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Der deutsche Film im Kalten Krieg

Mit einem Vorwort von Hans Helmut Prinzler

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Edited By Christin Niemeyer and Ulrich Pfeil

Filme gelten gewöhnlich in erster Linie als Unterhaltungsmedium. Der Blick in die Filmgeschichte zeigt jedoch auch, dass sie immer als politische Waffe eingesetzt wurden. Das galt ganz besonders in der Zeit des Kalten Krieges, in der sich die beiden verfeindeten Blöcke nicht nur einen ideologischen, sondern zugleich einen bilderreichen Konflikt lieferten. So war der Film auch in der deutschdeutschen Systemkonkurrenz ein beliebtes Medium, um die Überlegenheit der eigenen Ordnung zu demonstrieren. Er sollte ideologisch auf die kollektive Vorstellungswelt einwirken und Indikator für die technologische bzw. industrielle Macht dies- und jenseits des Eisernen Vorhangs sein. Der Film spiegelte somit nicht alleine den ideologischen Zusammenstoß, sondern alimentierte ihn zugleich. Charakteristisch für den deutschen Film im Kalten Krieg war besonders die wechselseitige Bezogenheit der Filmproduktionen in den beiden deutschen Staaten. Eine deutsche Besonderheit war in dieser Hinsicht das Frontstaat-Motiv, thematisierten die Filmemacher doch wiederholt Mauer und Stacheldraht, so dass sie sich an der Konstruktion eines Bildes von der Grenze beteiligten, das noch heute die Erinnerung prägt. So bietet dieser Band einen facettenreichen Einblick in die Formen und Funktionen, die Inhalte und Rezeption des deutschen Films im Kalten Krieg.
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Quand le Sud s’invite dans le conflit Est-Ouest. Cinéma et « solidarité internationale »

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Caroline MOINE

Dans le face à face qui opposa l’Est et l’Ouest durant la guerre froide, le rôle joué par la culture et plus précisément le cinéma est bien connu1. Il est cependant nécessaire de souligner en Europe tout particulièrement l’importance des festivals internationaux durant cette période. Lieux de mise en scène culturelle et politique mais aussi de sociabilité, où se rencontrèrent et se confrontèrent réalisateurs, critiques, producteurs, représentants politiques, sans oublier bien sûr le public, les festivals représentent en effet des moments clés dans la construction et la diffusion des imaginaires spécifiques du conflit idéologique de la guerre froide. Dans la décennie qui suivit la fin de la guerre, et alors que les tensions diplomatiques ne firent que s’accroître, dans les deux Allemagne comme dans l’ensemble de l’Europe, toute une série de rencontres vit ainsi le jour2 : outre la Berlinale en 1951, citons Mannheim en 1952 puis Oberhausen en 1954 à l’Ouest et, en RDA, le festival de Leipzig, lancé en 1955.← 267 | 268 →

Or l’histoire de ces festivals, de leur organisation comme de leur programmation, démontre clairement combien le conflit ne s’est pas limité à un duel mobilisant les seuls pays européens divisés entre Est et Ouest. Les pays du Sud, du tiers-monde, ont en effet joué eux aussi un rôle important dans les stratégies d’offensive et de séduction idéologiques...

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