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Kritikfiguren / Figures de la critique

Festschrift für Gérard Raulet zum 65. Geburtstag / En Hommage à Gérard Raulet

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Edited By Olivier Agard, Manfred Gangl, Françoise Lartillot and Gilbert Merlio

Diese Festschrift, die Gérard Raulet zu seinem 65. Geburtstag gewidmet ist, will den Dank des engeren Kreises seiner Kollegen und Schüler zum Ausdruck bringen, die von seiner Lehre und vom wissenschaftlichen Austausch mit ihm, insbesondere im Rahmen der von ihm 1982 gegründeten Groupe de recherche sur la culture de Weimar an der Maison des Sciences de l’Homme in Paris, entscheidende Anregungen erfahren haben. Die hier versammelten 27 Beiträge können nur einen bescheidenen Ausschnitt aus dem umfassenden Forschungsfeld widerspiegeln, das ihm zu seiner internationalen Anerkennung als Germanist, Ideengeschichtler und Philosoph verholfen hat.


Ce volume d’hommage dédié à Gérard Raulet à l’occasion de son soixante-cinquième anniversaire exprime la reconnaissance du cercle proche des collègues et élèves qui ont pu bénéficier de son enseignement et des échanges scientifiques entretenus avec lui, notamment au sein du Groupe de recherche sur la culture de Weimar qu’il a créé dès 1982 auprès de la Maison des Sciences de l’Homme de Paris. Les 27 contributions qui y sont réunies s’efforcent de donner un modeste reflet de l’immense champ des recherches qui lui a valu sa réputation internationale de germaniste, d’historien des idées et de philosophe.

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„.. mich lösen von neu geschaffen – Mund“ D’Elke Erb à Friederike Mayröcker en l’année 1994 : dialogue critique et matériel: Françoise Lartillot

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„Als ich mich mit der Zwetajewa beschäftigte, las ich einmal einen Satz von Siegfried Kracauer der hat mir sehr geholfen: nämlich, die Entität eines produktiven Tuns – ich weiss nicht mehr genau wie der Satz war – bewegt sich nicht von ihren Gründen, von der Not her schlechthin ins Freie, sondern, wenn überhaupt die Produktivität begonnen hat, Erkennen, Behandeln, holt sie ihre eigenen Grundlagen hervor, und das ist das Freie, das sie erreicht.“ (Elke Erb, 1995)2

Peu après la réunification, en décembre 1990, Elke Erb, née en 1938 dans l’Eifel, mais passée en 1949 en Saxe-Anhalt avec sa famille (et résidant aujourd’hui à Berlin), se plonge plus intensément que jamais dans la lecture des poèmes et textes en prose de Friederike Mayröcker, poétesse autrichienne ← 207 | 208 → maintenant bien connue, née à Vienne en 1924 et y résidant encore à ce jour, récipiendaire du prix Büchner en 2004.

Elle répond ainsi à une demande que lui avait faite l’éditeur Torsten Ahrend du Reclam-Verlag de constituer une anthologie représentative des textes de Mayröcker, qui paraîtra en 19933, mais aussi à une nécessité interne qu’elle ressent de devoir se confronter à des univers poétiques nouveaux pour pouvoir poursuivre sa propre œuvre.

Cette interaction poétique va conduire très vite à une rencontre effective des deux poétesses, en 1991, et à une profonde amitié ainsi qu’à une admiration (parfois...

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