild Utaker et Magnar Brekke lors de notre colloque (et auquel il se trouve que je consacre une part importante de mes enseignements à l’Université de Paris-X-Nanterre). Pour commen- cer, je céderai au même penchant « auto-philologique » que ce...

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