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Munera Friburgensia

Festschrift zu Ehren von Margarethe Billerbeck

Edited By Arlette Neumann-Hartmann and Thomas Schmidt

Margarethe Billerbeck hat sich über Jahrzehnte hinweg unermüdlich für die Klassische Philologie eingesetzt. Generationen von Studenten der Fächer Latein und Griechisch hat sie als Ordinaria an der Universität Freiburg (Schweiz) nicht nur durch ihre wissenschaftliche Kompetenz und philologische Genauigkeit gefördert, sondern auch durch ihre grosse Menschlichkeit geprägt. Durch ihre zahlreichen wissenschaftlichen Publikationen sowie ihre Tätigkeit als Herausgeberin wissenschaftlicher Reihen und ihren selbstlosen Einsatz für Institutionen und Projekte im Bereich der Altertumswissenschaften hat sie zugleich weltweit grosse Anerkennung erlangt. So verstehen sich diese Munera Friburgensia, von Kollegen am Institut für Antike und Byzanz, ihren Mitarbeitern und ihren Doktoranden zum Anlass ihres 70. Geburtstages verfasst, als ein Tribut der Freiburger Altertumswissenschaften an eine herausragende Wissenschaftlerin und Dozentin.
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Traduction d’un fragment de chiromancie grecque

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← 156 | 157 →CHRISTIAN ZUBLER

Les études concernant la magie et les pratiques divinatoires dans le monde byzantin connaissent un regain d’intérêt.1 Le présent article se limite à présenter une traduction d’un texte encore peu étudié, le seul traité grec de chiromancie connu, qui est transmis par divers manuscrits2 et a été édité pour la première fois en 1908 par F. Boll.3 Le texte dans l’état actuel ne constitue sans doute qu’une partie d’un traité plus développé.4 Les recherches menées sur le sujet sont peu nombreuses et seul R. A. Pack a étudié le texte de manière approfondie.5 La question de la datation demeure ouverte; F. Boll, dans l’introduction à son édition, qui offre par ailleurs un survol utile des témoignages antiques de ce genre de divination, ne voit pas d’objection majeure à faire remonter le texte à l’époque antique, en réfutant toutefois la thèse d’une rédaction d’époque byzantine au motif des interdits chrétiens en la matière.6 En revanche, S. Rapisarda ← 157 | 158 →et R. M. Piccione, éditeurs d’un récent recueil de chiromancies latines du Moyen Âge, rechignent à y voir un document antique, arguant que la chiromancie ne serait apparue en Occident que vers le XIIe siècle, et en langue latine. Selon eux, le texte grec pourrait même être une traduction d’un original écrit en latin.7 En l’absence d’autres textes grecs comparables, le dossier doit rester ouvert.8

La main peut...

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