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Corps écrit, corps écrivant

Le corps féminin dans les littératures francophones des Amériques

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Edited By Christine K. Duff and Claudia Labrosse

Cet ouvrage vise à cerner la place qu’occupe le corps féminin dans la production littéraire francophone des Amériques et des Caraïbes en invitant chacun(e) de ses auteur(e)s à s’interroger sur le topos que constitue la chair féminine dans l’écriture fictionnelle. Il est clair que le corps, pour les femmes, est bien un lieu à partir duquel écrire, mais en lui s’inscrivent aussi les enjeux d’une société, d’une culture et d’une poétique. L’écriture du corps féminin, qu’elle définisse la position d’un sujet-corps dans la narration ou l’ensemble de ses représentations textuelles, se transforme-t-elle en fonction de variables comme l’emplacement géographique, la période historique, le cadre socio-culturel (pouvant être marqué par l’expérience de l’esclavagisme dans les Caraïbes ou encore la répression de l’Église catholique dans le contexte canadien français) ? Conserve-t-elle, en dépit de tout, des éléments communs ? Voici les questions auxquelles il devient possible de répondre à la lecture des douze articles colligés dans ce collectif réunissant des chercheur(e)s d’origines diverses.

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Hélène Amrit est maître de conférences à l’Université de Limoges. Elle est spécialiste de Réjean Ducharme et travaille sur les romans contem- porains de langue française. Elle a fondé avec Anna Giaufret (Université de Genova), l’AJCEEQ, qui regroupe les chercheurs européens en études québécoises par l’organisation, entre autres, de colloques internationaux itinérants : Paris, Gênes, Montréal (ACFAS), Innsbruck, Venise, Berlin. Elle a publié un ouvrage sur le paratexte dans la littérature québécoise (1995). Elle est à l’origine de plusieurs articles dont « Voir autrement » (2008) qui porte sur la terminologie de la « littérature migrante », « Une Antigone prisonnière du roman : Ça va aller de Mavrikakis » (2010) ou encore « la littérature migrante est-elle soluble dans l’autofiction ? » (2014). Sarah Anthony est Faculty Lecturer au Centre d’enseignement du fran- çais à l’Université McGill depuis août 2013. Elle mène des recherches principalement dans le domaine de la littérature française contemporaine et s’intéresse aux figures de la répétition ainsi qu’aux théories de l’in- tertextualité, de l’intratextualité et de l’intermédialité (notamment aux liens à faire entre la danse et le texte). Sa thèse de doctorat, soutenue en mai 2012 à l’Université de Toronto, s’intitule « Figures de la répétition intratextuelle chez Nathalie Sarraute : Leitmotive, clichés, lieux communs, topoï et stéréotypes » et envisage l’œuvre sarrautienne comme un grand texte, comme un « tout » signifiant, organisé par des figures répétitives. Au...

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