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In Limine Romaniae

Chanson de geste et épopée européenne

Carlos Alvar and Constance Carta

Cet ouvrage réunit les travaux des plus grands spécialistes en poésie épique romane du Moyen Âge, rassemblés en juillet 2009 à Genève pour le XVIIIe congrès international de la Société Rencesvals. Ils ont consacré leurs efforts à analyser et à commenter des chansons de geste qui ont vu le jour dans les limites géographiques, politiques ou linguistiques de l’Occident européen. Les articles sont groupés en quatre sections : l’épopée franco-italienne ; l’épopée germanique en relation avec la romane ; la postérité épique dans le roman en Espagne ; les animaux dans les chansons de geste. Parmi tant d’autres, la Chanson de Roland, la Chanson de Guillaume, le Nibelungenlied, le Poème du Cid ou le Digenis Akritis permettent d’établir des liens thématiques ou littéraires qui contribuent à dessiner un panorama toujours plus complet du monde médiéval.

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Carlos ALVAR Introduction 1

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Présentation Carlos ALVAR Université de Genève, Suisse Pour la première fois depuis la fondation de la Société Rencesvals en 1955, l’un de nos congrès a eu lieu en Suisse. Ainsi s’est réalisé un souhait exprimé par nous tous depuis fort longtemps: durant les célè- bres Colloques de Roncevaux, la Suisse avait été représentée par un chercheur de l’importance d’André Burger; par la suite il y en eut d’autres, comme André De Mandach, mais il ne fut pas possible d’orga- niser un congrès en ces terres. Un demi-siècle a ainsi passé. De tous les pays qui ont participé aux Colloques de Roncevaux, seule la Suisse n’avait pas encore assumé la tâche et la responsabilité d’organiser une rencontre. Après le congrès de Grenade (2003), divers collègues ont insisté auprès de moi pour qu’un congrès soit tenu à Genève. Il a fallu attendre la rencontre américaine de Storrs, si importante pour notre petite histoire: pour la première fois, on quittait l’Europe et on acceptait l’anglais comme langue «officielle» à côté des langues romanes (français, espagnol, ita- lien, portugais). Il s’agissait là de deux initiatives – réunion aux États- Unis et emploi de l’anglais – qui révélaient la vitalité de la branche américano-canadienne, laquelle s’était organisée de manière autonome bien avant cela, avec son propre bulletin, Oliphant. La décision d’organiser un congrès en Suisse, et plus...

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