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André Corbeau : un bibliophile et érudit entre France et Italie au nom de Léonard de Vinci

de Silvia Fabrizio-Costa (Éditeur de volume)
Collections 294 Pages

Résumé

Malgré la somme considérable de documents qu'il a collectés concernant tant les œuvres que les travaux sur Léonard de Vinci, et son rôle fondamental dans le champ des études vinciennes et dans les rapports culturels entre la France et l'Italie, André CORBEAU (1898-1971) demeure méconnu encore aujourd'hui. En partant principalement de sa donation effectuée à l'Université de Caen, et en se servant de matériaux d'archives, les contributions réunies dans ce livre voudraient présenter son histoire, sa vie et ses écrits, où il est question de promotion du tourisme, d’organisation de fêtes musicales, d'horticulture, de muséographie, de politique, de cinéma et bien sûr de philologie et de beaux-arts. Le lecteur découvrira ainsi une personnalité hors du commun, aux multiples facettes, d'un curieux, d'un érudit et, surtout, d'un véritable humaniste qui a toujours essayé de mettre au service du plus grand nombre les facilités que lui donnaient sa fortune et ses connaissances.

Table des matières

  • Couverture
  • Titre
  • Copyright
  • À propos du directeur de la publication
  • À propos du livre
  • Pour référencer cet eBook
  • Prefazione (Carlo Vecce)
  • André Corbeau, étapes d’un parcours (Christine Lemoing)
  • Un lettré humaniste face à la montée de l’hitlérisme : André Corbeau et la Tchécoslovaquie dans les années 1930 (Benoit Marpeau)
  • Autour d’une bibliothèque et d’un film (Silvia Fabrizio-Costa)
  • Memorie vinciane di André Corbeau (e il leonardismo degli anni ’50) (Fernanda Palma)
  • André Corbeau traducteur de Léonard : des choix déterminants (Anna Sconza)
  • En souvenir d’André et de Nelly Corbeau (Anne-Christine Faitrop-Porta)
  • Bio-biblio
  • Résumés
  • Titres de la collection

Silvia Fabrizio-Costa (dir.)

André Corbeau : un bibliophile
et érudit entre France et Italie
au nom de Léonard de Vinci

Leia

À propos du directeur de la publication

Silvia Fabrizio-Costa est professeure de littérature et civilisation italienne à l’Université de Caen depuis 1994 après un double cursus italien (Université de Florence) et français. Elle a déjà publié une centaine d’études et édité une quinzaine d’ouvrages concernant la littérature et la civilisation italiennes du XVème au XXème siècles. Chez l’éditeur Peter Lang, elle dirige la collection Leia/Liminaires Passages interculturels.

À propos du livre

Malgré la somme considérable de documents qu'il a collectés concernant tant les oeuvres que les travaux sur Léonard de Vinci, et son rôle fondamental dans le champ des études vinciennes et dans les rapports culturels entre la France et l'Italie, André CORBEAU (1898-1971) demeure méconnu encore aujourd'hui. En partant principalement de sa donation effectuée à l'Université de Caen, et en se servant de matériaux d'archives, les contributions réunies dans ce livre voudraient présenter son histoire, sa vie et ses écrits, où il est question de promotion du tourisme, d’organisation de fêtes musicales, d'horticulture, de muséographie, de politique, de cinéma et bien sûr de philologie et de beaux-arts. Le lecteur découvrira ainsi une personnalité hors du commun, aux multiples facettes, d'un curieux, d'un érudit et, surtout, d'un véritable humaniste qui a toujours essayé de mettre au service du plus grand nombre les facilités que lui donnaient sa fortune et ses connaissances.

Pour référencer cet eBook

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Carlo Vecce

Prefazione

Nel panorama degli studi vinciani contemporanei, la figura di André Corbeau occupa un posto certamente singolare. In particolare, nella storia del leonardismo francese (che è quello che più contribuì alla nascita della mitologia vinciana moderna, da Gautier e Baudelaire a Séailles e Péladan), Corbeau si distinse per una decisa conversione all’approccio filologico ai manoscritti di Leonardo, al preciso accertamento di ogni minimo dettaglio materiale, e alla ricostruzione storica della loro ricezione. L’interesse per Leonardo nacque però molto tardi (Corbeau aveva più di cinquant’anni, ed aveva vissuto gli anni incerti della guerra e dell’occupazione nazista, profondamente coinvolto nella tragedia collettiva della vecchia Europa, per gli stretti legami che aveva con un paese come la Cecoslovacchia), all’approssimarsi delle celebrazioni per il quinto centenario della nascita del maestro di Vinci, nel 1952, e divenne immediatamente una passione esclusiva, che non lo lasciò più nei vent’anni successivi, fino alla morte. Una passione che si nutrì di molti sogni, solo in parte realizzati: l’Institut Léonard de Vinci ad Amboise; il progetto di pubblicazione dei codici di Leonardo (nell’ordine, uscirono presso l’editore Roissard di Grenoble i codici B, C, D e A dell’Institut de France), in cui per la prima volta la trascrizione critica (curata da Nando De Toni) era accompagnata da una fedele riproduzione facsimilare del manoscritto; uno straordinario progetto di film; e infine la caccia ai manoscritti perduti di Leonardo in Spagna, i cui risultati, pubblicati in un fondamentale articolo sulla “Raccolta Vinciana” del 1964, diedero l’ultimo decisivo impulso ai bibliotecari della Biblioteca Nacional di Madrid per il ritrovamento di due codici leonardeschi che, arrivati in Spagna con lo scultore Pompeo Leoni, e poi approdati nelle collezioni reali, sembravano ormai perduti, a causa di un errore di catalogazione in un repertorio bibliografico del XIX secolo. Nessuno più di Corbeau si era avvicinato così tanto alla scoperta, e nessuno meglio di lui aveva←7 | 8→ indicato i passi che bisognava ancora fare. Un contributo purtroppo in parte dimenticato, o non adeguatamente riconosciuto, negli studi vinciani successivi. A rileggerlo oggi, l’articolo del 1964 è la più bella testimonianza del metodo e dello spirito di Corbeau: come in un’indagine poliziesca (non aliena della dimensione fantastica di Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard), si dipanano testamenti, lettere, documenti, reperiti faticosamente negli archivi e nelle biblioteche di una sonnolenta Spagna franchista, nella ricostruzione del contesto culturale e umano del primo Seicento in cui erano approdati i tesori dell’eredità intellettuale di Leonardo. Il grande eroe di quella ricostruzione era il gentilhombre don Juan de Espina, una sorta di nobile caballero de la triste figura che preferiva isolarsi dal gran mondo con i suoi libri e le sue collezioni d’arte, al punto da rifiutare le offerte d’acquisto dei codici leonardeschi de parte degli ambasciatori inglesi. Ma era lo stesso Corbeau che si proiettava in Juan de Espina, e quasi si identificava in lui, con ironia, leggerezza, e forse anche con la malinconia di chi era consapevole che, ad una passione infinita come la sua, non sarebbero mai bastati né il tempo né le forze di una singola esistenza.←8 | 9→

Résumé des informations

Pages
294
ISBN (PDF)
9783034334563
ISBN (ePUB)
9783034334570
ISBN (MOBI)
9783034334587
ISBN (Broché)
9783034327916
Langue
Français
Date de parution
2019 (Avril)
Published
Bern, Berlin, Bruxelles, New York, Oxford, Warszawa, Wien, 2018. 293 p., 13 ill. en couleurs, 9 ill. n/b

Notes biographiques

Silvia Fabrizio-Costa (Éditeur de volume)

Silvia Fabrizio-Costa est professeure de litttérature et civilisation italiennes à l’Université de Caen depuis 1994 après un double cursus italien (Université de Florence) et français. Elle a déjà publié une centaine d’études et édité une quinzaine d’ouvrages concernant la littérature et la civilisation italiennes du XVème au XXème siècles. Chez l’éditeur P. Lang, elle dirige la collection Leia/Liminaires Passages interculturels.

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