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Linguistique contrastive, linguistique appliquée, sociolinguistique

Hommage à Etienne Pietri

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Edited By Florentina Fredet and Anne-Marie Laurian

Ce volume réunit vingt trois textes conçus en hommage à Etienne Pietri, ancien directeur de l’Institut de Linguistique et de Phonétique Générales et Appliquées de l’Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle, décédé en 2002. Les auteurs, amis, collègues, étudiants avancés, ont voulu rendre hommage à l’homme qui les a aidés, soutenus, encadrés, qui les a accueillis à Paris, ou qui a collaboré à leurs recherches. Ils sont français ou étrangers, jeunes ou moins jeunes. Certains livrent des travaux scientifiques originaux actuels, d’autres relatent l’évolution de la linguistique contrastive, de la linguistique appliquée, de la sociolinguistique au cours du dernier quart de siècle et les controverses qui ont agité le cercle scientifique auquel appartenait Etienne Pietri. Le lecteur trouvera de l’anglais, du grec ancien, du hongrois, du roumain, du serbe, du français de spécialité, du français des médias, et bien d’autres variétés de langues traitées de façons théorique et générale ou analysées d’après un corpus précis. Tous ont la préoccupation de mettre en contraste les langues entre elles avec un objectif de traduction ou d’enseignement de langue étrangère.

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Entretiens oniriques d’Etienne Pietri avec quelques personnages illustres ou «Les tribulations d’un Etienne en Empirie» (Jean Léo Léonard) 153

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Entretiens oniriques d’Etienne Pietri avec quelques personnages illustres ou «Les tribulations d’un Etienne en Empirie» Jean Léo LÉONARD I.L.P.G.A. – Paris 3 «Comment vous aimer, vous, routes sans but, vous, nuits des tropiques ivres de soleil, vous, lumières des lumières, vous nuits de la tristesse, vous, lumières noyées au fond de la mer, vous qui mouriez avec autant de joie, vous devenez maintenant anges de bambous... Encore voir devant soi sa propre ombre, encore analyser les composants des alcalis, encore la peau des mains se brésille [...], encore chanter et n’être jamais tranquille, encore une aiguille aimantée dans le périsprit humain, encore oublier tout ce qui écrase tristesse et angoisse de la vie et de la mort». VitƟzval Nezval (1927), Edison traduit par Josef Peterka Peterka, Josef, 1991: Aspects de la poésie tchèque: anthologie bilingue, Marseille, Editions Sud. Ce jour-là, alors que j’entrai pour prendre mon petit déjeuner à l’Apsolut, dans la rue Zmaj Jovina à Voni Das, ville de la Doïdovine septentrionale, je tombais nez-à-nez avec P***, un ami belgradois un brin fantasque, mais qui aimait sincèrement Etienne Pietri. Un homme qui aime Etienne ne peut pas être foncièrement mauvais, comme disait W. C. Fields de quiconque n’aimait pas les chiens ni les enfants. «Dans cette ville, on ne fait que frimer, jouer différents rôles: Voni Das est ainsi. La vraie vie est dans les ‹birtije› et les ‹kafane›: là on est sin-...

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