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Schweizer Jahrbuch für Musikwissenschaft- Annales Suisses de Musicologie- Annuario Svizzero di Musicologia

Schweizer Jahrbuch für Musikwissenschaft- Annales Suisses de Musicologie- Annuario Svizzero di Musicologia Neue Folge / Nouvelle Série / Nuova Serie- 37 (2017)- Redaktion / Rédaction / Redazione: Luca Zoppelli

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Edited By Luca Zoppelli

Der vorliegende Band Schweizer Jahrbuch für Musikwissenschaft empfängt (in Übereinstimmung mit der aktuellen redaktionellen Linie der Zeitschrift) Arbeiten von aktiven schweizerischen und ausländischen Forschern. So wird eine Vielschichtigkeit, nicht nur linguistisch, sondern auch kulturell und methodologisch garantiert, die die wunderbare Vielfalt der Schweizerischen Eidgenossenschaft reflektiert.

Im Jahrbuch Nr. 37 berühren die Essays Themen mit antropologisch-kulturellen Ansätzen zur Archivforschung, die vom Mittelalter bis ins 20. Jahrhundert und von der Sakralmusik zur Instrumentalmusik reichen. Sie legen den Schwerpunkt vor allem auf die symbolischen Mechanismen der Parodie in der gesungenen Liturgie (Therese Bruggisser-Lanker), auf die kompositorischen Gründe der Nichtvollendung der 7. Sinfonie von Schubert (Yusuke Takamatsu) und auf die ästhetische Autonomie der Kunst in Krisenzeiten dank den Vergleichen von verschiedenen künstlerischen Erfahrungen in der Mitte des 19. Jahrhunderts (Klaus Heinrich Kohrs). Die Briefe des berühmten Komponisten aus der französischen Schweiz, Gustave Doret, an wichtige französische Musiker (Delphine Vincent) sind in der neuen Dokumentenserie publiziert.

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Correspondances inédites de Gustave Doret avec Théodore Dubois, Gustave Charpentier, Henry Février, Florent Schmitt et Jacques Ibert

Correspondances inédites de Gustave Doret avec Théodore Dubois, Gustave Charpentier, Henry Février, Florent Schmitt et Jacques Ibert

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Delphine Vincent (Fribourg)

Le nom de Gustave Doret est associé à la musique suisse et plus particulièrement romande. Lorsqu’on se rappelle qu’il a dirigé la création du Prélude à l’après-midi d’un faune de Claude Debussy en 1894, c’est souvent pour mieux mesurer la distance qui le sépare des « grands » compositeurs. Si on se souvient qu’il a étudié en France, c’est généralement pour souligner qu’il ne s’y est pas imposé. Les correspondances inédites avec Doret réunies ici ne visent pas à l’apologie mais à mettre en lumière que ce compositeur que l’on croit si bien connu mérite d’être reconsidéré, notamment en prenant en compte les nombreux documents dormant dans les archives. Elles montrent aussi les limites d’une vision exclusivement nationale de la musique.

Les lettres qui forment cet article ont été échangées avec des compositeurs français (Théodore Dubois, Gustave Charpentier, Henry Février, Florent Schmitt et Jacques Ibert) et couvrent l’entier de la carrière de Doret.1 Né le 20 septembre 1866 à Aigle, Doret y débute enfant l’étude du violon.2 Après avoir obtenu son baccalauréat en 1884, il s’inscrit à la Faculté des sciences de l’Académie de Lausanne, tout en s’adonnant à des essais – détruits – ←113 | 114→de composition. En 1885, il part à Berlin où il étudie le violon à la Königliche Hochschule für Musik, dirigée par Joseph Joachim.3 Après avoir effectué son école de recrues, il se...

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