L'Écriture et l'Art à l'ère de l'Intelligence Artificielle
Nouvelles approches de l’Anthropocène
©2026
Monographies
XXII,
140 Pages
Série:
Anthropocene / Anthropocène / Anthropozän, Volume 7
Bientôt disponible
Résumé
Jusqu’à preuve du contraire – et le télescope spatial James Webb ne l’a pas encore démenti–, la Terre est encore la seule planète de l’Univers peuplée d’êtres ayant développé un cerveau suffisamment intelligent pour avoir une conscience de soi. Ainsi la place de la Terre dans l’Univers, ainsi la place de l’écriture parmi toutes les activités de l’homme. Incluant dans l’écriture les arts définis comme écriture sur la pierre, la toile, l’écran, la voix ou la partition et les inventions de nouveaux modes de pensée ou d’approches du réel, y incorporant donc la technique, l’auteur place ces activités au plus haut point sur une échelle de grandeurs parce qu’elles permettent de « voir » autrement, de sortir des habitudes, d’« exister mieux » et de créer du nouveau.
La confrontation de l’oeuvre du philosophe allemand Peter Sloterdijk à la critique génétique a orienté la plupart des chapitres de l’ouvrage. Surpris en effet par les rapprochements possibles entre la position de l’écrivain qui plonge autant dans son cerveau que dans les événements qui l’entourent pour écrire et celle des explorateurs qui de Magellan aux astronautes d’aujourd’hui ont exploré de nouveaux continents sur la planète Terre au XVIIe siècle et hors de celle-ci aux XXe et XXIe siècles, l’auteur a creusé la métaphore et en a tiré les conséquences autant pour l’écrivain que pour son lecteur. C’était toucher à la description de l’Univers anthropocène au niveau micro et macroscopique pour souligner les approches qui en résultaient et mesurer leurs conséquences comme celles découlant de l’invention de l’intelligence artificielle (I.A.), pour s’en éloigner et retrouver ce qui caractérise l’être humain.
La confrontation de l’oeuvre du philosophe allemand Peter Sloterdijk à la critique génétique a orienté la plupart des chapitres de l’ouvrage. Surpris en effet par les rapprochements possibles entre la position de l’écrivain qui plonge autant dans son cerveau que dans les événements qui l’entourent pour écrire et celle des explorateurs qui de Magellan aux astronautes d’aujourd’hui ont exploré de nouveaux continents sur la planète Terre au XVIIe siècle et hors de celle-ci aux XXe et XXIe siècles, l’auteur a creusé la métaphore et en a tiré les conséquences autant pour l’écrivain que pour son lecteur. C’était toucher à la description de l’Univers anthropocène au niveau micro et macroscopique pour souligner les approches qui en résultaient et mesurer leurs conséquences comme celles découlant de l’invention de l’intelligence artificielle (I.A.), pour s’en éloigner et retrouver ce qui caractérise l’être humain.
Résumé des informations
- Pages
- XXII, 140
- Année de publication
- 2026
- ISBN (PDF)
- 9783034358217
- ISBN (ePUB)
- 9783034358224
- ISBN (Broché)
- 9783034358200
- DOI
- 10.3726/b23040
- Langue
- français
- Date de parution
- 2026 (Février)
- Mots Clés (Keywords)
- Sloterdijk Proust écriture art processus de création intelligence artificielle anthropocène roue de l’écriture
- Publié
- Bruxelles, Berlin, Chennai, Lausanne, New York, Oxford, 2026. xxii, 140 p., 3 ill. n/b.
- Sécurité des produits
- Peter Lang Group AG