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Le prix de l’impasse

Christianisme africain et imaginaires politiques

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Kasereka Kavwahirehi

Effondrements et périls suprêmes appellent toujours de grandes reconstructions de sens et d’ordre. Comment concevoir de nouvelles modalités d’un vivre-ensemble humain dans la région des Grands Lacs africains ? Faut-il parler de reconstruction ou de refondation ? Quelles ressources mobiliser ? Que faire pour que les millions de morts deviennent source d’une production politique ? Telles sont les questions que pose ce livre.
L’ingénierie politicienne et l’humanitarisme néolibéral ont montré leur incapacité à promouvoir un projet de relèvement du sujet africain. À la différence de la raison technique, les traditions religieuses contiennent des ressources symboliques d’une force particulière pour faire échec aux forces mortifères de désintégration : réunir l’homme brisé avec lui-même comme avec les autres et le cosmos. Quelles sont dès lors les conditions que doit remplir le christianisme pour jouer un rôle moteur dans la ré-imagination politique de l’Afrique et instituer un nouvel imaginaire social : celui de la sacralité de la vie ?
La démarche interdisciplinaire de l’auteur, qui plonge dans le drame humain de la région des Grands Lacs, ouvre des voies pour des pratiques éthique, théologique, politique et philosophique aptes à permettre une remontée commune en humanité.

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Remerciements

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L’écriture de ce livre n’aurait pas été possible sans le concours d’un certain nombre d’institutions, d’amis et collègues qui m’ont fait confiance. Pour cela, il entend être un gage de gratitude et de fidélité. Je tiens à exprimer ma reconnaissance à la Fondation Alexander von Humboldt (Bonn) qui m’a donné les moyens nécessaires pour mener des recherches à l’Université de Bayreuth, en Allemagne. Que tous les agents au service de la grande famille des Humboldtiens trouvent ici l’expression de ma profonde gratitude. Ma reconnaissance va en deuxième lieu à l’Université de Bayreuth, au Bayreuth International Graduate School of African Studies et, plus particulièrement, au professeur Ute Fendler, titulaire de la Chaire d’Études romanes et directrice de l’Institut d’Études africaines, pour l’hospitalité et le soutien durant mes séjours de recherche. Merci aux collègues et amis, Justin Bisanswa (Université Laval), Aliko Songolo (University of Wisconsin, Madison), Marc Quaghebeur (Archives & Musée de la Littérature, Bruxelles) et Suzanne Gerhmann (Humboldt University, Berlin), pour avoir bien voulu me faire confiance en soutenant le projet. Sans l’insistance amicale de Justin Bisanswa qui a fini par vaincre ma réticence et mon doute, les séjours allemands n’auraient jamais été envisagés. Dans sa conception, sa dynamique et son esprit, cet essai doit beaucoup à trois collègues et amis : les professeurs V.Y. Mudimbe, Fabien Eboussi Boulaga et Kä Mana. Non seulement l’œuvre de chacun d’entre eux est un lieu constant de ressourcement mais leur confiance et leur amiti...

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