Show Less
Restricted access

Rifondare la letteratura nazionale per un pubblico europeo

Da un’idea di Giuseppe Mazzini

Edited By Alexandra Vranceanu and Angelo Pagliardini

Si propone una discussione sulle figure, note e meno note, di scrittori e critici che hanno voluto forgiare il concetto di letteratura europea. Partendo da alcune affermazioni di Giuseppe Mazzini, nel saggio D'una letteratura europea, si allarga la discussione oltre la letteratura italiana, proponendo una «galerie de portraits» di letterati che hanno argomentato la necessità di aprire le porte della letteratura nazionale nella prospettiva della creazione di una letteratura europea. Non si tratta di commentare i testi o gli autori canonici della letteratura europea, ma di presentare discorsi di scrittori che, pur comprendendo il carattere utopistico della letteratura europea, hanno sottolineato la preoccupazione di trovare una maniera conveniente per definirla, valorizzarla e accelerarla.
Show Summary Details
Restricted access

Les choix de Hélène Vacaresco: Hélène Lenz

Extract

Les choix de Hélène Vacaresco

Hélène Lenz (Université de Strasbourg)

Hélène Vacaresco (Bucarest, 1864 – Paris, 1947) a connu de son vivant une notoriété culturelle et littéraire sans éclipses. Liée au symbolisme poétique dès ses débuts, elle a maîtrisé d'emblée la portée du rôle de représentation de sa propre personnalité créatrice. L’Académie française l’a récompensée à 24 ans pour « Chant d'aurore» et lui accordera un prix trente ans plus tard pour « Le rhapsode de la Dâmbovitsa». L'Académie roumaine aussi reconnaîtra son mérite : elle sera la première femme à y être reçue en 1925, année d’obtention en France de sa Légion d’Honneur. Sans doute avait-elle choisi de ne pas écrire la langue de son aïeul, le boyard Ienàchità Vàcàrescu mais elle aurait parlé le roumain seul à la fin de sa vie (Frosin 2010, 60). «Troisième maillon de la célèbre triade féminine» (avec Anna de Noailles, Marthe Bibesco) parallèle à la triade masculine : Eliade, Ionesco, Cioran (Frosin 2010, 58), elle est désignée dans un livre de Constantin I. Turcu rassemblant en 1996 ses discours à la Société des Nations comme une « grande européenne », titulaire de la «citoyenneté symbolique» l'autorisant à pratiquer dans les années 1920-1930 une activité unique parmi les écrivains roumains du temps. Une de ses allocutions les plus...

You are not authenticated to view the full text of this chapter or article.

This site requires a subscription or purchase to access the full text of books or journals.

Do you have any questions? Contact us.

Or login to access all content.