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L’édition musicale à Bruxelles au XIXe siècle

L’exemple de la maison Schott frères

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Sandrine Thieffry

Ancrée au carrefour de tout l’univers musical, l’histoire de son activité éditoriale constitue l’indispensable cheville d’articulation d’une mécanique plus globale, qui est celle de l’histoire des idées et de l’histoire du goût. Par l’essence même de son rôle de passeur, l’édition de musique se frotta à peu près à tous les aspects de la res musicae : du phénomène créateur à sa réception sociale, en passant par les filières d’apprentissage, les modes d’interprétation et leurs multiples répercussions. Partant de pareil angle de vue, cet ouvrage met en lumière les relations qu’entretinrent avec le monde de la musique – sur un territoire considéré, celui de la Belgique naissante – les professionnels de l’édition, en particulier les fondateurs de la Maison Schott Frères, dont les archives privées ont été récemment mises au jour. Si d’aucuns ont dénoncé une certaine faiblesse esthétique de la musique belge du XIX e siècle – considération que l’on aura par ailleurs la sage courtoisie de tempérer –, ce qui nous aura intéressé ici, dans la foulée des travaux fondamentaux de Marie Cornaz sur le XVIII e siècle, c’est avant tout le vécu de la musique dans ses traces les plus fondamentales : ce qui motiva ceux qui la créèrent, l’interprétèrent, l’écoutèrent, et surtout la diffusèrent.

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Nous tenons avant tout autre hommage à assurer de notre reconnais- sance les promoteurs de cette étude, sans lesquels nous n’aurions pu mener à bien et à terme nos travaux. Merci donc en premier lieu à Monsieur le Professeur Henri Vanhulst, à Monsieur le Professeur Manuel Couvreur, Doyen de la Faculté de Philosophie et Lettres de l’Université Libre de Bruxelles, à Madame Marie Cornaz, Conservatrice des Collections musicales de la Bibliothèque royale de Belgique, pour leurs encouragements, leur disponibilité et leurs précieux conseils. Soulignons aussi le soutien constant de la Bibliothèque royale de Belgique au cours de nos recherches. Remercions son Directeur général, Patrick Lefèvre, qui nous a permis de travailler en toute quiétude sur les inestimables collections dont il est le dépositaire. Associons à nos remerciements le corps scientifique tout entier de cette honorable institution. Un merci tout particulier à la Section de la Musique de l’établissement et à ses membres. Merci, encore, à Marie Cornaz, qui nous a épaulée si consciencieusement durant nos recherches et dont l’expertise dans le domaine de l’édition musicale est à l’origine de nos travaux. Saluons également l’aide ponctuelle de nos collègues et amis Renaud Adam, Claude Sorgeloos et Michel Fincœur, qui nous ont éclairée de leur savoir. Remercions vivement aussi Frédéric Boquet, historien-archiviste aux Archives de la Ville de Bruxelles, Olivia Wahnon de Oliveira, bibliothécaire au Conservatoire de musique de Bruxelles, Gustaaf Janssens, archiviste du Palais royal, et Peter François, qui tous nous ont transmis des...

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