Show Less

Petit dictionnaire de liturgie et de théologie sacramentaire

Ngalula Tumba

Ce dictionnaire est non seulement un outil de travail, mais aussi un véritable vade mecum pour tous ceux qui étudient et ceux qui enseignent la liturgie et la théologie des sacrements, pour les agents pastoraux et pour toute personne soucieuse de creuser et de se ressourcer davantage dans ces domaines.
L’homme rend culte à Dieu, particulièrement dans la tradition catholique, à travers différentes prières et célébrations liturgiques. Ces célébrations sont garnies des signes, symboles, couleurs, images, paroles, rites, etc., dont le sens est parfois non seulement obnubilé, mais aussi et surtout obombré soit par une répréhension drastique et une ignorance tragique, soit par une appréhension magique, ce qui crée une confusion tant chaotique que cabalistique. Ce dictionnaire rassemble plus de 600 entrées dispatchées et enchevêtrées entre mots, concepts et expressions accompagnés de leurs étymologies et de diverses nuances historico-théologiques.

Prices

Show Summary Details
Restricted access

D

Extract

Dais (n.m.) : du latin discus, disque, plateau ; pièce d’étoffe tendue, porté au-dessus du célébrant qui tient le Saint-Sacrement lors des processions solennelles. On l’appelle aussi ombrelle. Voir ciborium, baldaquin. Dalmatique (n.f.) : du latin dalmatica, blouse en laine de Dalmatie ; sorte de chasuble en forme de croix avec des manches courtes portée par le diacre au-dessus de son étole en bandoulière. Débout (position -) : elle est un signe de la noblesse de l’homme parmi toutes les créatures : son regard domine la terre et peut se porter au ciel. L’homme en prière se tient debout : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier ; l’un était Pharisien et l’autre publicain. Le Pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : «Mon Dieu…». Le publicain, se tenant à distance, n’osait même pas lever les yeux au ciel » (Lc 18, 10.11.13). L’un et l’autre se tiennent droit, mais, tandis que l’attitude du premier est pleine de suffi- sance, celle du second manifeste son humilité, en cela qu’il n’ose pas lever les yeux vers le ciel : il se reconnaît indigne, du fait de ses fautes, du face à face avec Dieu. Même debout, l’homme sait qu’il n’est pas à la hauteur de Dieu, mais il sait aussi qu’il est fait pour regarder Dieu dans les yeux ; c’est pourquoi la station debout évoque l’élan du cœur, prolongé par le regard et par l’élévation des mains. La position de l’orant n’est-elle pas celle que nous a l...

You are not authenticated to view the full text of this chapter or article.

This site requires a subscription or purchase to access the full text of books or journals.

Do you have any questions? Contact us.

Or login to access all content.