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Munera Friburgensia

Festschrift zu Ehren von Margarethe Billerbeck

Edited By Arlette Neumann-Hartmann and Thomas Schmidt

Margarethe Billerbeck hat sich über Jahrzehnte hinweg unermüdlich für die Klassische Philologie eingesetzt. Generationen von Studenten der Fächer Latein und Griechisch hat sie als Ordinaria an der Universität Freiburg (Schweiz) nicht nur durch ihre wissenschaftliche Kompetenz und philologische Genauigkeit gefördert, sondern auch durch ihre grosse Menschlichkeit geprägt. Durch ihre zahlreichen wissenschaftlichen Publikationen sowie ihre Tätigkeit als Herausgeberin wissenschaftlicher Reihen und ihren selbstlosen Einsatz für Institutionen und Projekte im Bereich der Altertumswissenschaften hat sie zugleich weltweit grosse Anerkennung erlangt. So verstehen sich diese Munera Friburgensia, von Kollegen am Institut für Antike und Byzanz, ihren Mitarbeitern und ihren Doktoranden zum Anlass ihres 70. Geburtstages verfasst, als ein Tribut der Freiburger Altertumswissenschaften an eine herausragende Wissenschaftlerin und Dozentin.
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Rencontre galante du côté de Poseidonia

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← 176 | 177 →JEAN-ROBERT GISLER

Longtemps exposée parmi les quelques vases de la collection d’objets antiques déposés dans la Maison des sciences de l’Antiquité de l’Université de Fribourg, une hydrie campanienne à figures rouges1 aura peut-être retenu l’attention de Margarethe Billerbeck dès son arrivée à Fribourg.2 Placées de manière compacte et aléatoire dans une grande armoire vitrée, sans éclairage particulier, les pièces formaient un ensemble plutôt hétéroclite, petits lécythes attiques à figures noires côtoyant quelques vases italiotes et autres bols et coupes divers, ainsi que deux fausses statuettes de Tanagra. Témoins d’un passé classique assemblés au hasard, sans doute, des marchés et des antiquaires de Rome, ces objets présentent avant tout un intérêt didactique. L’hydrie campanienne est sans conteste la pièce la plus intéressante de l’ensemble. Elle est l’œuvre d’un peintre faisant partie du groupe dit de l’École des peintres de Laghetto, Caivano et Errera (The School of the Laghetto, Caivano and Errera Painters) tel que défini par Arthur Dale Trendall,3 auteur de la grande classification des vases italiotes.

Le vase est bien conservé, sans restauration ni réparation. Cependant, quelques petites entailles superficielles émaillent la surface du vase, notamment autour de la scène figurée. Le vernis laisse apparaître une patine irisée aux endroits où la couche est plus épaisse. Quelques traces de calcite ← 177 | 178 →blanche sont...

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