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La communication électronique en questions

Edited By Sami Zlitni and Fabien Liénard

Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) sont omniprésentes dans nos sociétés. Elles amènent à échanger des données tout le temps, où on se trouve et comme jamais. Ce constat justifie à lui seul cet ouvrage collectif qui se propose d’interroger la communication électronique. Vingt-neuf chercheurs ont ainsi participé à la rédaction des vingt-trois chapitres en français et en anglais de ce volume, que Christian Licoppe préface en se questionnant logiquement : Peut-on mettre la communication électronique en question ?
Les chapitres ne constituent pas des réponses mais des éclairages regroupés en quatre parties. Celles-ci correspondent à des domaines qui recourent à la communication électronique avec des objectifs communicationnels initiaux variés et divers.

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Deuxième partie - Communication électronique, médiation culturelle et vulgarisation scientifique

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PARTIE 2 Communication électronique, médiation culturelle et vulgarisation scientifique Véronique MADELON Le code-barres 2D Du marketing au détournement artistico-politique Les codes-barres 2D sont de plus en plus utilisés en France. Confronté à cette figure carrée, dérivée du code-barres traditionnel et dont chacun des éléments noirs ou blancs la composant représente un 0 ou un 1, le public adoptera une attitude différente, deviendra ou non utilisateur. La première condition à remplir est en lien avec le savoir et le savoir-faire. Il s’agit d’abord d’identifier cet objet comme étant une potentialité. En effet, le code-barres 2D permet de se connecter à un site Internet Mobile, envoyer un SMS, un email... Ensuite il faut savoir comment activer cette potentialité, c’est-à-dire le scanner, le décoder puis l’envoyer par SMS ou Internet à l’aide d’un téléphone. La deuxième condition à remplir à plus trait à un pouvoir-faire lié à la possession d’une technologie adaptée, un cellulaire équipé d’une caméra et d’une application, préala- blement installée ou non, pouvant décoder les informations contenues dans le signe. Enfin, la dernière condition est dépendante du contexte de diffusion, de l’intention supposée du producteur du code-barres 2D et de sa (non)correspondance avec les convictions de l’utilisateur potentiel, il s’agit du vouloir-faire. Le message contenu par le code-barres 2D ne peut se matérialiser que si celui qui le reconnaît et possède la technologie adaptée le décide. L’usage marketing...

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