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Glossae – Scholia – Commentarii

Studies on Commenting Texts in Antiquity and Middle Ages

Series:

Mieczyslaw Mejor, Katarzyna Jazdzewska and Anna Zajchowska

The role of commentary as a basic method of research used broadly in both Classical Antiquity and the Middle Ages still awaits further analysis. Commentary as a research and didactic method becomes especially interesting in a multicultural perspective: were Buddhist and Arabic texts commented in the same way as it was done by late antique and medieval scholars? The extensive medieval commentary literature still awaits scholarly assessment from the perspective of theory of literature as well as methodology and history of various scientific disciplines.
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Izabella Andrzejuk: Aristotélisme ou thomisme? La dispute sur le caractère du discours de l’éthique dans le Commentaire de saint Thomas à L’Éthique à Nicomaque

1. La position de Fernand van Steenberghen sur la question du Commentaire Thomasien à L’Éthique à Nicomaque

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Aristotélisme ou thomisme? La dispute sur le caractère du discours de l’éthique dans le Commentaire de saint Thomas à L’Éthique à Nicomaque

Izabella Andrzejuk

La Chaire d’Histoire de la Philosophie Ancienne et MédiévaleL’Université Cardinal Stefan Wyszyński à Varsovie

Notre attitude à l’égard de la philosophie morale de saint Thomas a été, pour une large part, déterminée par deux historiens éminents de la philosophie : Étienne Gilson et Fernand van Steenberghen. Les deux savants exprimaient des opinions bien divergentes à propos des textes où, d’après eux, Thomas aurait exposé d’une façon la plus complète sa philosophie morale. Steenberghen était en effet d’avis que l’éthique thomasienne est présente principalement dans son Commentaire à l’Éthique à Nicomaque d’Aristote tandis que Gilson indiquait surtout la Somme théologique et la Somme contre le païens comme la source la plus intégrale et la plus mûre de la pensée éthique d’Aquinate.

Il est frappant de constater que jusqu’à présent, à vrai dire, personne n’a pris de position décidée et significative à propos de cette controverse. Ainsi, la discussion entre Gilson et Steenberghen n’a pas été fermée et les deux savants sont restés sur leurs positions. Il semble que le manque d’une continuation de cette « dispute » présente une certaine lacune dans le discours sur l’importance des commentaires de saint Thomas aux œuvres d’Aristote. Et bien que le but du présent article ne...

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