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Postkoloniale Positionen?

Die Biennale DAK’ART im Kontext des internationalen Kunstbetriebs

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Verena Rodatus

Das Buch ist ein aktueller Beitrag zur Debatte um postkoloniale Perspektiven in der Kunstwissenschaft. Im Zentrum steht die DAK’ART-Biennale, an der sich ein gängiges identitätspolitisches Dilemma zeigt: Künstlerinnen und Künstler vom afrikanischen Kontinent müssen oft nicht nur «zeitgenössisch», sondern auch «afrikanisch» sein, um im internationalen, aber weiter westlich dominierten Kunstbetrieb Anerkennung zu erhalten. Aus einer postkolonialen und gendertheoretischen Perspektive argumentiert die Autorin, dass diese Problematik im Kontext des tradierten Primitivismusdiskurses zu sehen ist. In einer differenzierten Ausstellungsanalyse fragt sie nach kritischen künstlerischen und kuratorischen Strategien der DAK’ART 2006 und entwickelt daraus Vorschläge für zeitgemäße kuratorische Ansätze.
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Anhang

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Anhang A: Transkription des Interviews mit Yacouba Konaté143 (Chefkurator der Biennale DAK’ART) während der Biennale 2006, Dakar (Senegal)

Sophie Eliot, Didier Houénoudé, Verena Rodatus144: La première question est tout à fait formelle. En quoi consiste votre fonction de Secrétaire général de la Biennale de Dakar?

Yacouba Konaté: C’est une fonction qui implique que je suis le directeur artistique de la Biennale. Donc je suis responsable des contenus artistiques de la Biennale. Je suis le premier responsable, mais j’ai des coresponsables qui sont les commissaires associés. Et comme vous le savez, j’en avais six: Madame Barbara Murray du Zimbabwe, Madame Olabisi Silva du Nigeria, Madame Amy Horshack du MoMA à New York, Madame Marie-Louise Syring du Kunst Palast de Düsseldorf, Madame Youma Fall de la Biennale, et deux hommes, Monsieur Célestin Badinbanga du Congo et Monsieur Abdellah Karroum du Maroc. Donc ensemble, nous avons en quelque sorte défini les contenus artistiques de la Biennale; c’est-à-dire procédé à la sélection des œuvres et également esquissé des installations des différentes expositions. C’est au vu de ces esquisses que le scénographe devait normalement travailler, mais nous avons également dû participer à l’accrochage dans des conditions qui relevaient souvent de l’urgence, compte tenu du fait que les œuvres sont arrivées relativement tard et qu’il n’y avait pas toujours le personnel technique qu’il fallait dans les différents espaces au moment opportun.

Ensuite nous avions...

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