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Le Lettere e le Arti

Due giornate in memoria di Daniela De Agostini

Series:

Margareth Amatulli and Anna Bucarelli

Questo volume costituisce la testimonianza di un incontro organizzato dal Dipartimento di Studi Internazionali dell’Università di Urbino Carlo Bo in memoria di Daniela De Agostini, docente di Letteratura francese e proustiana di lunga data. Nell’ottica interdisciplinare e intertestuale che contraddistingue la sua stessa produzione scientifica, colleghi e amici fanno ritorno alle passioni della studiosa e agli autori da lei amati e frequentati. Due saggi teorici di natura estetica e filosofica incorniciano una serie di contributi su Proust, Balzac, Flaubert, Stendhal e Perec tracciando nuovi percorsi tra letteratura, arte e cinema.
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Analyse des traductions italiennes de la description des chambres de tante Léonie

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Nous avons déjà eu l’occasion, dans une contribution récente,1 de nous attacher aux premières lignes de la description de Combray qui ouvre la deuxième partie de la section homonyme de Du côté de chez Swann, et qui constitue la suite et la conséquence de l’épisode de la madeleine. C’est sur une partie du deuxième paragraphe (de « La cousine de mon grand-père » à « sans y avoir vécu »2) que nous voulons nous pencher à présent, là où la description fait mine de virer de la topographie au portrait. Comparons en effet les incipit des deux alinéas, « Combray » et « La cousine de mon grand-père – ma grand-tante – ». C’est effectivement à une vision d’ensemble du village où le héros passe ses villégiatures qu’aboutit le premier passage, dont le thème-titre est donc déclaré par ancrage dès le premier mot. Le début du deuxième paragraphe est là par contre pour brouiller les cartes :

La cousine de mon grand-père – ma grand-tante – chez qui nous habitions, était la mère de cette tante Léonie qui, depuis la mort de son mari, mon oncle Octave, n’avait plus voulu quitter, d’abord Combray, puis à Combray sa maison, puis sa chambre, puis son lit et ne « descendait » plus, toujours couchée dans un état incertain de chagrin, de débilité physique, de maladie, d’idée fixe et de dévotion.

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