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Attention, fragile !

Economie et politique de la messagerie postale en France, XIXe-XXe siècle

de Léonard Laborie (Auteur) Sébastien Richez (Auteur)
Collections 316 Pages

Résumé

L’histoire de la messagerie postale en France à l’époque contemporaine n’avait jamais été écrite. Jamais écrite donc, l’histoire de la circulation des objets à travers ce réseau institué et géré par la puissance publique qu’est la Poste. Le sujet est pourtant important, et n’a cessé depuis le 19e siècle de faire débat : fallait-il faire du transport et de la distribution de ces objets sur tout le territoire un service public ? Ces millions d’objets échangés entre fournisseurs et clients, commerçants et particuliers, familles et amis, villes et campagnes que la distance sépare, valaient-ils de prendre le risque de ralentir la circulation des mots, portés par les lettres et les cartes postales ? Valaient-ils de priver d’autres opérateurs, routiers, ferroviaires, aériens, d’une activité concurrentielle rémunératrice ? La trajectoire de la messagerie postale en France a largement dépendu des réponses fluctuantes à ces interrogations, autant économiques que politiques.
En explorant les deux siècles qui précèdent l’explosion du trafic des colis en France, ce livre révèle une conquête et dessine peut-être un avenir, celui de la Poste comme actrice centrale en matière de logistique. Il montre sur quelles fondations, qu’il s’agisse d’expériences ou de réflexions, profondes et fragiles à la fois, la Poste a pu s’appuyer pour prendre la place qu’elle occupe désormais sur le marché capital de la messagerie. Au passage, il ouvre une fenêtre sur l’importance croissante des objets dans la construction des agencements sociaux.

Table des matières

  • Couverture
  • Titre
  • Copyright
  • À propos de l’auteur
  • À propos du livre
  • Pour référencer cet eBook
  • Préface
  • Remerciements
  • Table des matières
  • Abréviations, sigles et acronymes
  • Introduction La messagerie postale « avant le boom ». Au cœur de l’économie politique du mouvement des choses
  • 1 La Poste perd son bras de fer avec les compagnies
  • 2 Le colis postal ou l’art de réguler sans nationaliser la messagerie ferroviaire
  • 3 La Belle Époque du colis postal
  • 4 Le paquet-lettre : une innovation par l’usage
  • 5 La SNCF aux commandes de l’offre publique de messagerie
  • 6 Mettre le paquet dans le colis ! Un nouvel horizon pour la Poste
  • Conclusion La Poste, prisonnière de son enveloppe
  • Liste des figures
  • Bibliographie
  • Sources
  • Titres de la collection

Abréviations, sigles et acronymes

Le texte a recours à une série d’abréviations, de sigles et d’acronymes propres au sujet et à la période. Ils sont explicités ci-dessous.

AEXDA

agent d’exploitation et de distribution

AMAE

Archives du ministère des Affaires étrangères

AN

Archives nationales

ARCEP

Autorité de régulation des communications électroniques et des postes

ATP

atelier de tri paquets

c

centime(s)

CAMT

Centre des archives du monde du travail

CCIP

Chambre de commerce et d’industrie de Paris

CDTX

contrôleur de travaux

CNET

Centre national d’études des télécommunications

CPA

colis postal avion/colis postaux avion

CTP

Centre de tri paquets

DAC

Direction de l’action commerciale

DGP

Direction générale des Postes/de la Poste

EMS

Express Mail Service

ENSPTT

École nationale supérieure des Postes, Télégraphes, Téléphones

F

franc(s)

FEVAD

Fédération des entreprises de vente à distance, puis Fédération du e-commerce et de la vente à distance

GQG

Grand quartier général

GRAP

Groupe de réflexion sur l’avenir de la Poste

kg

kilogramme(s)

m

mètre(s)←17 | 18→

PNA

publicité non adressée

PNU

pli non urgent

PP

paquets-poste/paquet-poste

PPAI

paquets-poste Air Inter

P&T

Postes et Télécommunications

RP

recette principale

SERNAM

Service national de messagerie

SEVPC

Syndicat des entreprises de vente par correspondance (et à distance)

SFMI

Société française de messagerie internationale

SNCF

Société nationale des chemins de fer

SOGEP

Société de gestion et d’études postales

SRTP

Service de recherche technique des Postes

TG 1

tri général 1

TG 2

tri général 2

TR 1

tri régional 1

TR 2

tri régional 2

UGP

Union générale des Postes

UPS

United Parcel Service

UPU

Union postale universelle

VAD

vente à distance

VPC

vente par correspondance

←18 | 19→

Introduction

La messagerie postale « avant le boom ». Au cœur de l’économie politique du mouvement des choses

Un colis que l’on envoie, un paquet que l’on reçoit, cela raconte toujours une histoire. Cet ouvrage raconte l’histoire de tous les colis et de tous les paquets traités par la Poste en France depuis le milieu du XIXe siècle. Non pas, bien entendu, l’histoire propre à chacun, mais celle qui les relie tous, en tant qu’ils sont le produit de relations sociales, médiées par une ou des organisations. En retraçant les débats et les choix relatifs à la fourniture de services de messagerie par la puissance publique, à travers la Poste, il éclaire les imbrications entre les politiques relatives aux moyens de transport, à l’aménagement du territoire, et la dynamique des circuits marchands reliant fournisseurs et distributeurs, producteurs et consommateurs. Là se tient une part d’explication de la configuration de l’espace économique et social français contemporain.

Pour s’en persuader, faisons pour commencer un détour par les États-Unis. En août 1911, le Sénat américain, en la personne de l’élu de l’Oregon Jonathan Bourne, commande au ministère des Affaires étrangères une enquête sur les différents services de messagerie postale qui existent à travers le monde6. Il s’agit de renseigner les parlementaires sur les expériences étrangères, au moment où se pose la question de mettre la Poste, l’une des organisations industrielles les plus puissantes du pays à l’époque7, traitant chaque année des milliers de millions de lettres et de journaux, au service de la collecte, du transport et de la distribution d’une nouvelle catégorie d’objets, les colis. Le questionnaire qui circule à travers tout le réseau diplomatique américain montre la variété des enjeux liés à une telle réforme du service public postal. Les aspects les plus ←19 | 20→pratiques sont bien sûr abordés : quelles limites de poids et de dimensions pour les colis, quelles modalités de distribution (à domicile ou en points de retrait, tels que les gares ou les bureaux de poste ?), quels tarifs (en fonction du poids ou de la distance ?), quels équipements complémentaires pour les postiers, quelle incidence sur l’écoulement du trafic des lettres, et bien sûr, quelles dépenses et quelles recettes pour les finances publiques ? Mais il est plus largement question du pouvoir de transformation d’un tel service, et de ses effets sur l’ensemble de la société : quelles réactions et conséquences du côté des autres opérateurs de messagerie, notamment des compagnies de chemins de fer privées ? Quelles réactions et conséquences du côté du petit commerce – concurrence accrue de la part des grands magasins et des enseignes spécialisées dans la vente à distance ou au contraire nouvelles capacités d’approvisionnement ? Quels bénéfices pour les populations périphériques aux grands centres d’activité, et pour les entreprises ? Quelles limites fixer à la circulation des objets, autrement dit quels articles autoriser et interdire pour garantir la sécurité des agents, de la population ou de l’environnement ou encore pour préserver les équilibres dans les rapports économiques internationaux et coloniaux ? Toutes ces questions rappellent que la définition par les pouvoirs publics du champ des possibles en matière de circulation des objets par voie postale est éminemment politique, du fait de ses multiples incidences économiques et sociales. Elle est au cœur de ce que l’on pourrait appeler une économie politique du mouvement des choses, aux États-Unis comme dans les autres pays.

Parmi les 43 réponses reçues, celle remise par l’ambassadeur américain à Paris montre qu’un choix décisif a eu lieu en France trente ans plus tôt, en 1881, avec la création du colis postal8. Formulée par l’administration postale française, cette réponse assez lisse se concentre sur les aspects pratiques et ne développe guère ceux qui sont plus directement politiques. Elle est tout à fait claire cependant sur un point, soulignant l’originalité du choix de créer un service certes postal sur le papier, mais rendu au public, sur le terrain, par les compagnies ferroviaires, qui en supportent tous les coûts et bénéfices, en se substituant à l’administration. Le présent ouvrage a pour objet les origines, la mise en œuvre, le contournement et les effets à long terme de ce choix de substitution pour la Poste et la société française dans son ensemble.

Lorsque le service est inauguré en avril 1881, il s’agit en apparence de répondre d’abord à une demande internationale. Lors du dernier congrès en date de l’Union postale universelle, tenu à Paris en 1878, les ←20 | 21→participants, c’est-à-dire les administrations postales des pays membres, avaient en effet pointé la difficulté d’échanger à travers les frontières des « objets que leur poids ne permet pas de faire transporter par la Poste aux lettres »9. Une convention spéciale est signée pour y remédier à la fin de l’année 1880. La France est signataire et crée pour l’occasion un service international, mais aussi un service intérieur réclamé par beaucoup. L’objectif est alors bien de « mettre à la portée de tous un moyen de transport simple et économique »10. Le service des Postes est à ce moment-là en plein développement et vient d’être érigé en ministère. Ce sont les heures fondatrices de la jeune Troisième République : Jules Ferry est président du Conseil, Léon Gambetta est président de la Chambre des députés, l’économie du pays ne connaît pas encore la crise qui l’attend. Cette dernière, à partir de 1882, n’empêchera d’ailleurs pas le succès du nouveau service, et la sortie de la « longue dépression » (1873–1896) apportera de l’eau supplémentaire au moulin des échanges par colis à partir de la fin du siècle. Le trafic qui s’élève au bout d’un an déjà à 10 millions de colis postaux atteint le triple dix ans plus tard. Le cap des 50 millions est franchi en 1903.

Pour autant, le service est décrit par les contemporains comme un succès en demi-teinte, voire comme un échec. À en croire les observateurs, les pays d’un niveau de développement économique comparable à celui de la France en font un usage bien plus intense. C’est ainsi qu’au début du XXe siècle, on compte 1,5 colis postal par habitant en France, contre 5 en Allemagne et 10 en Suisse11. En 1932, le rapporteur de la commission des Postes, Télégraphes et Téléphones de la Chambre des députés note que les Suisses recourent dix fois plus au colis postal que les Français et conclut même amèrement : « Le développement du service des colis postaux dans notre pays est très inférieur à celui de tous les pays voisins, et se réduit d’année en année12. »

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Il faut dire qu’à côté de lui, un autre service postal a émergé pendant la Première Guerre mondiale. Insatisfaits du colis postal, au traitement duquel la Poste ne participe donc que très marginalement, les soldats et leurs familles se sont mis à utiliser le paquet-lettre pour échanger entre eux tout ce qui est plus lourd que des mots. À partir de là, le colis postal est donc à la fois plus et moins que la messagerie postale. Plus, parce qu’il implique depuis le début d’autres acteurs, qui ont la charge en France d’exécuter le service : les compagnies ferroviaires, ainsi du reste que les compagnies maritimes. Moins, parce qu’il n’est pas toute l’offre postale de messagerie, qui se diversifie au cours du temps.

De tout cela il résulte une grande confusion terminologique. Le service postal dit des paquets traite bien des objets volumineux emballés en vue de leur transport, soit donc des colis. C’est d’ailleurs comme cela qu’on les appelle communément. Avec le développement du service du colis postal, le terme de colis lui-même devient en effet synonyme d’objet confié aux soins de la Poste et de ses exécutants. Pourtant, bien que confiés à la Poste, ces colis ne sont pas des colis postaux stricto sensu. D’où une confusion générale, tant du côté du public que des postiers eux-mêmes. Au printemps 1967, la revue mensuelle PTT Informations est obligée de réserver deux numéros au service des colis postaux, « sujet assez aride et ignoré du plus grand nombre des postiers »13. La chose se corse quand le colis postal disparaît du service intérieur pour ne plus être proposé que dans les relations avec l’étranger :

« S’il est fréquent d’employer le terme colis pour désigner les paquets-poste, il s’agit, cependant, de deux catégories d’objets bien distinctes. En effet, le paquet-poste, dont le poids maximal est de cinq kilo[s];, peut être déposé dans chaque bureau de poste et adressé à n’importe quelle destination du régime intérieur. Le colis postal, par contre, dont le poids maximal est de 10 à 20 kg suivant le pays destinataire, est accepté par 15 000 bureaux de poste. Dans les villes importantes, cependant, seule la recette principale, et, à Paris le bureau central d’arrondissement, assurent ce service14. »

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Peu claire pour les postiers, source de confusion pour les usagers, et après eux, il faut bien l’avouer, pour les historiens qui se penchent les premiers sur ce sujet, la distinction entre colis postaux et paquets traités par la Poste est décisive pour la compréhension de l’histoire de la messsagerie postale en France. Elle trouve son origine dans la création du colis postal, nouveau service postal laissant étrangement la Poste de côté. Quelles sont les motivations économiques et nécessairement politiques aussi qui se tiennent derrière cette création ? Pourquoi et comment la Poste a-t-elle ensuite progressivement développé une activité parallèle pour ses usagers ou, plus exactement, pour ses clients, ce marché étant concurrentiel ? Dans quelle mesure ces développements très contraints du colis postal d’un côté et du paquet de l’autre permettent-ils d’expliquer le constat qui traverse toute la période d’une faiblesse de la vente par correspondance en France, dont le chiffre d’affaires au milieu des années 1960 représente moins de 1 % de celui du commerce de détail, la proportion étant au moins cinq fois supérieure en Allemagne de l’Ouest15 ? Dans quelles circonstances enfin le colis postal a-t-il finalement été limité aux échanges internationaux, et qu’est-ce qui l’a remplacé dans le régime intérieur ?

Sur toutes ces questions, l’historiographie est quasi vierge. La messagerie en générale et la messagerie postale en particulier est restée jusqu’à ce jour dans l’angle mort des études sur la société française. Pendant longtemps, on n’a disposé que du travail exploratoire de Christophe Charuel, qui dans un court mémoire avait réinscrit l’histoire du colis postal dans celle des relations houleuses entretenues par la Poste avec les compagnies ferroviaires pour le transport de la correspondance au XIXe siècle16. Plus récemment, la thèse de Camille Henri a éclairé de manière plus substantielle l’autre extrémité de la période17. Pourquoi ce manque d’intérêt tant du côté de l’histoire postale que du côté de l’histoire ferroviaire ? Probablement parce que, justement, la messagerie postale se situe historiquement à l’interface de ces deux mondes, postal et ferroviaire, n’appartenant essentiellement ni à l’un ni à l’autre. Le colis ←23 | 24→postal à la française n’est pas chimiquement (institutionnellement) pur et, comme c’est souvent le cas en pareille situation, il a été délaissé sur le plan historiographique.

Pour les historiens de la Poste, c’est un objet second par rapport au courrier, moins parlant au sens propre comme figuré. Pour les historiens du rail, il en va de même : prime le voyageur, le fret, inerte et muet, passant après, surtout s’il répond à des contraintes imposées par un tiers, la Poste18. Plus profondément, le désintérêt des historiens pour le sujet reflète le relatif désintérêt des acteurs historiques eux-mêmes pour l’objet. Nous avons commencé à le dire et nous chercherons à comprendre pourquoi, la messagerie postale a longtemps été en sous-régime en France. Le colis postal a longtemps encombré les compagnies ferroviaires, qui n’en contrôlaient pas la réglementation. Il n’a que tardivement été perçu comme une activité importante pour l’administration postale, qui en a longtemps confié l’exploitation à des substituts, tandis qu’elle endossait parallèlement et de manière extrêmement discrète la charge du paquet. Aujourd’hui, alors que le courrier s’étiole d’année en année, on attend beaucoup de la messagerie pour dynamiser le bilan comptable de La Poste en France, aux côtés des activités bancaires19. Première en Europe sur le terrain de la messagerie, la Deutsche Post revendique une longue histoire en matière de prise en charge d’objets de correspondance volumineux, non plats, ancrée loin « avant le boom » de cette activité ces deux dernières décennies20. Cela fait partie de son ADN. Il n’en va clairement pas de même en France.

Dans ces conditions, travailler sur la messagerie postale permet de combler d’importantes lacunes. D’abord, cela affine le portrait historique de la Poste. Les travaux désormais nombreux que le comité pour l’histoire de La Poste a impulsés ont mis en lumière la nature complexe de l’institution postale en France, qui jusqu’au tout début des années 1990 est une administration aux traits d’entreprise industrielle et ←24 | 25→financière21. À la lumière de l’étude des activités de messagerie, ces traits entrepreneuriaux contemporains, quoique contrariés, s’affirment.

Ensuite, cela participe au renouvellement de l’histoire des transports, qui doit bien entendu considérer La Poste comme un acteur de premier plan, alors qu’elle est plutôt associée d’habitude à l’univers de la communication. Avec la Poste et la messagerie, l’enjeu est d’éclairer l’histoire du transport des marchandises, beaucoup moins bien connue que celle du transport des passagers22. La messagerie, notamment postale, fait bien partie pensons-nous du « capital de mobilité » individuelle et collective sur lequel se penchent désormais avec beaucoup d’attention les sociologues et les historiens23.

Outre l’histoire postale et l’histoire des transports et de la mobilité, il est un troisième champ de l’historiographie contemporaine dans lequel nous espérions trouver de la matière pour notre étude, en vain : l’histoire du commerce, et plus spécialement l’histoire de la vente par correspondance ou à distance. Malheureusement, les historiens n’ont pas prêté attention à un secteur longtemps moins développé en France que dans d’autres pays, mais pourtant bien présent dans le quotidien des Français : « Si la vente par correspondance n’a pas toujours eu la faveur du public, en France, il faut constater malgré tout qu’elle existe depuis longtemps et que certaines maisons ont quand même acquis une solide réputation. Nous sommes certains que peu de gens ignorent des noms tels que La Redoute, Les Trois Suisses, Les Galeries Lafayette ou le Bon Marché qui, depuis de nombreuses années, distribuent leurs catalogues dans tout le pays », constatait déjà un observateur en 196624.

Malgré l’ancienneté et la forte croissance de cette activité depuis les années 1960, la vente par correspondance n’a toujours pas suscité en France, à notre connaissance, de monographies d’entreprises ni fait l’objet d’interprétation sociale ou culturelle globale. Colis et autres paquets ←25 | 26→postaux sont une manière d’entrer, par la logistique, sur un terrain qui reste donc largement à défricher – terrain appartenant à l’espace plus vaste de l’histoire de la consommation de masse, où la messagerie postale a finalement ouvert un nouveau canal de distribution25. Il s’agira d’apprécier de ce point de vue dans quelle mesure les « choses banales »26 ont été des choses postales, et la « révolution matérielle »27 de la société française à l’époque contemporaine aussi une affaire de guichets et de facteurs.

Résumé des informations

Pages
316
ISBN (PDF)
9782807604292
ISBN (ePUB)
9782807604308
ISBN (MOBI)
9782807604315
ISBN (Broché)
9782807604285
Langue
Français
Date de parution
2020 (Juillet)
Published
Berlin, Bern, Bruxelles, New York, Oxford, Warszawa, Wien, 2020. 316 p., 3 ill. en couleurs, 4 ill. n/b.

Notes biographiques

Léonard Laborie (Auteur) Sébastien Richez (Auteur)

Léonard Laborie est historien, chargé de recherche au CNRS, UMR Sirice (Sorbonne-Identités, Relations Internationales, Civilisations de l’Europe), Centre de recherche en histoire de l’innovation. Ses travaux se situent à la croisée de l’histoire des techniques et de l’histoire des relations internationales. Ils portent principalement sur les réseaux de communication à distance, dans une perspective d’histoire transnationale de l’Europe et de la globalisation. Sébastien Richez est historien au comité pour l’histoire de La Poste (CHP). Il travaille sur les représentations de l’institution contemporaine depuis la Révolution, abordant entre autres les territoires et la Poste, ses figures ainsi que ses médiations sociétales, politiques et économiques.

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