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Detlev von Liliencron

Itinéraire et évolution du poète lyrique (1844-1891)

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Jean Royer

Figure essentielle de la poésie allemande à la fin du XIXe siècle, Detlev von Liliencron attendait encore une étude approfondie. Celle-ci, rétablissant sa biographie, notamment grâce à des documents inédits, retrace l'itinéraire du poète lyrique jusqu'à son retour de Munich en 1891, au terme de ce qu'il a appelé sa «première période». Sans masquer l'expression spontanée du vécu, en particulier érotique, le présent travail montre comment, à l'observation «naturaliste», à la notation «impressionniste» et à la vision fantastique, déjà «néoromantique», viennent se joindre un appel, souvent inspiré par la musa iocosa, aux ressources les plus variées de la rhétorique ainsi qu'un effort assidu menant à la maîtrise du vers et de la strophe. Nostalgique d'une époque qui va de la Renaissance au Baroque, Liliencron apparaît en même temps comme un précurseur de la chanson humoristique moderne.

«...ein...künftig unverzichtbares Buch.» (Manfred Koch, Germanistik)
«Nun ist es endlich erschienen: Jean Royers grosses Buch über Detlev von Liliencron. ø...! Royers Arbeit setzt nach der bislang noch immer gültigen Biographie von Heinrich Spiero aus dem Jahr 1911 nun neue Maßstäbe; hatte Spiero den Autor noch persönlich gekannt, nutzt Royer den wertvollen und umfassenden Brief- bzw. Nachlaßfundus.» (K.D., Steinburger Jahrbuch)
«Jean Royer fournit...une base documentaire de tout premier ordre quant à l'environnement intellectuel du poète et à son évolution idéologique, esthéthique et spirituelle. Les relations personnelles de Liliencron de même que ses positions théoriques y sont traitées avec une rigueur scrupuleuse qui autorise nombre de mises au point. Quant à l'étude de l'oeuvre proprement dite, outre l'inventaire thématique, elle comporte des analyses formelles méthodiques, érudites et précises, qui sont un outil indispensable pour l'élucidation d'une écriture fortement tributaire de la discipline formelle. On imagine le parti qu'une édition commentée tirerait d'un tel travail.» (R. Colombat, Etudes germaniques)