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Banque et bourgeoisies

La Société bordelaise de CIC (1880-2005)

Hubert Bonin

L’histoire particulière de la Société bordelaise de CIC, créée en 1880 et toujours active (au sein du groupe Crédit mutuel), permet de reconstituer l’évolution stratégique d’une grande banque régionale française.
Ses partenaires et ses clients sont les entreprises, avec quatre bases : la place de Bordeaux, les marchés européens pour les vins et les bois, les outre-mers (notamment africains et indochinois) et le grand Sud-Ouest. Ses compagnons de route sont les bourgeoisies girondines, pour leurs affaires et pour la gestion de leur fortune – avec leurs aléas.
Depuis les années 1960, l’évolution vers la banque de masse a changé la nature de la Société bordelaise, d’où la recomposition de son portefeuille stratégique et de son portefeuille de clients.
L’enracinement d’une banque dans la communauté d’intérêts de sa place est la clé de ce livre, mêlant histoire bancaire et histoire d’entreprise, à propos des stratégies, des savoir-faire, de l’organisation de firme.

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Remerciements 413

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413 5emerFiements À la Société bordelaise, jadis Mes premiers remerciements vont à Bruno Moschetto qui avait eu l’idée de confier à un historien la mission de reconstituer l’histoire de la Société bordelaise, et à Bernard Comte qui avait assumé la tâche déli- cate de maître d’œuvre du premier projet historique en 1988-1990, tout au long de sa conception et surtout de sa réalisation finale. Il avait mis des moyens matériels utiles au service de ce travail, en particulier par le biais de M. Castaing, de l’Économat, et il avait permis une libre pérégri- nation dans les archives de la banque, quelles que furent parfois leurs lacunes. Je remercierai aussi, pour leur collaboration ancienne, Patrick Ducom, alors secrétaire général, et sa collaboratrice Mme Ordonneau, pour l’aide qu’ils m’ont apportée au siège du quai Louis XVIII ; et Mmes Picot, Martin et Lamothe, alors respectivement secrétaires de MM. Comte, Père et de La Chauvinière, pour leur disponibilité. Mes remerciements vont ensuite au président Jean de La Chauvinière et à François-Xavier Bordeaux, pour la confiance qu’ils avaient mainte- nue en 1989-1990 dans ce projet historique et pour l’ouverture d’esprit dont ils avaient alors fait preuve en face du manuscrit final, pourtant parfois soucieux de peser les hypothèses les plus plausibles pour expli- quer certains choix et évolutions de la banque. Je sais gré à M. de La Chauvinière d’avoir lu et annoté deux versions successives...

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