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The Uses of First Person Writings / Les usages des écrits du for privé

Africa, America, Asia, Europe / Afrique, Amérique, Asie, Europe

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Edited By François-Joseph Ruggiu

This book considers first-person writing and the related questions of the formation of the self, the rise of the individual and the private/public debate, and places these considerations within a multicultural perspective. It compares the characteristics of European or Occidental personal writings (such as diaries, memoirs and autobiographies) with the written forms of personal, intimate and autobiographical self which have existed and continue to exist within various Asian, African or Near Eastern cultures. The book constitutes a call for a global history of personal writing.
Ce livre s’intéresse, dans une perspective multiculturelle, à l’écriture de soi, et aux questions connexes de la formation même du soi, de l’émergence de l’individu ou encore du débat sur l’apparition des sphères privées et publiques. Il compare les caractéristiques de l’écrit personnel tel qu’il a eu cours en Europe ou dans les pays occidentaux (comme les journaux intimes, les mémoires, les autobiographies, entre autres) avec les formes écrites du soi personnel, intime ou autobiographique telles qu’elles ont pu exister, et existent, dans différentes cultures asiatiques, africaines ou proches-orientales. Ce livre lance également un appel pour une histoire globale des écrits personnels.

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Karin Barber is Professor of African Cultural Anthropology at the University of Birmingham (UK). Her research has focused on Yoruba oral literature, popular theatre and print culture in southwestern Nigeria. She has also done comparative work on popular culture and textual production across Africa. Her recent publications include The Anthropology of Texts, Persons and Publics (2007) and Print Culture and the First Yoruba Novel (2012). Professeur associé d’histoire moderne à l’Université de Trente depuis 2002, Giovanni Ciappelli a dirigé, entre 2005 et 2007, le groupe de travail formé à Trente au sein du PRIN (Progetto di Rilevante Interesse Nazionale) sur « L’histoire de la famille. Constantes et variations dans une perspective européenne (XVe-XXe siècle) ». Il a organisé des colloques et publié plusieurs ouvrages sur les relations entre la mémoire et l’identité dont Art, Memory and Family in Renaissance Florence, éd. par G. Ciappelli et Patricia L. Rubin, Cambridge, Cambridge University Press, 2000 ; Memoria, famiglia identità tra Italia ed Europa nell’età moderna, éd. par G. Ciappelli, Bologna, Il Mulino, 2007. Professeure titulaire au département d’histoire de l’Université de Montréal, où elle a participé à la fondation du Centre d’Études des Religions, Dominique Deslandres se consacre présentement à l’histoire comparée des constructions identitaires modernes d’Europe et d’Amérique. Elle a notamment publié Croire et faire croire. Les missions françaises au XVIIe siècle (Paris, Fayard, 2003), qui a reçu de nombreux prix, ainsi que dirigé l’ouvrage Les sulpiciens de Montréal. Une histoire de pouvoir et de...

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