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Atomes sous surveillance

Une histoire de la sûreté nucléaire en France

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Cyrille Foasso

Cet ouvrage a reçu le prix Paul Biro 2013 Prévention des risques.

L’accident de Fukushima, 25 ans après la catastrophe de Tchernobyl, est venu rappeler au monde l’ampleur des conséquences possibles d’un accident nucléaire.
Comment s’est construite la gestion du risque nucléaire en France au cours des 70 années d’histoire de cette source d’énergie, tant lors de la conception, la construction ou l’exploitation des centrales ? Comment les spécialistes de la sûreté ont-ils répondu à la question de l’accident maximal à prendre en compte ? Quels ont été les critères de sélection des sites où implanter les installations nucléaires ? À quelle distance minimale des zones fortement peuplées ? C’est ce que découvrira le lecteur dans cet ouvrage qui s’appuie sur des sources d’archives inédites et des entretiens avec ses principaux acteurs.
Sur un plan sociologique, l’ouvrage met en lumière l’évolution du rôle des protagonistes du monde nucléaire français, entre promoteurs industriels, experts de sûreté et ingénieurs de l’administration chargés de son contrôle, dans un contexte mouvant où la sensibilité environnementale de l’opinion vient modifier le dialogue traditionnel entre ingénieurs des grands corps.
Cet ouvrage livre ainsi une grande fresque où les acteurs sont aussi bien les neutrons, les grandes agences gouvernementales, les colloques internationaux, que les ingénieurs du Corps des Mines ou les manifestations d’opposants.

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Remerciements 509

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509 Remerciements La thèse de doctorat d’histoire dont est issu cet ouvrage n’aurait pas vu le jour sans l’entremise et la direction du professeur Girolamo Ramunni que je salue pour la passerelle institutionnelle et intellectuelle qu’il m’a offerte vers ce passionnant domaine qu’est l’histoire des techniques. Je tiens à remercier toutes les personnes qui ont accepté de m’accor- der leur témoignage oral, et en particulier Michel Dürr qui m’a reçu plusieurs fois et a mis à ma disposition une partie de sa documentation personnelle. L’intérêt que tous ont manifesté pour ce travail a constitué à chaque fois un sérieux encouragement. Je remercie également André- Claude Lacoste, Jacques Ibert et Jean-Christophe Niel pour l’autorisa- tion de consulter les archives du CSSIN et celles du Groupe Permanent Réacteurs, Philippe Saint-Raymond pour sa participation au jury de thèse, ainsi que les documentalistes et archivistes qui ont gentiment répondu à mes demandes, et tout particulièrement Odile Frossard. Depuis la soutenance de la thèse, j’aimerais saluer Yves Bouvier et Alain Beltran et remercier tout le comité d’histoire de la Fondation EDF pour le soutien qu’il a apporté à sa publication. Que soit également remerciée l’Académie François Bourdon/Fondation Arts et Métiers pour le prix d’histoire qu’elle m’a décerné en 2004 et pour ses encourage- ments à la publication. Je tiens également à saluer le professeur Michel Cotte pour son soutien, tout comme la Society for The History of Tech- nology (SHOT) pour la nomination comme...

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