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La Belgique et la Première Guerre mondiale

Traduit du néerlandais par Claudine Spitaels et Marnix Vincent- Troisième tirage

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Sophie de Schaepdrijver

Le 4 août 1914, l’armée allemande envahit la Belgique, État neutre aux traditions peu martiales, qui se trouve propulsé au cœur même de l’immense conflit qui va marquer tout le XX e siècle – y compris le sien, et notoirement…
La société belge en guerre forme le sujet de cet ouvrage qui constitue le premier essai de synthèse de l’histoire belge entre 1914 et 1918 depuis l’étude d’Henri Pirenne ( La Belgique et la Guerre mondiale, 1928). Le « Moment 1914 », c’est le refus de l’ultimatum de Berlin, l’invasion, l’exaltation de la Belgique héroïque, puis, à l’occasion des massacres des civils, de la Belgique martyre. Ensuite, la guerre s’installe dans la durée : cinquante mois d’occupation, de silence, d’amertume et de misères multiples. Temps de solidarité mais aussi de méfiance, de résistances mais aussi de défaillances, de célébration de la patrie mais également, pour certains, de refus de l’« idée-Belgique ». Tout comme le front militaire, le front de l’intérieur va pourtant tenir.
Les années maigres de l’après-guerre révéleront toutefois, très vite, la mémoire de guerre comme source de divisions. La Grande Guerre fut cependant une expérience commune. Elle ne peut se penser que dans le contexte global de la société belge.
Un livre qui bouscule bien des clichés ou des positions partisanes. Un livre qui permet d’entrer réellement dans les strates les plus profondes de la société belge au XX e siècle.

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Remerciements 13

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13 Remerciements Il me reste la tâche agréable de témoigner ma reconnaissance à tous ceux qui m’ont aidée. À Amsterdam, en 1992, ce fut Benno Barnard, poète et « belge honoraire », qui, avec Émile Brugman des éditions Atlas, me suggéra en premier l’idée de ce livre, signe de confiance que je n’ai cessé d’apprécier. Je tiens à remercier également l’équipe éditoriale des Archives et Musée de la Littérature à Bruxelles, en particulier Marc Quaghebeur, Yves De Bruyn, l’infatigable, et Frans De Haes, sans oublier le Vlaams fonds voor de Letteren pour la subvention octroyée à la traduction. Au cours de mes recherches, j’ai bénéficié de l’aide précieuse d’archivistes et de bibliothécaires, en Belgique et à l’étranger. Mes remerciements s’adressent à toutes ces équipes pour leur patience et leur zèle. Parmi les personnes qui, pendant mon parcours, m’ont offert des suggestions, des renseignements, des aides concrètes en tout genre, je citerai en particulier : Michaël Amara, Roland Baumann, Annette Becker, Jan Bedaux, Jan Blommaert, Richard Boijen, Joëlle et Vincent Borreman-de Schaepdrijver, G. J. Bremer, Piet Chielens, Gabrielle Claes, Frank Daelemans, Jean Danhaive, Nannine de Févrimont, Louise De Hert, Eric Dekuyper, Jacques De Moor, Luc De Munck, Dominiek Dendooven, Monique De Plaen, Martine Dereu, Raymond Detrez, André De Schaepdryver, Jan De Volder, Bruno De Wever, Marc D’Hoore, Joris Duytschaever, Leen Engelen, Nadia El Fegir, Melanie Elst, Hans Enters, Chris Everaert, Jozef Geens, Jan Glorieux, Adrian Gregory, Henri Haag, Martha...

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