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Fantastique et révolte chez Jean Muno et Hugo Raes

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Asa Josefson

Le fantastique belge a souvent été considéré comme l’expression d’une révolte contre le conformisme de l’ordre établi. Cette idée constitue le point de départ du présent ouvrage, consacré aux expressions de la révolte chez deux écrivains belges, Jean Muno (1924–1988), francophone, et Hugo Raes (1929-), néerlandophone.
Il ne s’agit pas tant ici d’une étude comparée de leurs œuvres respectives, trop différentes/distinctes pour pouvoir se prêter à une telle approche, mais de la mise en valeur d’une thématique qui relie deux écrivains du même pays et de la même génération, tous deux actifs dans le domaine de la littérature de l’imaginaire.
L’objectif de cet ouvrage est double. Dans un premier temps, on relèvera et analysera les différentes composantes constitutives de la révolte dans leurs textes. Ensuite, on étudiera par le détail les particularités de leur fantastique à l’aide d’un modèle inspiré par la théorie des prototypes, telle qu’elle a été formulée par Eleanor Rosch.

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Je tiens à remercier l’UFR de langues et de littératures de l’Univer- sité de Göteborg, ainsi que l’UFR d’études germaniques et nordiques, Paris-Sorbonne, de m’avoir donné la possibilité de réaliser cette co- tutelle de thèse. Le présent travail doit tout au soutien et aux conseils de l’ensemble de mes directeurs de recherche, Mme Eva Ahlstedt et Mme Carla Cariboni-Killander du côté suédois, M. Luc Bergmans et M. Kees Snoek du côté français. Leur présence tout au long de mon parcours de recherche a été essentielle à mon travail. Leur critique constructive a considérablement enrichi l’étude qui en a résulté. Je veux également exprimer ma reconnaissance envers les partici- pants du séminaire de littérature française à l’Université de Göteborg, pour leur lecture attentive de mon texte. L’engagement de Mme le professeur Christina Heldner et l’acuité de ses remarques et de ses propositions m’ont beaucoup fait progresser. Grâce à la fondation Knut och Alice Wallenbergs Stiftelse et à la Fa- culté des sciences humaines de l’Université de Göteborg, j’ai pu bénéfi- cier de quatre ans de financement de thèse. Les fondations Petra och Karl Erik Hedborgs Stiftelse, Birgit och Gad Rausings Stiftelse för Humanistisk Forskning et Bo Linderoth-Olsons fond m’ont permis de faire des voyages de recherche en Belgique. La dernière fondation a également pris le relais lorsque les quatre ans furent écoulés, tout comme l’ont fait par la suite les...

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