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Barbara Skarga in Memoriam

Series:

Magdalena Sroda and Jacek Migasinski

This volume is dedicated to Barbara Skarga – her works, profile and biography. It is a unique character in the Polish intellectual life, but also virtually unknown abroad, except a meager milieu of her readership in France. Dubbed «the first Lady of Polish Philosophy» for a good reason, she contributed not only to shape of Polish Philosophy but to the style of public debate, too. The problem areas initiating her philosophy stemmed from the group of scholars called «the Warsaw school of history of Ideas» with its flagship names such as Leszek Kołakowski, Brinisław Baczko or Andrzej Walicki. On the other hand, her output originates from the extraordinary and dramatic events of her life. The philosophical output of Barbara Skarga is thus a proof of continuity and longevity of an important tradition of the 20 th century Polish Philosophy.

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Sur l’éthique métaphysique de Barbara Skarga. Magdalena Sroda, Institut de Philosophie, Université de Varsovie

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Sur l’éthique métaphysique de Barbara Skarga Magdalena roda, Institut de Philosophie, Université de Varsovie Si l’on pose la question qui, en Pologne, compte parmi les plus grandes autorités morales, le nom de Barbara Skarga vient naturellement en un des premiers lieux. Elle a incontestablement été une autorité: à cause de sa vie, de son attitude, des choix qu’elle avait faits, de son extraordinaire personnalité. Mais Skarga était libre de tout moralisme. Elle n’aimait pas non plus qu’on lui rapelle l’héroïsme de sa vie. “Je déteste la martyrologie. Pour moi c’est quelque chose de répugnant”1. Quand, un jour, on l’a interrogée sur les années qu’elle avait passées dans la prison et dans des camps, elle a répondu: “Cela a même été une expérience intéréssante, mais un peu trop longue”2. Elle regardait la réalité d’une façon très distancée, mais attentivement, en s’irritant de la médiocrité du monde contemporain, surtout de la politique, en déplorant le vide de la culture et la bassesse des hommes. Elle détestait le cynisme et la démagogie, ne supportait pas le nationalisme, la xénophobie, l’étroitesse, tout dogmatisme, tout ce qu’elle apellait “la fermetude”, la mort du mouvement de la pensée vivante. A partir de ses livres, ses écrits, ses articles, ses interviews, il est difficile de reconstruire un système éthique cohérent quoique sa pensée soit pénétr...

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