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Contre-cultures et littératures de langue allemande depuis 1960

Entre utopies et subversion

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Achim Geisenhanslüke, Yves Iehl, Nadia Lapchine and Françoise Lartillot

Cet ouvrage se propose d’étudier la réception des contre-cultures des années 1960 dans la prose et la poésie de langue allemande. La notion de « contre-culture » est envisagée au sens défini par Theodore Roszak (The making of a counter culture, 1968) comme mouvement d’opposition aux valeurs de la culture dominante porté par « l’utopie concrète » d’une société synonyme d’épanouissement de l’individu, dans l’esprit de l’hédonisme freudo-marxiste du philosophe Herbert Marcuse. Les contributions réunies dans ce volume étudient les processus de littérarisation des phénomènes contre-culturels et font ressortir la fonction subversive et émancipatrice de la littérature à partir de 1968, et notamment l’étroite corrélation que l’on a pu observer à cette époque entre protestation politique, sociale et artistique. Il s’est avéré que la révolution culturelle s’est accompagnée d’une authentique révolution esthétique et d’un processus inédit de libération de l’art qui ont durablement modifié les domaines de la prose et de la poésie en suscitant en RFA l’avènement de la postmodernité et de la littérature Pop. Une attention particulière a été portée au phénomène très spécifique de la « littérature grise » du Prenzlauer-Berg qui constitue un exemple inédit de subculture littéraire en RDA. A partir des années 1970, la notion de subversion tend à se substituer à celle d’engagement, devenue caduque après le constat de l’échec des utopies réalisées. Bien qu’elle ait pu prendre ses distances avec les audaces d’une époque où changer le monde semblait encore possible, la littérature n’en continue pas moins, en dépit des vicissitudes de l’Histoire, à affirmer sa réalité profonde de « contre-discours ».

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Der Sänger und der Philosoph. Von Herbert Marcuses Eindimensionalem Menschen zu Mick Jaggers Satisfaction (Alfred Pfabigan)

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Alfred Pfabigan*

Der Sänger und der Philosoph. Von Herbert Marcuses Eindimensionalem Menschen zu Mick Jaggers Satisfaction

Die Erforschung der „Gegenkultur“ der 60er Jahre des zwanzigsten Jahrhunderts wird durch die eingefressene Distinktion in Hoch-, Massen- und Populärkultur und den damit verbundenen Hierarchien erschwert. Generell ist „Gegenkultur“ begrifflich schwer und hauptsächlich in Beispielen fassbar; Fälle von definitorischer Willkür gibt es. Für die kulturwissenschaftliche Forschung gilt: Werke oder Veranstaltungen mit einem schmalen Publikum haben eine höhere Diskurswürde und geben dem, der sie zu erforschen trachtet, eine höhere „Credibility“ als dem, der das tatsächlich massenweise Konsumierte reflektiert. Immer noch gibt es eine anachronistische, asketische und überintellektualisierte Sichtweise auf „Gegenkultur“, welche die Unterhaltung – schon für Kant der Feind der Kunst – ebenso ausschließt, wie jene Formen künstlerischer Produktion, die das Warenprinzip akzeptieren. Damit sind die Verbindungen zwischen gewissen Richtungen der populären Musik, die bei der Durchsetzung der Gegenkultur wohl einflussreicher waren als philosophisch-soziologische Traktate, der Fan-Literatur oder einigen „Spezialisten“ überlassen worden, die nur immanent des Genres arbeiten. Der Erfolg dieser Exklusion ist fragwürdig – sie hat das Genre des Pop-Theoretikers hervorgebracht, der zwar über ein großes Wissen in seinem Thema verfügt, aber in der ideengeschichtlichen Verortung schwach ist.1 Tatsächlich gab es – deutlich sichtbar in der deutschen und französischen Gegenkultur – eine Einheit von Theorie, Populärkultur←89 | 90→ und radikalem Handeln: jene Studenten, welche die Sorbonne nach dem 11.Mai 1968 zum zweiten Mal besetzten und...

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