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La lecture comme pratique cognitive et devoir d’éveil

"Die Schlafwandler</I> de Hermann Broch- Métamorphose d’un genre et questionnements contemporains

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Isabelle Gabolde

Ce travail se veut une contribution au questionnement critique de la modernité du roman. L’analyse minutieuse de l’exploration que Hermann Broch fait de l’art du roman avec sa trilogie, Die Schlafwandler, engage le lecteur à interroger plus largement la vocation de la forme romanesque lors de sa métamorphose au premier tiers du vingtième siècle. Le pouvoir d’élucidation dévolu par Broch à ce genre déborde le cadre esthétique. L’auteur y désarticule une conception traditionnelle du temps et offre une interprétation de la situation de l’homme comme sujet de l’histoire (non comme seul sujet agissant, mais comme sujet parlant et producteur de signes). Cette étude questionne, enfin, les liens entre la modernité des ambitions de Broch et les mouvements littéraires qui lui furent contemporains en France, avant de mettre son œuvre en regard des réflexions et de la pratique artistique de deux de ses lecteurs : Milan Kundera et Henry Bauchau.

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REMERCIEMENTS

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Je souhaite remercier ma directrice de recherche, le Professeur Dr. phil. Dr. (Paris) Anne Begenat-Neuschäfer, de sa confiance, de ses conseils et de la liberté qu’elle m’a accordée. Cette thèse n’aurait pas vu le jour sans elle. Mes remerciements s’adressent également au Professeur Dr. Sonja Vanderlinden (Université Catholique de Louvain), ainsi qu’au Professeur Dr. Hans Otto Horch (RWTH Aachen). Je voudrais par ailleurs exprimer ma reconnaissance aux Professeurs, enseignants- chercheurs, rencontrés au cours de ce chemin de travail, dont les conseils et l’attention bienveillante me furent à chaque fois si utiles. Je remercie particulièrement Endre Kiss, Pierre Burger, Myriam Whattee-Delmotte, Nicole Taillade et Michel Vanoosthuyse. Je n’oublie pas l’aide, sous de nombreuses formes, de l’équipe du Professeur Begenat-Neuschäfer, plus particulièrement celle d’Eva-Maria Kunert, ainsi que celle du personnel des archives allemandes de la littérature, à Marbach («!Deutsches Literaturarchiv Marbach!»). Merci à mes chers parents, Jean et Marie, et à mes deux sœurs, Martine et Sophie, sur qui j’ai pu compter pour mener ce travail à terme. Merci à mes amis enfin, si précieux, à ceux qui m’ont amicalement soutenue, intellectuellement vivifiée, patiemment écoutée ou relue, à D. Andrew Stewart, à Véronique Fillol, Kerstin Liesegang et Gianfranco Spagnolo, Miklós Konrád, Claude Besmond, Marie-Jacques Lueken, Anette Anders, Marie Donzel, Jacques Devriend, Annie Laquerrière, Claire Laurin, Véronique Dechamps, Juliette Caron, Christian Debraisne et Myriam Sranon, Olivier Delahaye, Bruno Coffinières. Mes pensées et mes remerciements se tournent enfin vers Henry Bauchau, pour le...

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