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Les origines du baby-boom en Suisse au prisme des parcours féminins

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Aline Duvoisin

L’ampleur et l’exceptionnalité qui ont caractérisé le baby-boom ont concouru à en construire une représentation dénuée de nuances. L'ouvrage interroge alors l'hétérogénéité qui a caractérisé ce phénomène dans le contexte suisse. Dans une perspective de parcours de vie et en recourant à des méthodes mixtes, l'interrelation des trajectoires familiales et professionnelles des cohortes féminines est examinée au regard du système de valeurs promulgué dans la société suisse de l'époque pour montrer comment un phénomène d’ampleur a pu être le produit d’une diversité de parcours de vie. Si l'ouvrage se concentre sur la Suisse, le développement de l’approche méthodologique mixte qu'il propose offre un cadre d’analyse renouvelé, dont les apports pour la compréhension du baby-boom peuvent être transférer à divers contextes nationaux et à l'étude d'autres phénomènes démographiques.

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Avant-propos

Avant-propos

Cet ouvrage est issu de mon travail de thèse de doctorat en Démographie, intitulé « Les origines du baby-boom en Suisse : Une approche biographique des cohortes féminines (1910–1941) », soutenu le 12 septembre 2017 à l’Université de Genève.

Je souhaite ainsi dédier ces premières lignes à toutes les personnes qui m’ont accompagnée dans la réalisation de cette recherche et qui y ont ainsi contribué chacune à leur manière, parfois peut-être sans s’en rendre compte. Elles ont fait de ce défi personnel une aventure profondément humaine et je leur en suis extrêmement reconnaissante.

Mes remerciements s’adressent tout d’abord à Michel Oris, mon directeur de thèse, pour l’encadrement optimal qu’il m’a offert dans la réalisation de ce travail. Sa confiance, ses encouragements, ses conseils avisés, ses relectures attentives et sa disponibilité résistant à toute épreuve ont balisé ce long sentier intellectuel.

Je suis également très reconnaissante à l’ensemble de mon jury de thèse, Catherine Bonvalet, Danielle Gauvreau, Matthias Studer et Philippe Wanner, pour l’intérêt qu’ils ont porté à ma recherche, leur relecture attentive et leurs suggestions qui m’ont permis d’améliorer mon manuscrit initial. Un remerciement particulier à Catherine Bonvalet pour m’avoir invitée à passer quelques mois à l’INED, durant lesquels elle a su aiguiser ma curiosité qualitative.

Cette recherche n’aurait pu être conduite sans le projet VLV, dirigé par le professeur Michel Oris et réalisé dans le cadre d’une requête Sinergia (n° CRSII1_129922/1) et du pôle de recherche national LIVES – tous deux financés par le Fonds national suisse de la recherche scientifique.

J’adresse également un énorme merci à tous mes collègues « cigevistes » que j’ai eu la chance de rencontrer dans le cadre de ce projet et qui m’ont offert un soutien moral et scientifique au quotidien. Vous avez fait de ce parcours académique un cheminement marqué par de nombreux rires, fêtes et moments de partages sur lesquels il m’a été essentiel de pouvoir me reposer. Un merci particulier à Oana et Isabela, pour leur coaching et leurs conseils avisés mais aussi pour nos échanges moins académiques qui ont contribué à rendre notre colocation de bureau si conviviale et à parfois réinventer la langue de Molière. Merci également à Delphine, Marie et Myriam pour leur précieuse collaboration dans les moments de détresse de codage de données et de m’avoir accompagnée dans mes nombreux allers-retours à la cave. Merci à Aude M. et Marthe pour leur sens de la solidarité, les nocturnes et tous les moments fous que nous avons partagés au cours de notre assistanat, qu’il serait bien trop long de lister ici. Je ne saurais également trop remercier Aude T., Claire, Eduardo, Grégoire, Julia et Nathalie pour leur soutien émotionnel et leur bonne humeur qui ont rendu ces années si plaisantes et riches en rencontres.

Un grand merci aussi à tous mes collègues de l’Institut de démographie et socioéconomie pour tous les moments, scientifiques et amicaux, passés ensemble en de multiples occasions. Je remercie particulièrement Anne-Laure, Adrien et Jonathan pour leurs conseils démographiques et méthodologiques éclairés, ainsi que leur amitié. J’exprime également toute ma reconnaissance à Sylvie qui m’a aiguillée sur le chemin de l’analyse qualitative en relisant des parties de ce travail et en me « léguant » les entretiens figurant dans cette recherche.

Enfin, je ne pourrais clore ces lignes sans exprimer ma plus profonde gratitude à l’ensemble de mon entourage qui m’a soutenue durant ce périple. A mes parents et ma famille pour leur soutien inconditionnel à chacune des étapes qui ont marqué ma vie. Grandir dans une famille de baby-boomers aura sans aucun doute influencé et inspiré ce travail. A mes amis, Fanny, Flavie, Gaëlle, Julien, Marion, Michaël, Nicolas et Sylvain pour votre amitié sans faille qui est si précieuse depuis presque 25 ans. Mais aussi à mes coéquipières « coyotes », Aurélie, Dunja, Marie, Mélanie, Montse, Nadia, Sandra, Stéphanie et Sylvie qui m’ont permis de me défouler, parfois à leurs dépens, et de me changer les idées lors de nos nombreux 5e quart-temps. Enfin un merci tout particulier à Jonas qui aura sans doute incarné l’ensemble des sens attribués au verbe « supporter » durant ces années. Son amour, sa compréhension, sa patience et son humour ont été des atouts inestimables.