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Prépositions et rection verbale

Étude des prépositions «avec, contre, en, par, parmi, pour»

de Jean-Jacques Franckel (Éditeur de volume) Fumitake Ashino (Éditeur de volume) Denis Paillard (Éditeur de volume)
Collections 264 Pages
Série: GRAMM-R, Volume 39

Résumé

Cet ouvrage étudie une série de prépositions du français (avec, contre, par, parmi, en et pour) dont la caractéristique commune est d’introduire un terme (Y) constituant un mode d’appréhension particulier du terme (X) avec lequel ces prépositions établissent une relation (X prép Y), et dont un grand nombre d’emplois sont liés à la rection verbale.
L’originalité de ce livre tient essentiellement en trois points : les six prépositions étudiées forment un groupe de prépositions qui ont des propriétés communes ; chacune est définie par une identité sémantique postulée en jeu dans tous ses emplois ; la grande diversité de ces emplois peut être décrite comme se déployant sur différents plans réguliers de variation qui traversent toutes les prépositions.
Ce cadre méthodologique confère une unité à l’ensemble de l’ouvrage, tout en permettant une lecture autonome par chapitres analysant chaque préposition. L’intérêt est donc tout à la fois théorique et méthodologique,par la mise en place d’un étagement de plans de variations, et didactique. Les emplois qui posent souvent problème à l’apprentissage du français comme langue étrangère trouveront ici un éclairage inédit particulièrement précieux.

Table des matières

  • Couverture
  • Titre
  • Copyright
  • Sur l’auteur/l’éditeur
  • À propos du livre
  • Pour référencer cet eBook
  • Sommaire
  • Chapitre 1. Introduction. Cadre théorique
  • 1. La notion de préposition
  • 2. Mise en jeu d’un double repérage entre X et Y
  • 3. Sémantique des prépositions de discernement
  • 3.1. Statut de Y (en tant que propriété non définitoire de X)
  • 3.2. Statut de X (du point de vue de son rapport à Y)
  • Bibliographie
  • Chapitre 2. Les plans de variation
  • 1. Variation en fonction de la nature de la séquence correspondant à X
  • 2. Variation liée à la double relation de repérage entre X et Y
  • 3. Variation sur le point d’incidence : X, p ou X – p
  • 4. Variation liée au statut de Y dans la sémantique du V
  • 5. Variation des positions du SP prép + Y dans les repérages intra-propositionnels
  • 5.1. SP en position thématique
  • 5.2. SP en position rhématique
  • Bibliographie
  • Chapitre 3. La préposition avec
  • 1. État des lieux
  • 1.1. Les travaux antérieurs
  • 1.2. Inventaire raisonné des emplois
  • 2. Identité sémantique de avec
  • 3. Avec intra-propositionnel
  • 3.1. Généralités
  • 3.2. Variation interne 1 : ‘instrumental’, ‘manière, ‘comitatif’
  • 3.3. Variation 2
  • 3.4. Synthèse variation interne
  • 3.5. Variation externe
  • 4. Avec syntagmatique
  • 4.1. ɜ̱ prépondérant : co-présence
  • 4.2. ɛ̱ prépondérant
  • 4.3. ɜ̱ et ɛ̱ équipondérés
  • 4.4. Synthèse
  • 5. Avec circonstant
  • 5.1. Circonstant simple : ɜ̱ prépondérant
  • 5.2. Circonstant post-rhématique : ɛ̱ prépondérant
  • 5.3. Circonstant thématique : ɜ̱ et ɛ̱ équipondérés
  • 5.4. Synthèse
  • 6. Position de avec Y
  • 6.1. Avec Y en position rhématique
  • 6.2. Avec Y en position thématique
  • 6.3. Avec Y en position préverbale
  • 7. Conclusion
  • Bibliographie
  • Chapitre 4. La préposition contre
  • 1. État des lieux
  • 1.1. Les travaux antérieurs
  • 1.2. Inventaire raisonné des emplois
  • 2. Identité sémantique de contre
  • 3. Contre intra-propositionnel
  • 3.1. Variation interne 1
  • 3.2. Variation interne 2
  • 3.3. Variation externe
  • 3.4. Synthèse générale de contre intra-propositionnel
  • 4. Contre syntagmatique
  • 4.1. Y comme butée
  • 4.2. Équivalence
  • 4.3. Adversativité
  • 4.4. Synthèse
  • 5. Contre circonstant
  • 5.1. ɜ̱ prépondérant
  • 5.2. ɛ̱ prépondérant
  • 5.3. Équipondération de ɛ̱ et de ɜ̱
  • 5.4. Synthèse
  • 6. Position de contre Y et altérité
  • 6.1. Contre Y en position rhématique
  • 6.2. Contre Y en position thématique
  • 7. Conclusion
  • Bibliographie
  • Chapitre 5. La préposition par
  • 1. État des lieux
  • 1.1. Les travaux antérieurs
  • 1.2. Inventaire raisonné des emplois
  • 2. Identité sémantique de par
  • 3. Par intra-propositionnel
  • 3.1. Variation interne 1
  • 3.2. Variation interne 2
  • 3.3. Variation externe
  • 3.4. Synthèse générale de par intra-propositionnel
  • 4. Par syntagmatique
  • 4.1. ɜ̱ prépondérant
  • 4.2. ɛ̱ prépondérant
  • 4.3. Équipondération de ɛ̱ et de ɜ̱
  • 5. Par circonstant
  • 5.1. ɜ̱ prépondérant
  • 5.2. ɛ̱ prépondérant
  • 5.3. Équipondération de ɛ̱ et de ɜ̱
  • 6. Position de par Y
  • 6.1. Par Y en position rhématique
  • 6.2. Par Y en position thématique
  • 6.3. Par Y hors accent
  • 7. Conclusion
  • Bibliographie
  • Chapitre 6. La préposition parmi
  • 1. État des lieux
  • 1.1. Travaux antérieurs
  • 1.2. Inventaire raisonné des emplois
  • 2. Identité sémantique de parmi
  • 3. Parmi intra-propositionnel
  • 3.1. Variation interne 1
  • 3.2. Variation interne 2
  • 3.3. Variation externe
  • 4. Parmi syntagmatique
  • 4.1. Pondération sur ɜ̱
  • 4.2. Pondération sur ɛ̱
  • 4.3. Pondération sur ɜ̱ et ɛ̱
  • 4.4. Synthèse de parmi syntagmatique
  • 5. Parmi circonstant
  • 5.1. ɜ̱ est prépondérant
  • 5.2. ɛ̱ est prépondérant
  • 5.3. ɜ̱ et ɛ̱ équipondérés
  • 5.4. Synthèse de parmi circonstant
  • 6. Variation des positions de parmi Y et altérité
  • 6.1. Parmi Y en position rhématique
  • 6.2. Parmi Y en position thématique
  • 7. Conclusion
  • Bibliographie
  • Chapitre 7. La préposition en
  • 1. État des lieux
  • 1.1. Les travaux antérieurs
  • 1.2. Inventaire raisonné des emplois
  • 2. Identité sémantique de en
  • 2.1. Absence de déterminant du N correspondant à Y
  • 2.2. Notes sur les contraintes distributionnelles
  • 3. En intra-propositionnel. Variation interne
  • 3.1. Variation interne 1
  • 3.2. Variation sur le point d’incidence
  • 4. En intra-propositionnel. Variation externe
  • 4.1. X et Y sont tous deux des éléments de la FS (V)
  • 4.2. Seul X est un élément de la FS du V
  • 5. En syntagmatique
  • 5.1. Pondération ɜ̱
  • 5.2. Pondération ɛ̱
  • 5.3. Pondération ɜ̱ et ɛ̱
  • 6. En circonstant
  • 6.1. ɜ̱ prépondérant
  • 6.2. ɛ̱ prépondérant
  • 6.3. ɜ̱ et ɛ̱ équipondérés
  • 7. Variation des positions de en Y dans les repérages intra-propositionnels
  • 7.1. SP en position thématique
  • 7.2. SP en position non thématique
  • 8. Conclusion
  • Bibliographie
  • Chapitre 8. La préposition pour
  • 1. État des lieux
  • 1.1. Travaux antérieurs
  • 1.2. Inventaire raisonné des emplois
  • 2. Identité sémantique de pour
  • 3. Pour intra-propositionnel. Variation interne
  • 3.1. Variation interne 1
  • 3.2. Variation sur le point d’incidence : X, p ou X – p
  • 4. Pour intra-propositionnel. Variation externe
  • 4.1. X et Y sont tous deux des éléments de la FS (V)
  • 4.2. Seul X est un élément de la FS (V)
  • 5. Pour syntagmatique
  • 5.1. Pondération ɜ̱
  • 5.2. Pondération ɛ̱
  • 5.3. Pondération ɜ̱ et ɛ̱
  • 6. Interprétations multiples d’une même séquence
  • 7. Pour circonstant
  • 7.1. ɜ̱ prépondérant
  • 7.2. ɛ̱ prépondérant
  • 7.3. ɜ̱ et ɛ̱ équipondérés
  • 8. Variation des positions de pour Y dans les repérages intra-propositionnels
  • 8.1. SP en position thématique
  • 8.2. SP en Position rhématique
  • 9. Conclusion
  • Bibliographie
  • Titres de la collection

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CHAPITRE 1

Introduction

Cadre théorique

Ce volume propose une analyse de six prépositions du français : avec, contre, en, par, parmi et pour1 qui présentent un ensemble de propriétés communes. En particulier, elles jouent un rôle essentiel dans la rection verbale en conférant à un argument le statut de ‘complément prépositionnel’2.

1. La notion de préposition

Nous définissons une préposition comme un mot relateur établissant un rapport entre deux termes X et Y ce que nous notons par le schéma X R (prép) Y. Cette définition en termes de relateur est largement admise concernant les prépositions, même si beaucoup d’études s’intéressent en priorité au syntagme prépositionnel formé de Prép + Y3. De notre point de vue, définir une préposition comme un relateur signifie que X Prép Y doit être considéré non seulement comme un tout mais aussi sous l’angle du rapport de Prép à X, d’une part, de Prép à Y d’autre part ; ce que nous noterons de la manière suivante :

[3 [1 X [2Prép 1] Y2]3]

Cela signifie non seulement que la préposition spécifie la relation entre X et Y mais aussi que, dans ce cadre, le terme correspondant à X, d’une part, le terme correspondant à Y, d’autre part, sont l’un et l’autre affectés ← 13 | 14 → par la sémantique de la préposition4. De plus, cette mise en relation de X avec Y est caractérisée comme une opération de détermination de X par Y. Plus précisément nous posons qu’en tant que relateur une préposition est la marque d’une opération de repérage entre X et Y, Y servant de repère pour X, terme repéré. La différence entre les deux groupes de préposition tient à la différence de statut de Y comme repère.

Dans le cas des prépositions étudiées ici, Y s’interprète comme désignant une propriété non définitoire5 qui est attribuée à X. Cette propriété externe redéfinit le statut de X : elle définit un mode d’appréhension particulier de X. Ce point peut être illustré par quelques exemples : dans Paul nage contre le courant, contre signifie que le sens de la nage de Paul est défini comme inverse de celui du courant ; dans Paul est grand pour un jockey, pour signifie que la grandeur standard d’un jockey sert de référence à l’évaluation de la grandeur de Paul ; dans Paul est en prison, en désigne prison comme définissant le statut de ‘détenu’ de Paul. Ces trois exemples font apparaître un autre point important (sur lequel nous reviendrons ci-dessous) : Y détermine le mode d’implication de X (Paul) dans la relation prédicative ; Y concerne non seulement X mais aussi le V et ses compléments que nous notons p. Cette prise en compte non seulement de X mais aussi de p constitue une différence importante entre les prépositions de discernement et les prépositions de division. Les prépositions de discernement, du point de vue de leur sémantique même, entretiennent des relations très étroites avec la relation prédicative ou plus précisément le mode d’implication de X dans la relation prédicative6.

2. Mise en jeu d’un double repérage entre X et Y

La caractérisation de Y comme désignant une propriété non définitoire comme cadre d’appréhension de X a des conséquences importantes concernant la relation construite entre X et Y. En fait, il s’agit d’un double repérage : un repérage de type construction d’une part, un repérage de type spécification d’autre part7. ← 14 | 15 →

Ce double repérage entre X et Y reprend l’idée avancée ci-dessus concernant le fait que la préposition doit être considérée du point de vue de X d’une part, du point de vue de Y d’autre part (cf. le schéma [3 [1 X [2Prép 1] Y2] 3]). Le rapport entre X et Y est le résultat de ce double repérage.

Nous noterons ce double repérage de la manière suivante :

Concernant a. il faut préciser les points suivants :

Dans (1) par la fenêtre spécifie l’ouverture utilisée par les voleurs pour pénétrer dans la maison. Dans (2) avec une lime à ongles spécifie l’instrument utilisé par Paul pour forcer la serrure. Dans (3) parmi les meilleurs spécialistes de la question confère une identité à Paul présenté comme un élément de l’ensemble des meilleurs spécialistes. Dans (5) pour un jockey relativise la grandeur de Paul. Dans (6) où X est le C1 la balle, contre le mur pose une butée à la trajectoire de la balle lancée.

Dans ces six exemples, la détermination introduite par Y n’est pas dans un rapport nécessaire à Xp : Y est sélectionné parmi d’autres déterminations possibles8 comme le marque dans le schéma ci-dessus la ( ) pour désigner la classe dont fait partie Y. Dans (1) la fenêtre est une ouverture possible parmi d’autres ; de même, dans (2), la lime à ongles n’est pas le seul instrument possible. Ce statut non nécessaire de Y renvoie à son statut de propriété non définitoire.

3. Sémantique des prépositions de discernement

Chaque préposition décrite dans le présent volume a une sémantique propre, qui s’inscrit dans le double repérage présenté ci-dessus. Ci-dessous nous présentons brièvement l’identité sémantique des six prépositions en deux temps :

du point de vue de Y ;

du point de vue de X.

Cette identité sémantique est le point de départ de la description que nous proposerons pour chaque préposition. Elle ne correspond pas à une valeur particulière considérée comme première ou emblématique.

3.1. Statut de Y (en tant que propriété non définitoire de X)

avec : Y est un terme contingent ; il ne se définit que par son ‘être là’ compte tenu de X9 ;

contre : Y est un terme orienté ; cette orientation peut être interne à Y ou lui être conférée par contre ;

en : Y est une représentation fondée sur une notion ; ← 16 | 17 →

par : Y est une détermination entre autres ; à la différence des cinq autres prépositions, la détermination introduite par par est très peu spécifiée10 ;

parmi : Y est un ensemble indifférencié de termes ;

pour : Y est un terme pris comme terme de référence.

3.2. Statut de X (du point de vue de son rapport à Y)

La mise en relation de X avec Y signifie la catégorisation de X :

avec : X coexiste avec Y présenté comme un ajout ;

contre : X a une orientation inverse de celle de Y ;

en : X est défini par la représentation qu’en donne Y ;

par : X est un terme sous-déterminé, Y comble cette sous-détermination ;

parmi : X est un terme redéfini par son rapport à un ensemble indifférencié Y ;

pour : X est en rapport avec Y indépendamment de pour.

L’identité sémantique de chaque préposition est le produit de cette combinatoire entre X et Y compte tenu du statut respectif conféré à X et à Y. Cette identité est explicitée et commentée dans les différents chapitres.

Ci-dessus, nous avons insisté sur le fait que Y faisait partie d’une classe de propriétés convoquées par X. En tant que sélectionné sur cette classe, Y est dans un rapport d’altérité avec les autres membres de cette classe : sélectionner Y revient, selon des modes variables, à poser la non-sélection de Y’. Compte tenu de la combinatoire mise en place entre X et Y cette altérité constitutive de Y n’a pas le même statut : le rapport aux autres éléments de la classe est plus ou moins activé / actualisé de différentes façons possibles. Pour rendre compte de cette variation, nous aurons recours à la distinction entre deux modes de caractérisation d’une relation entre deux termes : le possible et le nécessaire (Paillard : 1984).

Une relation entre deux termes a et b est de l’ordre du possible si cette relation est compatible avec la prise en compte d’un autre terme en relation avec a ou b. Cette prise en compte d’un autre terme peut être actualisée ou non. Dans le premier cas, nous parlerons de relation ‘entre autres’, dans le second de relation ‘contingente’ au sens où l’on a ‘en tout cas a et b’.

Une relation entre deux termes a et b est de l’ordre du nécessaire si cette relation est fermée (signifiant la non-prise en compte d’un autre terme). Ici encore, nous distinguerons deux formes de ‘nécessaire’ : le nécessaire ← 17 | 18 → ‘sans plus’ (la relation se ramène à a et b) et le nécessaire ‘exclusif’ (tout autre terme est non pris en compte).

Chacune des six prépositions correspond à un des cas envisagés :

par et parmi11 relèvent du possible ‘entre autres’ : la sous-détermination de X met en place une classe de déterminations possibles (a priori cette sous-détermination ne sélectionne pas la détermination qui est appelée à la combler) ;

avec relève du possible ‘contingent’ : la prise en compte de Y défini uniquement par son ‘être là’ ne dit rien de la présence possible d’autres termes ;

pour et contre relèvent du nécessaire ‘sans plus’ : avec pour cela tient au fait que la relation entre X et Y est préconstruite ; dans le cas de contre, l’orientation inverse de X et de Y tend à symétriser la relation en solidarisant les deux termes ;

en relève du nécessaire ‘exclusif’ : la représentation que Y donne de X définit entièrement son statut. X n’a que la visibilité que lui confère Y.

Résumé des informations

Pages
264
ISBN (PDF)
9782807603950
ISBN (ePUB)
9782807603967
ISBN (MOBI)
9782807603974
ISBN (Broché)
9782807603943
Langue
Français
Date de parution
2017 (Juillet)
Published
Bruxelles, Bern, Berlin, Frankfurt am Main, New York, Oxford, Wien, 2017. 259 p., 6 ill. n/b.

Notes biographiques

Jean-Jacques Franckel (Éditeur de volume) Fumitake Ashino (Éditeur de volume) Denis Paillard (Éditeur de volume)

ASHINO Fumitake est Enseignant-chercheur à l’Université Keio (Tokyo). Ses travaux portent sur la syntaxe et la sémantique des langues française et japonaise : prépositions, verbes préfixés, marqueurs discursifs, particules. FRANCKEL Jean-Jacques est Enseignant-chercheur honoraire. Ses travaux, en syntaxe et en sémantique du français et de différentes langues, portent sur l’identité et la variation sémantique des unités morpho-lexicales et sur les prépositions. PAILLARD Denis, est Directeur de recherche émérite (CNRS) du Laboratoire de linguistique formelle (Université Paris Diderot). Ses travaux en syntaxe et en sémantique portent sur les prépositions, la préfixation et les marqueurs discursifs dans les langues française ; khmer et russe.

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Titre: Prépositions et rection verbale