Show Less
Restricted access

À la carte

Le roman québécois (2005-2010)

Gilles Dupuis and Klaus-Dieter Ertler

Le deuxième volume de notre série À la carte propose de nouveau une radiographie du roman qui s’écrit actuellement en français au Québec afin de capter le pouls de sa littérature au sein de l’espace francophone canadien, américain, voire européen. Quels sont les sujets, les rêves, les phantasmes traités par le roman québécois contemporain ? Quelles sont les formes privilégiées, ses styles de prédilection ? Quels défis pose-t-il à l’institution littéraire, critique et universitaire ? Comment s’inscrit-il dans le panorama culturel, en particulier au Québec et au Canada ? Quels vecteurs annonce-t-il au sein de la production romanesque pour les prochaines décennies ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage prétend apporter quelques éléments de réponse, en suggérant des pistes de réflexion pour l’avenir de la recherche dans le secteur des lettres québécoises, de part et d’autre de l’Atlantique.
Contenu : Sandrina Joseph : Tout compte fait. Paradis, clef en main de Nelly Arcan – Fritz-Peter Kirsch : Contre la résignation. Charles le Téméraire d’Yves Beauchemin – Piotr Sadkowski : Entrouvrir la frontière entre les solitudes montréalaises. Hadassa de Myriam Beaudoin – Anne de Vaucher Gravili : Les épigones de Soifs. La naissance de Rebecca à l’ère des tourments et Mai au bal des prédateurs de Marie-Claire Blais – Daniel Chartier : À l’extrême-pointe du contemporain. Rapide blanc de Pascal Blanchet – Catherine Mavrikakis : Échos lointains d’une langue de l’origine. Parents et amis sont invités à y assister de Hervé Bouchard – Klaus-Dieter Ertler : Chassés-croisés canado-argentins. Ce feu si lent de l’exil de Daniel Castillo Durante – Petr Vurm : Laisse-moi te raconter une histoire, pleine de chiens, de bruits et de fureurs. Laisse de Jean-François Chassay – Gilles Dupuis : Compas au boussole ? Nikolski de Nicolas Dickner – Patrick Imbert : De la violence communautariste à la débrouillardise individualiste. La logeuse d’Éric Dupont – Jean-François Chassay : Spectres de la filiation. Matamore no 29 d’Alain Farah – Yvonne Völkl : Une vie à apprendre. Le veilleur de Naïm Kattan – Délia Georgescu : Voyage aux Enfers. Le fou de Bosch de Sergio Kokis – Daniel Castillo Durante : Dérives identitaires. Le fin fond de l’histoire d’Andrée Laberge – Krzysztof Jarosz : L’Autre, l’Art et l’Amour. L’Œil de Marquise de Monique LaRue – Étienne Beaulieu : La rumeur du passé. Le discours sur la tombe de l’idiot de Julie Mazzieri – François Paré : Trois figures de la proximité et du détachement. Ce n’est pas une façon de dire adieu de Stéfani Meunier – Daniel Letendre : L’inconnu(e), avec fracas. Mirror Lake d’Andrée A. Michaud – Neli Ileana Eiben : Quand l’intime se donne à lire. Confession pour un ordinateur de Felicia Mihali – Peter Klaus : Exil et impossible retour. La contrainte de l’inachevé d’Anthony Phelps – Hans-Jürgen Lüsebrink : Éloge du français et apologie de la lecture. L’anglais n’est pas une langue magique de Jacques Poulin – Danielle Dumontet : Passages dans les villes. Mégapolis de Régine Robin – Petr Kyloušek : Quand la grosse femme d’Quand la grosse femme d’à côté voyageait. Les Traversées de Michel Tremblay.