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Les jeux de la création et de la réception dans le roman mosaïque

Lecture de "Sefarad</I> d’Antonio Muñoz Molina

Christine Pérès

Publié en 2001, le roman de l’académicien espagnol Antonio Muñoz Molina, Sefarad, se distingue de ses autres textes romanesques par son écriture fragmentaire. Comme l’indique d’entrée de jeu le sous-titre énigmatique, Una novela de novelas, il se décline en dix-sept récits, affichant ouvertement la tension entre la partie et le tout qui le caractérise. Cette étude se propose d’analyser le dispositif textuel complexe et original mis en place par le romancier, en prenant appui sur les théories de la réception qui se sont développées dans la lignée des travaux de l’Ecole de Constance.