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Histoire de la Coupe du monde de football

Une mondialisation réussie

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Alfred Wahl

Cet ouvrage aborde les prémices de la Coupe du monde de football pour parcourir ensuite les différentes étapes, jusqu’aux plus récentes, de son histoire. L’accent est mis sur l’évolution de cette compétition qui accompagne la mondialisation à l’œuvre en parallèle. De nombreux aspects en témoignent, comme le choix des lieux, le système de qualification, l’organisation au niveau international, les méthodes de préparation des équipes, l’uniformisation des règles de l’arbitrage ou des tactiques de jeu, le rôle des médias, la circulation de l’argent, l’interférence du politique et du sportif ou encore les pratiques des supporteurs.
La Coupe du monde de football devient ainsi un miroir de la mondialisation où les compétitions successivement décrites dans cet ouvrage constituent une histoire de notre temps, festive et dramatique, s’écrivant sur un rythme quadriennal.

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CHAPITRE VIII : L’argent du football

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147 CHAPITRE VIII L’argent du football Au cours de la première moitié du 20e siècle et même au-delà, le fonctionnement du football était assuré en principe par les cotisations et les recettes des matches. Des recettes venant d’un modeste mécénat pouvaient s’y ajouter. De son côté, la FIFA vivait de ressources quelque peu différentes. Elle encaissait une cotisation de la part des fédérations adhérentes ; comme celles-ci sont à peine au nombre de trente-quarante vers 1930, les sommes encaissées étaient minimes. La FIFA touchait aussi un modeste pourcentage sur les quelques matches internationaux organisés entre fédérations membres. Lorsque la FIFA créa la Coupe du monde en 1930, ses principaux dirigeants ont voulu d’abord étendre encore le football dans le monde. Mais ils savaient aussi que cette extension s’accompagnerait automati- quement d’une croissance des ressources, puisque le nombre de matches frappés d’un prélèvement augmenterait. En attendant, la FIFA vivotait avec des moyens réduits qui l’autorisaient à peine à appointer le secré- taire général et un employé, à payer le loyer pour deux bureaux à Zurich (1931), ainsi qu’à organiser le congrès annuel1. La situation s’améliora quelque peu avec la recette du Mondial de 1934 et surtout avec celle de 1950 au Brésil. Jusqu’aux premières années de la présidence de Stanley Rous, les recettes du Mondial représentaient l’essentiel des revenus de la FIFA, mais elles n’en faisaient pas encore...

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