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Etudes de linguistique médiévale

Hommage à Ambroise Jean-Marc Queffélec 1

Edited By Roger Bellon

Le dénominateur commun des contributions réunies ici est ce qui a toujours été l’élément moteur des recherches d’Ambroise Jean-Marc Queffélec : appliquer à la langue médiévale les méthodes les plus récentes élaborées par la linguistique, afin d’approfondir et d’améliorer notre connaissance des phénomènes grammaticaux propres à la langue médiévale : dépouiller les textes de la période médiévale, classer et analyser les données linguistiques recueillies puis procéder à leur interprétation, c’est ce que Queffélec a fait de façon magistrale pour l’étude de la négation dans le cadre théorique de la psychomécanique du langage. La seconde partie du volume contient quatre articles d’A. J.-M. Queffélec, novateurs en leur temps mais d’accès difficile, consacrés à des points délicats comme la négation dite explétive.
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Introduction

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Ambroise Jean-Marc Queffélec est né le 18 juin 1948 à Alger, dans un pays qu’il aime profondément et dont il ressentira toujours douloureusement la perte. Il doit quitter l’Algérie le 30 juin 1962. Rapatriée en France, sa famille s’installe d’abord à Perpignan, où il poursuit sa scolarité au lycée de la ville (1962-1963). Les mutations professionnelles de ses parents les conduisent ensuite à Blois, où Jean-Marc Queffélec reste jusqu’à l’obtention de son Baccalauréat. Il choisit ensuite de poursuivre des études de Lettres à l’Université de Tours, puis à celle de Nice, où il rencontre le Professeur Gérard Moignet, qui dirigera ses futurs travaux de recherche. Il obtient sa licence (1969) et sa maîtrise (1970) de Lettres Modernes. Après avoir réussi le concours des IPES, il obtient le C.A.P.E.S. de Lettres Modernes en 1970 et l’Agrégation de Lettres Modernes en 1971. Il est alors nommé à l’Ecole Normale de Strasbourg, où il ne reste pas, préférant un poste en Afrique.

De 1971 à 1974, il occupe les fonctions d’assistant à l’Université de Brazzaville, au Congo, et commence à s’intéresser aux particularités lexicales et syntaxiques du français d’Afrique. Il s’engage dans un nouveau cursus universitaire qui lui permet d’obtenir, en 1974, une licence en droit, option droit public. Il rentre une année, en qualité d’assistant, à l’Université de Nice (1974-1975) puis occupe un nouveau poste de maître-assistant au Niger, à l’Université de Niamey (1975-1977). Après ce séjour africain, il revient...

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