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Le Nigeria et la Suisse, des affaires d’indépendance

Commerce, diplomatie et coopération 1930–1980

Steve Page

Analyser les rapports économiques et diplomatiques entre le Nigeria et la Suisse revient à se pencher sur des mécanismes peu connus de la globalisation: ceux d’une relation Nord-Sud entre deux puissances moyennes et non coloniales. Pays le plus peuplé d’Afrique, le Nigeria semblait en passe de devenir, à l’aube de son indépendance, une puissance économique continentale. La Suisse, comme d’autres pays, espérait profiter de ce vaste marché promis à une expansion rapide. Entreprises multinationales, diplomates et coopérants au développement sont au centre de cet ouvrage, qui s’interroge sur les motivations, les moyens mis en œuvre et les impacts des activités de chacun. S’y ajoutent des citoyens suisses de tous âges et de tous milieux qui, bouleversés par les images télévisées d’enfants squelettiques durant la « Guerre du Biafra » en 1968, entreprirent des collectes de fonds et firent pression sur leur gouvernement pour qu’il intervienne. Ce livre donne une profondeur éclairante aux relations Suisse–Nigeria, récemment médiatisées sur leurs aspects migratoires, ou sur les pratiques opaques de négociants en pétrole établis en Suisse.
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Remerciements

Remerciements

Mes remerciements s’adressent d’abord à mon directeur de thèse Françis Python, pour son encadrement régulier, ses conseils, sa patience et son soutien en général.

D’autres ont aussi eu l’amabilité de partager leur savoir, expérience et passion pour l’histoire : je pense notamment à Jean-Luc Martineau, Marjolaine Paris, Sarah Stockwell, Olakunle Lawal, Femi Adelusi, Bola Akinterinwa, Osuolale Joseph Ayodokun, Sébastien Guex, Mathieu Humbert, Isabelle Lucas, Matthias Schulz, Marie-Luce Desgrandchamps, Olivier Longchamp, Antoine Fleury, Marc Perrenoud, Sacha Zala, Toyin Falola, Susann Baller, Stephanie Decker, Adrian Knöpfli, Claus Kjersgaard Nielsen, Patrick Fridenson, Thomas Kadelbach.

Mes entretiens constituant une source d’histoire orale sont cités en bibliographie, mais je ne peux oublier dans mes remerciements ceux qui m’ont reçu à leur domicile ou donné du temps de quelque façon pour répondre à mes questions : Rufus Olatona Omotoye, Blessing Akporode Clark, Oluyemi Adeniji, Abu Binta, Joseph Oloukoi, Michael Molokwu, Victor Olunloyo, Heinz W. Frech, Andreas Tischhauser, Max Locher, Carl Fingerhuth, Erdhart Fränkl.

Deux institutions m’ont apporté un précieux soutien financier ou encadrement : l’Institut français de recherche en Afrique m’a généreusement offert le logement durant six mois au Nigeria, tandis que le Fonds national suisse pour la recherche scientifique m’a octroyé une bourse pour un séjour de six mois au Royaume-Uni, puis a financé la présente publication. De plus, lorsque je fus assistant au Département d’histoire contemporaine de l’Université de Fribourg, on m’a laissé l’occasion de diviser équitablement mon emploi du temps entre enseignement et recherche.

Plusieurs collègues et amis m’ont aidé à me sentir moins seul dans cette longue entreprise qu’est la thèse de doctorat : Ivo Rogic, Ivan Mariano, Michèle Steiner, Mari Carmen Rodriguez, Oleksandra Kunovska, Thomas Metzger, David Luginbühl, Irma Gadient, Caroline Rusterholz, Alexandre Elsig, Patrick Bondallaz, Lorenzo Planzi, Saffia Elisa Shaukat, Clément Boutillier, Regan Buck Bardeen, Matthew Brown, Timothy Livsey, Eva Kovacheva, Patrick Chieze, Sina Oyedeji. Je dois aussi remercier Precious, Monique et Daniel Page pour leur soutien indéfectible en de multiples occasions.